Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/11/2013

Introducing Beth Hart

En l'honneur d'un ami dont c'était l'anniversaire hier et qui fait beaucoup pour St.-Julien, voici quelques vidéos d'une chanteuse méconnue que j'ai eu la surprise et le plaisir de découvrir au festival GUITARE EN SCÈNE qui se tient chaque année en juillet à St-Julien-en-Genevois et qui est considéré par Philippe Maneuvre de Rock and Folk comme l'un des tout meilleurs festivals de guitare d'Europe.

 

Beth Hart accompagnée d'un des plus grands guitaristes mondiaux,  Joe Bonamassa

My California performed live by Beth Hart

Setting me free

Lifetime live lors d'un concert RTL

J'espère que ce petit échantillonage vous donnera envie de mieux connaitre cette chanteuse qui me donne pour ma part beaucoup d'émotions

Merci Jacques

05:01 Publié dans Musique, Saint-Julien | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : beth hart, joe bonamassa, guitare en scène, st.julien en genevois | | | Digg! Digg | | |  Facebook

15/11/2013

Angoulème - Comment le festival de la BD a redynamisé cette ville

Angoulême, dont le nom est indissociablement lié à la Bande Dessinée depuis 1974 accueillera du 30 janvier au 2 février 2014 la 41 éme édition de son célèbre Festival de la Bande Dessinée. ( pour plus d'infos, cliquez sur www.bdangouleme.com)

 

Festival Angouleme.jpg

 

 

Cette ville, devenue la capitale française  de la Bande Dessinée, offre un panorama exceptionnel donnant accès à la visite de musées,site culturel et visites, plusieurs activités et loisirs, tout ce qui peut satisfaire un week-end entre amis,un voyage en amoureux, des vacances en famille redécouvrant un passé précieux.

 

L'événement majeur du Festival International de la Bande Dessinée qui enrichit Angoulème depuis 40 ans propose expos, rencontres, projections et exclusivités en 4 jours d'animations et d'événements non stop qui feront vibrer la ville et  toute la planète bande dessinéedu 30 janvier au 2 février 2014 . Comme chaque année ce seront 4 jours d'expositions de qualité, de rencontres privilégiées avec des auteurs de bande dessinée et des espaces consacrés aux maisons d'Editions.

 

Cet événement exceptionnel est le reflet d'une compétition officielle décernant les 9 prix du palmarès dont le prix du Fauve d'Angoulême - Prix Jeunesse, le seul décerné par un jury spécifique, qui sera dévoué à un groupe de sept jeunes (8 à 12 ans) participants au Festival et le prix de la BD alternative 2014, premier prix en France créé en 1982, qui récompense la meilleure édition aussi bien de petits magazines, communément appelés fanzines, que de revues de BD ou de collectifs édités par et pour des fans de Bande Dessinée. Ce prix prestigieux récompense les meilleures publications du moment venant de l'Europe entière permettant ainsi de se faire connaitre au public.

 

Festival Angouleme2.jpg

 

 

Ce qui est remarquable, c'est qu'autour de ce Festival, Angoulème a su créer toute une activité économique qui a donné une identité remarquable à cette ville et qui profite aux commerçants de la cité. A titre d'exemple, la municipalité continue d'oeuvrer à améliorer cette image et à la pérenniser en ajoutant ou en rénovant les fresques murales qui ornent la ville.

 

Festival Angouleme3.jpg

une fresque murale dédiée à Kiroukou

 

 

Pour capitaliser sur l'attractivité que constitue le Festival pour la ville, les responsables de la cité charentaise ont su aller plus loin en créant la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l'Image (CIBDI)

 

La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image est un établissement public de coopération culturelle (EPCC) à caractère industriel et commercial (EPIC), créé, administré et financé par le Département de la Charente, l’Etat (ministère de la Culture et de la Communication), la Ville d’Angoulême et la Région Poitou-Charentes.

Le 1er janvier 2008, le CNBDI (Centre national de la bande dessinée et de l’image) et la maison des auteurs se sont unis pour former la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, sous la forme d’un EPCC (établissement public de coopération culturelle)

Cité : cet ensemble est réparti sur trois sites : la maison des auteurs, sur les remparts de la ville, le Vaisseau Mœbius en contrebas au bord de la Charente, et le musée de la bande dessinée, dans les chais situés sur l’autre rive et reliés au Vaisseau Mœbius par une nouvelle passerelle qui enjambe le fleuve.

Internationale : tout comme le festival qui anime Angoulême chaque fin de mois de janvier, la Cité est devenue la référence française en matière de bande dessinée, accueillant auteurs, chercheurs et amateurs du monde entier et exportant savoir et savoir-faire.

Bande dessinée et image : plus que jamais, face à l’évolution des pratiques et la convergence des disciplines, la bande dessinée à Angoulême va de pair avec le cinéma d’animation, le jeu vidéo, les médias interactifs… Ces dimensions sont considérablement développées au sein du nouvel établissement.

 

Etablissement public : deux associations (CNBDI et Maison des auteurs) ont laissé place à un EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial) qui en reprend les missions, les actifs et les personnels. L’établissement est régi par les règles de comptabilité publique et administré par les représentants des collectivités publiques impliquées.

 

Coopération : un EPCC (établissement public de coopération culturelle) est la manifestation de la volonté commune de plusieurs collectivités publiques de financer et promouvoir une activité culturelle donnée dans un bassin déterminé. La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image est le fruit de l’étroite collaboration entre le Département de la Charente (qui la finance à 39%), l’Etat (26,5%), la Ville d’Angoulême (24.5%) et la Région Poitou-Charentes (10%), qui ont voulu que soit créée cette institution destinée à pérenniser les actions entreprises depuis trente-cinq ans à Angoulême en faveur de la bande dessinée et de l’image.

 

Culturelle : la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image constitue le volet culturel du dispositif déployé en Charente pour la conservation, la diffusion, l’étude, la promotion et l’aide à la création en matière de bande dessinée et d’image, le volet économique étant assuré par Magelis, syndicat mixte du pôle image.

Au sein de la Cité Internationale, l'une des pièces maitresses est le Musée de la BD installé dans d'anciens chais rénovés.

Festival Angouleme 4.jpg


le musée en chiffres

 

Les travaux ont été réalisés entre janvier 2007 et mars 2009, sous la maîtrise d’ouvrage de Magelis (Syndicat mixte du Pôle Image).

Le nouveau musée est composé d’une partie ancienne datant du milieu du XIXème siècle (les Chais proprement dits) et d’une partie moderne construite au début des années 2000.
C’est le cabinet Bodin et associés qui a été retenu pour réaliser les nouveaux bâtiments du musée de la bande dessinée. Le cabinet Bodin et associés a été créé en 1983 par Jean-François Bodin, architecte qui avait collaboré avec Andrée Putman sur le musée d’art contemporain de Bordeaux. Il a été lauréat du concours pour le château des ducs de Bretagne de Nantes (1994 et 1999), lauréat du concours pour le musée national d’art moderne - le centre de création industrielle, et la bibliothèque publique d’information du Centre Georges Pompidou (1996), et lauréat du concours pour le parcours muséographique des collections permanentes du musée d’art Moderne de Paris (2005).

les surfaces d’accueil

La construction d’un étage permet de totaliser une surface de 4 068 m² (hors circulations et locaux techniques).
- surface d’exposition permanente : 1 330 m²
- surface d’exposition temporaire : 390 m²
- librairie : 266 m² d’espace public, 81 m² bureau et réserve.
- salle de conférence : 90 m² (70 places), avec sonorisation et vidéoprojecteur.
- centre de ressources documentaires : 125 m²
- atelier de médiation pour les groupes : 150 m², équipé d’une quinzaine de postes informatiques.
La Caisse d’Epargne est le mécène de l’espace Ecureuil, salle de médiation culturelle de la Cité.

les espaces de réserve

- une réserve arts graphiques (132 m²) où seront conservés les planches et dessins originaux dans des meubles à plan, ainsi que quelques tableaux.
- une réserve périodiques (230 m²) : journaux et revues y seront conservées dans des armoires roulantes.
- une réserve albums (188 m²), également équipée d’armoires roulantes.
- une série de réserves spécifiques (une réserve objets dérivés, une réserve photo et multimédia, une réserve cadres, une réserve de transit).
- une série d’espaces de stockage et de travail dédiés à des tâches spécifiques (salle de réunion, local de quarantaine, local de stockage, atelier de conservation préventive).

 

On l'aura compris, la ville d'Angoulème a su saisir au bond l'opportunité qui lui était donnée avec le Festival de la BD pour en faire une attraction majeure qui profite à l'ensemble des habitants de la ville.

 

Cet exemple peut-il être reproduit ailleurs? J'en suis pour ma part convaincu et c'est dans cet esprit que je proposerai à la population Saint-Juliennoise le projet d'un musée de la guitare pour faire écho au festival Guitare en Scène.

 

Pour ceux qui souhaitent se rendre à Angoulême, ville splendide pour son paysage et sa culture,sachez que cette ville se trouve à 445 km de Paris, facilement accessible par autoroute pour qui entreprend un voyage en voiture et  joignable à travers la SNCF laquelle met en place des offres promotionnelles pour participer au Festival.

 

Dédier quelques jours de vacances pour visiter le charme d'Angoulême et son Festival "événement International de la Bande Dessinée", et en profiter ensuite pour visiter Paris  de manière à y visiter également plusieurs expo de BD ou librairies spécialisées est tout à fait possible si vous réservez déjà des offres hôtelière dans la ville lumière.

03/01/2013

St Julien, ville morte: Explication de texte sur l'article du Messager du 26/12/12

St Julien est-elle une ville morte?

st julien,annemasse,guitare en scène,genève aéroport

Le fait d'avoir dit cela en Conseil Municipal le 20 décembre dernier a provoqué l'ire de l'Adjointe à la Culture, qui se sentait peut-être visée par cette affirmation un peu provocante, et a valu à cette affirmation les gros titres du Messager dans son édition du 26 décembre.

st julien,annemasse,guitare en scène,genève aéroport

Que Mme Brawand se rassure, elle n'était en aucun cas l'objet de ma remarque, tant j'ai de la considération pour les efforts qui ont été faits par le Service Culturel et le Comité des Festivités pour animer la ville et créer du lien social. Tout n'est pas parfait, mais il faudrait être d'une grande mauvaise foi pour ne pas saluer les efforts entrepris et reconnaître que beaucoup de travail a été fait. Et encore plus quand on y ajoute les initiatives privées telles Guitare en Scène qui concourrent au rayonnement culturel de notre ville.

Ce que je voulais dire en disant que notre ville n'assumait pas son rôle de centre régional, c'est d'affirmer sa carence en terme de vie économique et commerciale. Cela afin d'attirer l'attention de nos édiles municipaux sur le besoin de corriger cela.

Il suffit de constater la différence de dynamisme commercial entre des villes comme Bonneville ou La Roche sur Foron, sans même mentionner Annemasse dont la taille rend la comparaison injuste, avec St Julien pour se rendre compte que notre ville n'a pas l'attractivité cantonale qu'elle est censée avoir, et cela pour plusieurs raisons:

* la difficulté d'accès au centre ville
* l'offre commerciale insuffisante
* l'activité économique déficiente, en dehors des administrations (Sous Préfecture, Hopital....)
* le manque d'attractivité de notre ville

D'ailleurs si j'ai fait ce constat, ce n'est que pour me faire l'écho de ce que j'entends autour de moi, que ce soit parmi les amis de mes enfants ( autour de 20 ans d'age), ou dans la bouche de mes collègues de travail, qui s'ils travaillent dans l'une des rares entreprises moyennes de la ville, ne souhaitent en aucun cas vivre dans notre ville qu'ils qualifient de ville dortoir, quand ce n'est pas pire.

Pour l'amoureux de St Julien que je suis, cela me blesse, et je souhaiterais enfin que l'image de notre ville soit toute autre: celle d'une ville qui justifie son slogan: "la Vie en Plein"; une ville dynamique , attractive pour les entreprises comme pour les aspirants résidents, et les visiteurs. Au moment où Annemasse est en train de se métamorphoser, force est de constater que le même élan n'est pas présent à St Julien, alors que nous disposons d'un atout unique avec notre proximité de l'aéroport de Genève.

Quand des bourgs de la CCG sont capables d'attirer instances internationales ou hotels et restaurants, est-il normal qu'aucun ne choisisse notre ville comme terre d'accueil? Est-il acceptable que 3 ans après le vote unanime en Conseil Municipal de l'aménagement de la Zone Artisanale sur la route d'Annemasse, rien n'ait été encore fait? Le dynamisme économique est essentiel dans la vie d'une cité qui prétend au rôle de Centre Régional dans le Grand Genève. Il faut s'y atteler si nous souhaitons créer de l'emploi et donner plus de vie à notre ville. Et pour cela, il convient de mettre en place une stratégie...

Sans nier que des progrès ont été faits, je pense que l'on pourrait faire mieux, et c'est pourquoi j'ai saisi l'occasion de la présence du consultant Ange Sartori qui présentait le PADD en vue de l'élaboration du¨PLU au Conseil pour faire passer le message . Car malheureusement, la Municipalité en place semble plus à l'écoute de ce que lui dise les consultants de tous poils qu'elle utilise abondament, que de ce que les habitants ou les élus lui proposent.

Un peu de provocation n'est pas inutile, pour rappeler à notre maire, qui sait faire preuve d'une grande mauvaise foi quand cela lui sied, que la recherche de l'excellence est un combat quotidien. Et que son obstination et ses efforts  pour amener le tram à St Julien ne justifient pas de négliger d'autres domaines tout aussi importants pour l'avenir de notre cité.

09:52 Publié dans Saint-Julien | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : st julien, annemasse, guitare en scène, genève aéroport | | | Digg! Digg | | |  Facebook

08/08/2012

La fresque nouvelle est arrivée - Une belle réussite

Finalemet, plus de 3 ans après ma première demande en faveur de l'édification d'un trompe l'oeil sur le mur de la maison Sauthier, et après quelques périgrinations dont mes lecteurs ont pu suivre le déroulé sur ce blog et dans les journaux, Cité-Création vient de démonter les échaffaudage, nous faisant découvrir la (ou mieux devrais je dire les) fresque(s) qui vont devenir un des symboles de la ville.

Afin de bien préciser les choses, je tiens à affirmer ici, sans ambage, que j'ai milité depuis 3 ans pour que la municipalité se décide à réaliser un trompe l'oeil sur le mur nu qui défigurait notre centre ville. J'invite d'ailleurs mes lecteurs d'aujourd'hui à relire l'article que j'avais publié sur ce blog le 12/11/2010

murvide.jpg

Le mur de  centre ville tel qu'on ne le verra plus

Sans compter d'autres mentions de mon souhait de voir réaliser un trompe l'oeil le 16/2/11 ou le 30/3/11. sur ce même blog.

Je ne peux donc qu'exprimer ma satisfaction de voir cette fresque enfin réalisée. Même si je regrette la méthode qu'a choisie la municipalité pour mener à bien ce projet, et surtout la façon de prendre des décisions sans concertation une fois le mur en boulets découvert sous le crépi, comme je l'ai écrit dans l'article publié le 19 juin dernier. Frustration que je ne renie pas, tant elle est la conséquence de la façon de travailler de cette municipalité.

Rappelons en effet que sous cet hideux crépi, se cache un très beau mur en boulets, qui aurait mérité qu'on examine sa valeur avant de poursuivre les travaux. Qu'était une semaine de plus par rapport aux 3 ans qu'il a fallu au maire pour se décider à agir pour faire disparaître cette horreur qu'était le mur en crépi gris.

Mur boulets.JPG

Le mur, tel qu'il aurait pu être.

Mais, bon, rien ne sert de ressasser ce qui aurait pû être!.... Regardons ce qui est! Et là, il serait malvenu de ne pas reconnaître que la fresque réalisée par l'entreprise lyonnaise Cité-Création est magnifique, et qu'à coup sûr, elle deviendra l'un des points d'interet de notre ville.

On peut s'interroger sur le choix de juxtaposer 2 fresques si différentes, mais à tout prendre, on peut dire que le résultat est fort réussi.

Fresque3.JPG

La fresque murale vue de la gauche, coté rue

Fresque2.JPG

La fresque murale vue de la gauche

Le thème choisi est la mise en scène des activités à St Julien: Charlie Chaplin, à gauche, est censé faire penser au cinéma Le Rouge et le Noir, tandis que les joueurs de musique symbolisent le rôle actif de St Julien dans la musique, avec en particulier le festival Guitare en Scène. On notera aussi un très joli fond avec la montagne du Vuache en arrière plan. Mais ce que j'apprécie le plus dans cette fresque est le clin d'oeil discret au passé et au patrimoine de notre ville avec le reflet dans la fenêtre de gauche de la façade de l'hôtel du Cheval Blanc; ceci est particulièrement bien vu, et j'ai été séduit par ce détail.

Mais pour vraiment apprécier tous les détails, j'invite chacun de vous à vous arrêter devant l'oeuvre afin d'en admirer les détails qui sont parfaitement exécutés et de vous faire votre propre idée.

A gauche de cette fresque, on trouve la seconde fresque, de type végétal ,qui met en évidence le paysage du Salève et la flore de notre contrée. Si cette fresque jure un peu avec, la première, je pense qu'on s'y habituera, et cela donne au centre ville un apect frais et fleuri.

Fresque1.JPG

La fresque "végétale" qui ouvre vers le jardin du Cheval Blanc

Rendez-Vous début septembre pour l'inauguration officielle de cette magnifique réalisation dont je suis sur, tous les St Juliennois serons fiers.

Et bravo à toute l'équipe de Cité-Création, et tout particulièrement à Man, l'artiste qui a magistralement exécuté le travail qui lui a été confié.

01/08/2011

Guitare en Scène met St Julien au firmament de la planète guitare

Logo GES 2011.JPG

L'édition 2011 restera dans les annales du festival comme l'un de ses plus beaux millésimes. En effet pour la 5ème édition du festival, les organisateurs ont fait tres tres fort. Tout était parfaitement réussi depuis l'accueil, les bars et restaurants, la musique, jusqu'à l'atmosphère bon enfant et conviviale qui font de ce festival estival l'un des plus prisés par les artistes, et par le public. Les organisateurs avaient même convié le beau temps, ce qui, en ce mois de juillet pourri, tenait de l'exploit!

Pour ce 5ème opus du festival, Jacques Falda et les siens avaient vu grand et l'organisation a tenu toutes ses promesses.

Le set-up était magnifique avec commes les années précédentes le grand chapiteau de 5000 personnes auquel les organisateurs  avaient adjoint une seconde scène, de plein air, digne de la scène principale de la plupart des festivals régionaux.

GES2011-Chapiteau.JPG

Le chapiteau, avec sa jauge de 5000 places

GES2011-Scène.JPG

La "petite" scène" était géante cette année

La programmation était au top

GES2011-Bernie Marsden.JPG

Bernie Marsden, un parrain de folie

 

GES2011-Keziah Jones.JPGKeziah Jones, Pat Mc Manus & Louis Bertignac ont enflammé la soirée du vendredi, avec un Bernie Mardsen, parrain du festival, qui a clos la soirée en beauté, rejoint sur scène par l'ex guitariste de Téléphone, puis par John Gallagher, qui ont (dé)montré qu'ils avaient un vrai plaisir à venir sur ce festival.GES2011-Bertignac.JPG

Le samedi soir, ce fut au tour de Steve Lukather et de Joe Satriani de régaler les puristes de la guitare tandis que le groupe montpellièrain Electric Ducks qui a déja fait les beaux jours du festival il y a 2 ans lors d'un fabuleux tribute à AC/DC a une fois de plus électrisé le public par un rock détonnant et débordant d'énergie.

Enfin, pour cloturer le festival, ce fut la réunion unique sur une même scène de DKT/MC5 et de Iggy & the Stooges, avec un Iggy déchainé qui a une fois de plus prouvé qu'il était bien une bête de scène; comme quoi le rock n roll, ça conserve.....

GES2011-Iggy.JPG

Iggy dans ses oeuvres

Enfin l'accueil fut parfait, tant pour les artistes que pour le public; tout le mérite en revenant aux 250 bénévoles qui ne ménagent pas leur peine pour que chacun rentre chez lui, plein de bons souvenirs de leur soirée passée dans notre bonne ville. D'ailleurs, le maire lui-même était aux anges, c'est dire!..... On ne peut s'empecher de  mentionner la visite de personnalités comme le maire de Genève, impressionné par le professionnalisme de l'organisation, ou encore le producteur de Joe Satriani qui a réservé sa visite européenne à cette seule étape. St Julien existe désormais sur la carte des festivals qui comptent.

GES2011-Lara.JPG

L'une des jolies hotesses du stand VIP

Il serait temps que ma proposition d'établir un musée de la guitare à St Julien soit repris par la municipalité afin d'établir de façon durable et pérenne notre cité frontalière comme la capitale européenne de la guitare.....

En attendant, Chapeau Bas Mr Falda!... Et Longue Vie à Guitare en Scène....

PS: cette note ne serait pas complète sans que je tire un grand coup de chapeau à Dominique Pittet et son équipe, qui, malgré un temps exécrable, ont su animer merveilleusement la quinzaine des Musicales, donnant à tous les quartiers de notre ville un air de fête

15/04/2011

Guitare en Scène régale ses partenaires et dévoile son programme 2011: le jackpot au casino de St Julien

Hier soir au Casino de Saint-Julien, Jacques Falda et son équipe avaient réuni les amis et partenaires de Guitare en Scène pour les remercier de leur soutien et dévoiler officiellement le programme de cette 5 ème édition du festival qui se tiendra cet été du 29 au 31 juillet à Saint- Julien en Genevois, avec comme parrain le célèbre Bernie Marsden. Au programme cette année des pointures comme Louis Bertignac, Keziah Jones, Iggy and the Stooges et bien d'autres .......Pour le programme complet une visite du site www.guitare-en-scene.com s'impose!....

GES2011.JPG

 

Bernie Mardsen.JPG

Bernie Marsden

Ce fut l'occasion d'une belle fête bien sympa où se cotoyaient du beau monde puisqu'outre le Président du Conseil Général de la Haute-Savoie, Christian Monteil qui fit un bref discours de soutien au festival, on pouvait y croiser le conseiller général sortant Georges Etallaz ainsi que son successeur, le centriste  Antoine Vielliard ou encore le sous-préfet de Saint-Julien; pour faire bonne mesure, le maire de Saint-Julien Jean-Michel Thénard  honora la soirée de sa présence, tout comme l'ex sélectionneur du XV de France de rugby et ancien secrétaire aux sports, Bernard Laporte, qui nous faisait le plaisir de nous recevoir chez lui, puisque, rappelons le, il est l'heureux propriétaire du casino de St Julien.

GES1.JPG

GES3.JPG

Jacques Falda en compagnie d'Antoine Vielliard

GES2.JPG

Le maire de Saint-Julien en grande conversation avec Bernard Laporte

Jacques n'avait pas fait les choses à moitié puisqu'outre le champagne et les petits fours, il avait réalisé l'un des plans dont il a le secret en offrant à cette noble assistance un super concert de Michael Jones, le compère et complice du grand Jean-Jacques Goldman.

GES4.JPG


Une belle fête qui se poursuivit jusqu'aux alentours de minuit, dans une ambiance chaleureuse et bon enfant, et qui nous réserva la bonne surprise de voir Michael Jones et Bernie Marsden jouer ensemble quelques morceaux. Cela augure bien du succès de cette nouvelle édition de Guitare en Scène qui a désormais trouvé une place remarquée dans le calendrier des festivals  et se présente comme l'un l'un des grands rendez-vous de la saison estivale.

GES5.JPG

Alors les amoureux de la musique, et surtout de la guitare, venez nombreux à Saint-Julien dès le 29 juillet, et même avant, puisque dans la quinzaine précédant le festival, l'association GES animera les Musicales, une sorte de festival off de Guitare en Scène avec toute une série de mini concerts  dans les restaurants et parcs de la ville.

 

24/06/2010

Saint-Julien se met en musiques

Interview de Jean-Michel THENARD parue dans  Le Messager

Interview Thenard quinzaine Musicale.JPG

12:13 Publié dans Musique, Saint-Julien, Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : st julien, musique, brin d'zik, guitare en scene, thenard | | | Digg! Digg | | |  Facebook

30/05/2010

Interview de Jacques FALDA, Organisateur de Guitare en Scène

 

GES JPG.JPG

 

 

Dans 2 mois, jour pour jour, aura lieu la 4 ème édition du festival Guitare-en-Scène à Saint-Julien-en-Genevois. A cette occasion, j'ai eu envie d'en savoir plus sur ce festival qui enflamme notre ville, et j'ai décidé de demander à son créateur, Jacques Falda, de nous dévoiler les coulisses du festival, qui aura lieu cette année les 30, 31 juillet & 1er août au Stade des Burgondes. La billetterie est ouverte sur le site officiel du festival www.guitare-en-sene.com

 

Photo Jacques Falda.jpg

 

Bonjour Jacques, Guitare en Scène (GES) fête cette année sa 4 ème édition: Expliquez nous un peu ce qui vous a motivé à monter cet évènement.

C'est une réunion entre copains, en 2006, qui est l'élément fondateur de l'aventure Guitare en Scène; nous nous étions réunis à 200 potes pour jouer de la musique et de cette réunion s'était dégagé quelque chose de magique; nous avions redécouvert cet esprit de partage que seule la musique peut offrir; et de là a germé l'idée de reproduire l'événement en plus grand, en invitant des musiciens reconnus. Quand la mairie nous a proposé le site des Burgondes pour organiser l'événement, nous nous sommes alors vus dans l'obligation de revoir à la hausse nos ambitions afin d'être en ligne avec le lieu. Et de là est partie l'idée du festival, avec une organisation professionnelle, comme dans une entreprise, afin de garder en tête l'ambition folle et inavouée qui nous taraudait: "Faire de Guitare-en-Scène le festival de référence des plus grands guitaristes mondiaux"

 

Avant de parler de ce qui nous attend fin juillet, parlez nous un peu des 3 dernières éditions, et de ce que vous en avez retiré.

L'envie était là, mais nous n'avions à l'origine aucune idée de ce dans quoi nous nous lancions. En effet nous avons mis les pieds dans un univers qui a ses propres codes, qu'il nous a fallu apprendre et comprendre; l'envers du décor est définitivement beaucoup plus difficile que ce que nous envisagions au départ, et il a fallu apprendre vite et s'appuyer sur une grande organisation pour venir à bout des obstacles; obstacles dont la plupart du temps d'ailleurs, on n'est pas maître: une tournée d'artiste qui s'annule (comme cette année avec Buddy GUY, une météo in-habituellement hostile (le déluge de 2008), et j'en passe.... Ce que j'en ai retiré, avec toute l'équipe, c'est qu'il faut avant tout rester humbles, et que la réussite ou l'échec dépend souvent de facteurs que nous ne maitrisons pas; mais il est essentiel de faire preuve de persévérance et de travail, tout en gardant un moral à toute épreuve. Comme on dit, tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort, et cela s'est vérifié pour nous aussi; les difficultés et les épreuves permettant un resserrement autour d'un noyau dur et provoquant la dispersion et l'abandon des moins convaincus ou des moins passionnés.

 

 

Pourquoi un changement de dates cette année?

Quand nous nous sommes lancés, nous pensions qu'il serait difficile d'attirer des artistes dans un nouveau festival, sans aucune notoriété, au moment de la grande saison des festivals (juillet & aout); nous avons donc choisi la période de début septembre qui nous paraissait plus propice à faciliter la venue d'artistes à Saint-Julien. Avec l'expérience, nous nous sommes rendus  compte qu'au contraire, cette période devenait un handicap, en dehors de la période clé des grandes tournées d'artistes. De plus, nous avons constaté, à notre grand désespoir, qu'au niveau de la météo, nous mettions le festival en péril (plusieurs commentateurs nous avaient d'ailleurs déjà enterrés). C'est pourquoi, tout naturellement, nous avons décidé de reprogrammer le festival à une période plus propice à son rayonnement, et c'est ainsi que la date de fin juillet a été retenue.

 

Je sais que GES est l'un des rares, voire le seul partenaire, du Festival de Montreux: comment en êtes vous arrivé là?

Au départ, il y a mon amitié avec  Xavier Oberson, l'une des chevilles ouvrières du Festival de Montreux. Ce que je crois ils ont apprécié dans notre entreprise, outre son aspect "couillu", et la reconnaissance de notre passion, portée par un grand sens du professionalisme, c'est avant tout notre volonté de vouloir faire une manifestation de qualité, pas forcément grand public, privilégiant la qualité du spectacle plutôt que le nombre de spectateurs. C'est ainsi qu'en 2009, après nous avoir supervisé de loin pendant 2 ans, ils ont accepté tout à fait officiellement de devenir les partenaires de GES. Nous leur en sommes très reconnaissants, car ce partenariat nous donné beaucoup de crédibilité dans les milieux de la musique et nous a ouvert des portes pour avoir accès aux artistes de grand renom.

Et l'ami André Manoukian, comment l'avez vous interessé à votre projet?

andre manoukian.jpgLà aussi, c'est une histoire d'amitié. Etant souvent à Chamonix où je pratique le ski extrême, j'ai eu l'occasion de rencontrer André Manoukian, que je ne connaissais pas et dont j'ignorais le renom artistique et médiatique. En apprenant à nous connaître, nous avons alors découvert cette passion commune de la musique et j'ai tout naturellement invité Dédé à venir découvrir à la fois Saint-Julien et le festival. Sans fausse modestie, je crois pouvoir dire qu'il a été bluffé par ce qu'il a vu, et tout naturellement, il nous a gentiment aidé à le faire mieux connaître. J'ajouterai qu'André a lui aussi attrapé le virus, puisqu'il a décidé de se lancer dans une aventure semblable à la mienne;  il a en effet concrétisé un rêve qu'il avait depuis longtemps, et il a mis sur pied un festival de jazz qui marie musique et montagne, et qui se tiendra fin juillet à Chamonix.

Parlons de l'édition 2010: je crois savoir que c'est Paul Personne (en personne si je peux me permettre :) ) qui en est le parrain: en quoi cela consiste t-il?

Paul Personne.jpgGES reste un festival jeune, et nous avons besoin, pour l'installer et le faire briller, de la reconnaissance et de la crédibilité indispensable qui nous permettra de proposer un plateau d'artistes toujours plus qualitatif. Paul, qui est un homme charmant et qui jouit d'une image irréprochable dans les milieux de la musique, a accepté d'être le parrain de l'édition 2010. Ce parrainage crédibilise le festival et nous honore; il est en quelque sorte le gage d'un spectacle de qualité; Paul a promis d'être là pendant les 3 jours que dure le festival, et nul doute que sa présence créera un bon écho parmi tous les amoureux de la guitare en France et au delà.

Quel est le programme de cette année? Qu'est ce qui vous a guidé vers ce choix?

Nous souhaitions revenir à l'écclectisme des deux premières années, car la guitare, ce n'est pas qu'un seul type de musique. Nous avons donc conçu la programmation, en cherchant à mettre la guitare au premier plan de la scène, mais dans des atmosphères différentes. C'est ainsi qu'après une première soirée Blues-Funky tendance Blues portée par Marcus Miller, la soirée du samedi sera consacrée au rock métal, voire Heavy Metal avec en tête d'affiche le groupe MOTOR HEAD, et que le festival cloturera sur une note Jazz-Bossa le dimanche, avec deux artistes de grand talent que sont Aldi Meola (à la tête d'un band de 7 musiciens) et Gilberto Gil.

 

compo musiciens.JPG

 

En dehors des têtes d'affiche, que nous réservent les Tremplins?

Comme chaque année, nous souhaitons donner leur chance à des groupes régionaux ou à de futurs talents encore méconnus; c'est ainsi que les épreuves de sélection ont lieu en ce moment, pour une finale qui se tiendra le 23 juillet sur la scène de la Cour 1603. Le vainqueur sera invité à jouer au cours du festival, au coté de quelques groupes talentueux que nous souhaitons mettre en avant sur une scène régionale dont nous avons souhaité relever le profil cette année.

Je crois savoir que la Municipalité vous a confié l'organisation des "Musicales" un programme d'animation musicale de la ville pour faire le lien entre les 2 festivals: 1 Brind'Zik ( 15-16 juillet) et Guitare en Scène (30-31 juillet & 1er août): comment cela va t-il se passer?

Cela n'était pas prévu à l'origine, mais nous avons souhaité montrer notre attachement à Saint-Julien en acceptant de prendre la responsabilité de l'animation de la deuxième quinzaine de juillet en organisant une dizaine d'évènements dans la ville et dont le point d'orgue sera bien sur la finale des tremplins le 23 juillet. Nous avons souhaité y associer d'autres associations de la ville, comme l'Ecole de Musique, pour faire de cette quinzaine le festival OFF de Guitare en Scène, et mettre la musique à l'honneur dans notre cité frontalière.

L'argent étant le nerf de la guerre, quels sont vos soutiens?

Dès l'origine, ce sont les soutiens privés qui ont permis à GES d'exister. Je rappelle d'ailleurs que GES est une association à but non lucratif et que le but n'est pas de gagner de l'argent. Aujourd'hui encore, et malgré un budget de 600 000 € (dont 30% provient de la billetterie), 75 à 85% du support financier est d'origine privée. Il faut noter cependant que le Conseil Général, réalisant l'intérêt que notre département peut tirer de cette manifestation, a décidé de nous soutenir, tout comme la municipalité de Saint-Julien qui partage ses subventions entre nous et 1Brind'Zik.

Vous parlez de nombreux supports privés, du Conseil Général et de la ville de Saint-Julien; êtes vous satisfait du soutien que vous apporte la Municipalité? En quoi pourrait-elle faire mieux?

La Municipalité nous donne ce qu'elle estime être juste, et l'on prend ce qu'on nous donne. Je regrette cependant, en tant que Saint-Juliennois de naissance et de coeur que la ville ne rebondisse pas plus sur l'évènement, et qu'elle n'ait pas mieux su intégrer le festival au sein d'un projet de ville. Ce serait certainement bon pour Saint-Julien puisqu' à l'occasion du festival, on accueille la radio et la télé Suisse Romande (RSR & TSR) ainsi que des médias régionaux et nationaux comme TV8 Mont-Blanc, FR3, France Inter ou d'autres.....

Pour conclure et avant de vous quitter, j'ai une question plus personnelle: que pensez vous de mon idée, développée plus haut sur ce blog, de créer un musée de la guitare et une scène permanente pour les groupes du canton sur le site de la Ferme David? Seriez-vous prêt à vous y associer pour en faciliter la réussite?

Cela rejoint ce que je viens  de vous dire; un tel projet, permettant une synergie constante pendant l'année, entre la vie culturelle et économique de la ville avec le festival GES ne peut à mon sens qu'être bénéfique pour les deux parties; GES bénéficiera de la présence de ce musée en s'établissant comme son fer de lance, et la ville trouvera une exposition médiatique et touristique accrue grâce à la combinaison de ces deux évènements centrés sur la guitare; j'y suis donc très favorable. Quant à la seconde partie de votre question, il n'est pas question pour GES de se lancer dans la gestion fonctionnelle quotidienne du musée, cela relève des compétences de la ville. En revanche, nous serions tout à fait prêts à apporter notre expertise et nos contacts, sous la forme d'un accord de consultants auprès du musée, pour aider celui-ci dans sa programmation, lui permettre de s'enrichir de pièces de collection, et l'assister dans l'organisation d'expositions temporaires; en résumé, nous lui ferions profiter de notre expérience pour l'aider à se faire connaitre et à obtenir un rayonnement national ou plus.

Dernière question: Comment voyez vous l'avenir?

Guitare-en-Scène, c'est avant tout l'histoire d'un groupe de passionnés de musique et de guitare en particulier, qui se sont réunis autour d'un projet commun. Ce que nous souhaitons, c'est que des jeunes, qui partagent notre passion, nous rejoignent, permettant au festival de s'ouvrir vers de  nouveaux horizons et des artistes plus connus de la jeune génération. Nous serions ravis de pouvoir un jour passer le témoin, nous réservant plutôt un rôle de gardien du temple et d'être les garants de ce que nous avons voulu faire dès le début: Créer un festival qui soit un moment de communion entre des hommes et des femmes qui partagent une même passion.

Merci Jacques, et bonne chance pour les 30, 31 juillet & 1er âoût, en espérant que comme sur ce blog, il y ait ces jours là du Soleil sur Saint-Julien