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21/05/2010

Une Ecole Chinoise à Genève: un atout immense pour notre territoire

Projet d'ECOLE CHINOISE

Porte Sud de Genève

 

Parmi les quelques propositions que j'ai émises depuis mon élection au Conseil Municipal de Saint-Julien et ma nomination au Conseil Communautaire de la Communauté de communes du Genevois, voici la présentation d'un projet qui me tient beaucoup à coeur tant je suis convaincu de l'intérêt qu'il présente pour Genève et notre territoire. L'idée consiste à implanter sur notre territoire une ECOLE CHINOISE, et je vais ci-après détailler comment j'envisage ce projet.

 

campus Ecole.JPG

 

•1. Concept

Création d'une école Chinoise internationale ayant les vocations suivantes dans l'ordre d'importance :

1-Enseignement du cursus chinois pour les enfants d'expatriés chinois par des enseignants chinois.

2-Enseignement international dans un contexte chinois au sein d'une filière ouverte aux enfants de la région

3-Organisation de stages d'apprentissage de la langue chinoise pour cadres et étudiants européens au moment des vacances.

L'implantation de cette école est cohérente avec le développement économique du bassin lémanique qui concentre déjà un grand nombre d'expatriés de sociétés multinationales avec une forte pratique de la langue anglaise, d'autant que Genève affirme officiellement vouloir attirer les entreprises asiatiques (Voir la newsletter de juin 2009 de l'Agence de Promotion Economique de Genève sur www.whygeneva.ch)

Le niveau d'enseignement offert aux élèves dans cette école chinoise va des classes maternelles ou élémentaires (niveau CP) au lycée (équivalent BAC). Cette école est obligatoirement managée par une structure académique chinoise.

En résumé, l'école s'adresse dans l'ordre:

- aux enfants chinois expatriés
- aux élèves et étudiants européens désireux de se parfaire en mandarin
- aux salariés des entreprises européennes travaillant avec des partenaires chinois (formation continue).

Rem : On pourra envisager la possibilité de la création conjointe adjacente d'un petit centre d'affaires, avec du personnel chinois, pour les sociétés chinoises désireuses de disposer d'un bureau de passage ou de pré-installation en Europe.

 

•2. Principe de fonctionnement

Le fonctionnement envisagé se fait sur le principe d'un campus de type HEC réunissant : Salles d'enseignement, équipements de communication et de formation, infrastructures sportives, hébergement, restauration, transports publics, etc..

•3. Avantage pour le territoire de Porte Sud de Genève

  • Confirmation du rôle de Genève comme ville privilégiée d'implantation des entreprises multinationales (au sein desquelles de plus en plus de nationaux chinois travaillent et sont appelés à travailler)
  • Argument de poids pour favoriser sur le bassin lémanique l'implantation d'entreprises chinoises intéressées par le marché Européen.
  • Création d'emplois pour les gens de la région, puisque les entreprises chinoises s'implantant ici offriront l'essentiel des nouveaux emplois créés à des autochtones.
  • Enrichissement culturel du territoire, établissant notre région comme le trait d'union privilégié entre l'Europe et la Chine.
  • Développement d'une nouvelle activité économique et touristique au travers de l'élaboration de stages d'apprentissage de la langue chinoise pour les cadres et étudiants Européens.

•4. Conclusion

Ce projet est fondé sur l'expérience positive de l'Ecole Japonaise de Düsseldorf (fondée il y a 20 ans et qui a vu ses effectifs croître de 71 à 491 élèves aujourd'hui).

Il s'inspire du constat que, comme tout expatrié, un chef d'entreprise ou un cadre supérieur chinois apprécie que ses enfants, ainsi que ceux de ses proches collaborateurs,  puissent poursuivre leur cursus dans leur langue maternelle, dans un environnement proche de celui de leur culture d'origine, et qui favorise leur intégration dans celle du pays qui les accueille. On notera que ce n'est pas un hasard si Düsseldorf est la ville Européenne dans laquelle on compte le plus grand nombre de sièges sociaux européens de sociétés japonaises.

Rem: Ce projet intègre aussi la volonté de créer une vraie filière de formation de nos jeunes en langue chinoise, ce qui leur donnera un avantage compétitif dans leur avenir professionnel.

 

Ce projet s'inscrit sans ambages dans la volonté de porter des projets transfrontaliers, au sein du Projet d'agglomération Franco-Valdo-Archamps.jpgGenevois et de rééquilibrer les emplois entre la France et la Suisse. D'ailleurs le projet porte un préalable incontournable, celui du soutien politique et technique de Genève puisque les deux territoires en tireront profit, et qu'un tel projet serait difficile à mener à bien par chacune des parties sans concertation.

Selon moi, le site le plus approprié comme lieu d'implantation du campus est celui du site d'Archamps-Technopole (ou alternativement Bardonnex, voire Cervonnex) ; Le site d'Archamps offre en effet de l'espace, dans un cadre magnifique, qui se situe au carrefour de voies de communication majeures, à 10 minutes du centre ville de Genève et 15 minutes de l'Aéroport; avec la possibilité d'un excellent maillage des transports publics tel que proposé par le PACA St Julien - Plaine de l'Aire. Sans compter que dès aujourd'hui, des locaux de grande qualité y sont disponibles pour héberger dans d'excellentes conditions une école (2 amphithéatres de 40 places chacun, et 6 salles de cours sont regroupés dans un bâtiment moderne et aéré)


Remarque: Depuis que j'ai parlé de ce projet, j'ai bien senti que la plupart de mes interlocuteurs, particulièrement au sein de la CCG, me prenaient pour un doux réveur, toujours en quête de projets pharaoniques ou irréalisables. A ces sceptiques indécrottables, je ne répondrai qu'une seule chose:

Cette école existe déjà!....

Fruit de l'initiative et du travail en commun d'expatriés chinois résidant à Genève, et ressentant le besoin que je viens de décrire pour l'éducation de leurs enfants, l'école chinoise EDWIGE regroupe déjà plus de 150 enfants qui peuvent bénéficier de cours dans leur langue maternelle. Initiative purement privée, accueillie et hébergée au sein d'une école de Genève, cette école est ignorée de la plupart des dirigeants de Genève et du territoire genevois, qui ne savent même pas qu'elle existe; preuve s'il en est de la compétence et de la connaissance de ce qui se passe sur leur territoire par nos représentants élus.

Ce que je propose est donc de donner un cadre plus formel et plus représentatif à cette initiative, et d'en faire, avec ses responsables, un des atouts majeurs de la croissance économique de notre territoire. Donnons à l'Ecole Chinoise de Genève un cadre et des moyens pour en assurer le rayonnement; un tel effort ne manquera pas de se traduire par des retombées économiques substantielles pour notre territoire.

C'est par de telles initiatives que l'on assure l'avenir de nos enfants et j'espère qu'à la lecture de ma proposition, les responsables Français et Suisses sauront se mettre en mouvement pour initier un nouveau projet trans-frontalier qui servira, je n'en doute pas, les intérêts de notre population des 2 cotés de la frontière.

10/05/2010

Compte rendu du Petit Déjeuner de la MED du 5 mai 2010

«Quelle est la réalité identitaire du

 projet d’agglomération franco-valdo-genevois ?»

 

Logo Projet Agglo.JPG

Tel était le thème du débat que nous offrait la MED ce mercredi 5 mai autour d'un café-croissants dans l'amphithéatre de la CCG à Archamps. Les 2 conférenciers étaient Guillaume MATHELIER, maire d'Ambilly et enseignant à HEG Genève, et Grégory TESNIER, journaliste économique et chargé de cours à HEG Genève.

Au cours de leur présentation, ils nous ont expliqué en quoi consistait l'identité, une question interessante et d'actualité au regard du grand débat sur l'identité nationale qui a tenu la France en émoi. Pour ma part, j'ai retenu que cette identité se forgeait dans un ensemble de traits d'appartenance qui pouvaient être aussi divers qu'une couleur, un monument, une langue, une histoire commune, des interets communs. J'ai aussi compris qu'il fallait distinguer les 2 aspects froid & chaud comme composantes de l'identité:

- le froid est la raison qui pousse un individu ou un groupe d'individus à s'attribuer une identité en fonction d'aspects objectifs (communauté d'interets économiques, histoire partagée...)
- le chaud quant à lui, est le domaine de la passion qui nous pousse à s'identifier à une entité sur la base de pulsions ou d'émotions: c'est par exemple la France Black-Blanc-Beur de 1998 au soir de la victoire lors de la Coupe du Monde de Foot.....

L'identité de chacun est diverse par le fait que plusieurs identités "secondaires" se combinent pour déterminer notre propre identité globale. J'ai aussi retenu que cette identité est dynamique et changeante: elle répond aux évènements, et évolue au fil de l'évolution des raisons objectives et de la transformation de nos émotions.

Logo Geneve.JPG

Se pose alors la question, thème de la conférence: y a-t-il une identité franco-valdo-genevoise? A cette question, nos deux conférenciers ont répondu tout de go, et sans ambages, par la négative. Le sentiment d'appartenance à une même communauté identitaire des 2 cotés de la frontière, pour le moment, n'existe pas; ceci se manifeste par l'ignorance respective de ce qui est important chez notre voisin (quel savoyard pourrait sans coup férir associer la couleur grenat au Servette de Genève, ou nommer spontanément un leader politique genevois? et inversement, combien de genevois savent que le club de foot ETG va jouer en Ligue 2 la saison prochaine, ou qui est le président de la Région Rhône-Alpes?)

drapeau savoie.gif

Se pose alors la question suivante: pourquoi n'y a t-il pas d'identité commune alors que tant de choses nous rapprochent, comme la lecture de l'histoire le démontre (voir l'article sur ce blog de l'histoire de notre territoire du genevois français). A ce sujet, on ne peut que louer l'initiative des deux communes de Veyrier et du Pas de l'Echelle qui pendant quinze jours se sont attachées à célébrer leur histoire commune et à rétablir le lien de leurs deux populations, séparées par une frontière récente instaurée par les soubresauts de l'histoire au XIXè Siècle.

A mon sens, s'il y a absence d'identité commune, c'est que l'histoire politique nous a séparés et a concourru à nous faire oublier notre identité commune. En effet la France, une fois la Savoie rattachée par le traité d'Annexion, n'a eu de cesse que de tout faire pour distendre les liens économiques et affectifs qui nous liaient à notre "capitale économique". L'exemple le plus criant de cette action étant la suppression unilatérale par l'Etat Français de la zone franche qui nous avait été pourtant octroyée par traité au moment du rattachement à la France en 1860. De plus, la France, comme elle l'a toujours fait au cours des siècles, a su éradiquer de notre mémoire notre histoire "savoyarde" et nous faire oublier les liens ancestraux qui nous liaient avec notre grande voisine; avec comme point d'orgue, en 1859, les nombreuses pétitions qui furent signées dans le Genevois et le Faucigny demandant leur rattachement au canton de Genève plutôt qu'à la France.(relire l'article du blog intitulé "le bonheur c'est simple comme une conférence de la Salèvienne").

Or, il n'est pas mentir que dire que Genève s'est toujours méfié de la France et de son ambition hégémonique (rappelons que les troupes de la République ont envahi et annexé Genève de 1793 à 1813), poussant les Genevois à rejoindre la Confédération pour se protéger de ce voisin trop envahissant. Les liens se sont donc distendus au fur et à mesure que la Haute Savoie du Nord, oubliant ses racines, devenait de plus en plus française; jusqu'à créer une véritable incompréhension entre deux populations qui pendant des millénaires avaient eu une destinée commune.

Mais comme on le dit souvent, l'histoire ne se répète pas, elle bégaye; et c'est la raison pour laquelle, au sein d'une Europe pacifiée, la tentation du Genevois et du Faucigny haut-savoyard d'unir leur destinée à celle de la ville phare de notre bassin de vie renait. Dans le même temps, les Genevois, bien que farouchement accrochés à la Suisse, se rendent bien compte qu'ils ont souvent plus à partager avec leurs voisins "français" qu'avec leurs compatriotes Suisse-Allemands. D'où cette nouvelle tentative de rapprochement au sein du Projet d'Agglo.

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Cependant, si nous souhaitons que ce Projet vive et qu'il prospère, il me parait essentiel que nos élus locaux sachent organiser la "résistance" vis à vis des dirigeants de la nation française pour permettre à notre singularité d'éclore et de fleurir. Il n'est pas question pour nous de devenir Suisses, ni pour les Genevois de devenir Français; il suffit que nous prenions tous conscience, des 2 cotés de la frontière, que nous sommes avant tout des Genevois, compris au sens de la région transfrontalière qui entoure Genève, et dont les limites géographiques sont peu ou prou les mêmes que celles que le Projet d'Agglo recouvre.

Pour revenir au sujet de la conférence, c'est de symboles qu'a besoin l'identité pour se forger. A ce titre, je serais heureux que l'ETG puisse faire une belle carrière dans le championnat de France de Foot, et que, ayant son stade à Genève, l'équipe puisse susciter chez nos voisins Genevois un réel enthousiasme qui fédère un peu plus notre territoire vers un objectif et un rayonnement communs. De la même façon, je souhaite vivement le succès et le rayonnement du VITAM'PARC qui est pour moi la quintessence de ce nouveau départ: un projet suisse installé sur territoire français, portant un concept original et novateur, à travers une architecture remarquable et remarquée. Souhaitons qu'en son sein, nos deux populations puissent apprendre à mieux se (re)connaître et à fraterniser en s'amusant ensemble.

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Alors vive le Projet d'Agglo et vive l'entente genevoise des 2 cotés de la frontière; et donnons le plus vite possible tort à nos deux conférenciers en leur prouvant que l'identité du projet d'Agglo existe et qu'avec le temps, elle sera de plus en plus vivace grace aux efforts conjoints de nos élus et à l'enthousiasme de la population.

02/05/2010

Le transport par cable: une solution idéale pour notre territoire

Récemment a eu lieu à Ambilly une conférence sur les bienfaits du transport par cable. Certains se sont empressés alors de proposer ce moyen de transport comme une alternative au projet de tram si cher (dans les 2 sens du terme) au maire de Saint-Julien pour relier notre commune au centre ville de Genève.

Pour ma part, je n'y suis pas favorable, car le transport par cable est, comme son nom l'indique, un moyen de transport pour aller, certes rapidement et sans pollution, d'un point à un autre. En revanche, à l'inverse du tram, ce n'est pas un moyen de structurer et d'amalgamer un territoire comme peut le faire un tram traditionnel qui est, outre un moyen de locomotion, aussi et avant tout, un vecteur d'urbanisme et de développement intégré, entre le coeur d'une métropole et ses quartiers excentrés.

Je ne souhaite donc pas que l'on propose cette solution comme un moyen de relier Saint-Julien à Genève, d'autant plus que le choix des Suisses s'est porté sans ambage et sans hésitation, vers la solution du tram terrestre. Il n'est donc pas question de venir discuter avec eux d'une solution alternative, qui n'aurait à mon sens d'autre conséquence que de repousser la réalisation du tram aux calendes grecques.

Peut-on pour autant écarter d'un revers de la main une solution de transport originale qui a séduit de nombreuses villes, parmi lesquelles New York, Barcelone, ou encore Grenoble et Nantes. A Taipei (Taiwan) par exemple, un télécabine relie la station de métro Zoo Taïpei, située dans le quartier de Maokong, au zoo et aux quartiers résidentiels qui l'entourent. Le télécabine, avec cinq tronçons, quatre gares intermédiaires, 145 cabines, sur 4 kilomètres de long, transporte 2 400 personnes/heure à 21 km/h. Si de telles réalisations existent, c'est que le transport par cable présente de nombreux avantages en matière de mobilité:

 

Tram aerien.jpg

 

  • Le câble consomme 4 à 5 fois moins d'énergie que le tram par passager-km
  • le câble coûte au moins 5 fois moins cher en investissement et a un coût d'exploitation ridicule
  • Avec un véhicule toutes les 10 à 30 secondes selon les techniques utilisées, le câble autorise un transport fluide et permet d'éviter les attentes qui pénalisent les temps de transports
  • Le câble se joue des reliefs et traverse toutes sortes de terrains sans nécessiter de travaux au sol.
  • Le câble cause peu de nuisances dues aux travaux lors de son installation, qui, de surcroit est rapide.
  • Le câble ne pollue pas, fait très peu de bruit et ne cause pas d'accidents de la circulation
  • Le câble a un effet attractif très élevé, comme le montrent toutes les installations en service public actuelles

 

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Cest pourquoi je vois dans le tram aérien la solution idéale pour relier les poles majeurs de notre territoire; je recommande donc que l'on étudie sérieusement la faisabilité d'une ligne Archamps-Technopole - Douane de Bardonnex - Gare SNCF de St Julien - Vitam'Parc.

Cette solution présente en effet de nombreux avantages que je vais essayer d'énumérer ici:

* Relier la technopole d'Archamps à Bardonnex et à Saint-Julien éliminera le plus grand frein au développement de ce quartier d'affaires, à savoir son isolement et son absence de desserte par les transports publics. En agissant ainsi, on fait d'une pierre 2 coups, voire même plus, puisque Archamps sera de fait connecté au réseau de bus express circulant sur autoroute et reliant Bardonnex au centre ville de Genève, mais aussi à Cointrin et à ...Annecy. Bien évidemment, on ne s'attardera pas sur l'interet de relier la Technopole à la ville Centre et tout particulièrement à sa gare SNCF et à l'accès TGV vers Bellegarde. On pourra cependant apprécier l'attrait majeur de relier la Technopole au plateau des Mouilles (MACUMBA & VITAM'PARC) dans l'optique de développer notre territoire comme un site majeur de conventions et séminaires.

* Relier la gare SNCF de Saint-Julien, terminus du tram, à Bardonnex, permettra de créer un pôle intermodal unique au monde, qui interconnectera véhicule particuliers, bus express sur autoroute, train, tram & tram aérien. Cette liaison permettra aux Saint-Juliennois, mais aussi à tous les voyageurs SNCF, d'avoir un accès facilité au site de Bardonnex où on pourra envisager sereinement des aménagements tels que restoroute, gare de préembarquement de l'aéroport etc....

* Relier la gare SNCF de saint-Julien au site MACUMBA-VITAM'PARC permettra de relier la ville centre au centre de loisirs, un atout particulièrement interessant pour notre jeunesse (qui pourra par ailleurs pourra aussi accèder facilement au Multiplexe Gaumont) ne disposant pas de véhicules. Cette liaison permettra l'intégration du Centre de loisirs à la ville centre pour le plus grand bénéfice des 2 parties. Un autre avantage sera de doter la ZAC de Cervonnex d'une desserte en transports publics, augmentant immédiatement son attractivité pour les investisseurs. Toutefois, j'y vois un argument encore plus fort en exposant que cette liaison permettra l'accès au tram à toute une population de la région, en lui évitant de rentrer en ville avec sa voiture. En effet, ceux qui ont utilisé la navette bus pour se rendre au Salon de l'Auto depuis le MACUMBA, ont bien compris l'interet majeur de garer leur véhicule sur l'immense parking du MACUMBA pour utiliser ensuite les transports publics. Ainsi, avec la liaison par tram aérien depuis Neydens, plus besoin de venir en ville pour prendre le tram, ou le bus express. On gare sa voiture sur le parking du MACUMBA, on grimpe dans le tram aérien qui vous emmène, qui à la gare (pour prendre le tram), qui à Bardonnex (pour attraper un bus express), qui à Archamp.... sans compter que le MACUMBA verrait probablement là une façon bien appréciable d'augmenter ses recettes en facturant l'utilisant de son parking qui reste désespérement vide durant la journée.

 

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Quand on additionne les avantages que le tram aérien a un cout d'investissement et d'opération 5 à 6 fois moins cher que celui d'un tram traditionnel, qu'il ne fait pas de bruit, qu'il ne pollue pas et qu'en plus, il a un coté ludique, on ne peut que penser qu'il rencontrera un grand succès auprès de la population. Sa conception même lui permet de se jouer des pièges du relief et il est écologique pour la vie animale puisqu'il en respecte son habitat et ses déplacements. De plus, il correspond bien à l'image de notre Haute-Savoie qui utilise depuis plus de 50 ans ce moyen de transport pour véhiculer les touristes & skieurs qui se pressent dans les stations  notre département. Enfin, je ne considère même pas l'impact publicitaire qu'aura une telle réalisation pour notre territoire, avec sans aucun doute des articles à foison dans les journaux et sur les télés du monde entier.

Alors, Messieurs les élus, débattons en, et donnons à notre territoire, la longueur d'avance qu'il mérite.

Pierre Brunet
Conseiller Municipal de Saint-Julien et Conseiller Communautaire de la CCG.

27/04/2010

Le bonheur, c'est simple comme une conférence de la Salèvienne

Vendredi soir, 23 avril 2010, à Feigères, à l'initiative du maire, Pierre Curtenaz, qui souhaitait organiser un évènement à l'occasion de l'anniversaire des  150 ans du rattachement de la Savoie à la France, s'est tenue une conférence sur l'histoire de notre territoire du Genevois à travers les siècles.

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La parole était à Claude Mégevand et Claude Barbier qui nous ont brillamment fait voyager dans le temps, et qui nous ont expliqué, de manière aussi claire que possible, comment ce Genevois qui nous est cher était passé de mains en mains jusqu'à être français aujourd'hui, après plusieurs occasions manquées de faire destin commun avec Genève.

Voici un résumé aussi précis que possible des points évoqués par les orateurs:

A l'origine, le territoire du Genevois fait partie du pays des Allobroges. Puis, à l'époque romaine, il est partie intégrante de la province de Vienne qui, comme son nom l'indique, a pour capitale  la ville du bord du Rhône, au sud de Lyon (Lugdunum).

On notera qu'à l'époque des Romains, les provinces étaient séparées en plus petites entités, les pagus,  et qu'à la frontière de ces pagus, on retrouvait les fanums, sorte de fortifications qui gardaient le passage; c'est d'ailleurs un fanum qui a été mis à jour lors des travaux de construction de l'autoroute Liane à Présilly, ce qui semble indiquer que la frontière de notre pagus se trouvait au Mont-Sion.

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En 470, Genève devient une capitale Burgonde et fait partie du royaume de Bourgogne qui, à cette époque intègre Lyon, et descend presque jusqu'à Marseille.

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A cette époque, aux territoires politiques, se superposent les territoires religieux ; le diocèse de Genève correspond alors peu ou prou à la Sabaudia , ancêtre du nom Savoie.

En résumé, on peut dire qu'au cours du premier millénaire, Feigères et Genève font partie du même pays.

Carte Savoie.JPG

blason Comté de Geneve.JPGDepuis l'an mil environ,  notre territoire du Genevois est sous la juridiction du comte de Genève. Survient alors un évènement décisif pour la destinée de notre territoire: Lors du traité de Seyssel, en 1124, Aimon, comte de Genève, reconnaît la souveraineté de l'évêque Humbert sur la ville de Genève. Cette décision devait sceller la séparation de nos destinées avec Genève ; séparation qui sera confirmée en 1219, par le traité de Desingy.

A partir du milieu du 13e Siècle, le Duc de Savoie gagne de l'influence dans notre territoire, pour finalement prendre pied à Genève en 1287.

Il faut imaginer la carte vers 1340, et comme on le voit, c'est assez compliqué:

 

ETTA%2~1.JPG

Le Chablais, ainsi qu'une partie du canton de Vaud est sous la juridiction des Ducs de Savoie (en rouge).
Le Faucigny, lui est sous la juridiction du Dauphiné (en bleu).
Le reste de la Haute-Savoie actuelle, y compris le Genevois, est dirigée par le Comte de Genève (en vert).
Enfin, Genève est sous la direction de l'évêque.

En 1387, le prince-évêque de Genève, Adhémar Fabri, qui est d'ailleurs originaire de La Roche sur Foron, accorde les franchises aux bourgeois de Genève, ce qui correspond à une véritable émancipation de la ville.

Quant à nous, ce n'est qu'en 1401, que nous devenons "savoyards", quand le comté de Genève, sans héritier, est vendu à la Maison de Savoie.

En 1536, les bourgeois de Genève, se convertissent au protestantisme et chassent l'évêque. Dès lors,  Genève assume pleinement son statut de ville libre de tout joug, pour devenir une république mais aussi pour endosser le rôle de la Rome Protestante, attirant en son sein une foule de protestants, essentiellement français et italiens, persécutés dans leur pays.

Dans cette période troublée de guerres de religion, le baillage de Ternier, dont nous faisons partie, est occupé pendant une trentaine d'années par les Bernois. De façon anecdotique, c'est de là que provient l'expression "raide comme la justice de Berne"

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Dans les années 1560, le territoire repasse sous l"autorité de la Savoie, et le Duc de Savoie construit un Fort à Songy (photo ci-dessus); le lieu-dit s'appelle encore comme cela aujourd'hui. L'édification du Fort Sainte-Catherine est faite dans le but d'attaquer et de conquérir Genève. Dans les années 1598, le Duc de Savoie, sous la houlette de Saint-François de Sales entreprend de reconvertir les populations au catholicisme. Quelques temples comme celui de Viry sont retransformés en églises, d'autres comme ceux de Neydens, Valleiry et Bossey perdureront jusqu'au XVIIIe siècle. En 1601, Henri IV, allié de facto de Genève, attaque le Duc de Savoie et détruit le fort, pierre à pierre. Enfin survient la dernière tentative des Savoyards de s'emparer de Genève avec la fameuse « Cagade » de l'Escalade qui se conclue  par l'humiliation des savoyards et qui débouche sur le traité de Saint-Julien en 1603 qui met fin à l'hostilité entre la Savoie et Genève.

NB: il est intéressant de noter que lors de l'Escalade, nombre des habitants de notre territoire, ont en fait défendu ... Genève. Eh oui, car déjà à l'époque, ils en avaient fait leur capitale économique puisque c'est avec Genève qu'ils commerçaient.

C'est en 1754 que s'établit la frontière officielle entre Genève et la Savoie. A cette occasion, plusieurs petites enclaves qui appartenaient alors à Genève, comme Neydens, Valleiry et Bossey, sont échangées et deviennent savoyardes.

Au moment de la Révolution Française, les troupes de la République envahissent notre territoire, et c'est donc sous la férule de la France que Genève et la Savoie du Nord sont réunie dans le département du Léman de 1798 à 1813, dont Genève est la préfecture.

A la fin de l'épopée Napoléonienne, nouveau remaniement des frontières, avec entre 1813-1814, le rattachement de Saint-Julien à Genève: Personne ne s'en souvient car cela ne dura que 6 mois. En 1814, Genève décide son rattachement à la Suisse. Puis en 1815, le Congres de Vienne viendra concrétiser les frontières actuelles de Genève mais, en même temps, il décide l'instauration d'une zone franche autour de Genève. Les limites de cette zone franche, appelée la petite zone ou zone Sarde par opposition à la Grande Zone de 1860, furent officialisées en 1828. Cette zone obtenait des avantages de commerce avec Genève mais aussi une certaine autonomie vis à vis de son souverain, la Maison de Savoie.

Victor Emmanuel II.jpgAprès le retour de la Savoie au Royaume de Piemont, la période du « Buon governo » voit une période où les savoyardscavour.jpg perçoivent mal le pouvoir des piémontais et le mécontentement est important. Charles-Albert, le roi de Piémont-Sardaigne met en place en 1848 le « Statuto », une monarchie constitutionnelle qui donne beaucoup plus de libertés au peuple, ce qui se traduit par le développement de journaux de tendances différentes. Mais c'est aussi l'époque où la Maison de Savoie tourne de plus en plus ses regards vers l'Italie, et en 1858, Victor Emmanuel II, le nouveau roi de Piémont-Sardaigne, représenté par son Premier Ministre Cavour, signe avec Napoléon III  le traité secret de Plombières par lequel il s'engage à céder la Savoie  et le comté de Nice à l'Empereur, en échange de son aide militaire à bouter les Autrichiens hors de Vénétie et de Lombardie. Malgré la victoire sur les Autrichiens, « les buts de la guerre n'ont pas été atteint » car la Vénétie n'a pas été libérée ; Cavour démissionne et Napoléon III renonce momentanément à la Savoie.

Napoleon III.jpgLes clauses du traité de Plombières s'étant répandues dans l'opinion, un fort mouvement populaire s'élève en Faucigny, Chablais et dans le nord du Genevois, avec des pétitions en grand nombre, demandant le rattachement de notre territoire à la Suisse. Il semble d'ailleurs que Napoléon III qui avait vécu en Suisse (on dit qu'il parlait le français avec un fort accent suisse-allemand et qu'il possédait un passeport suisse) avait plus ou moins promis son accord sur le fait de céder la Savoie du Nord à la Suisse. Il profitera cependant d'une délégation de députés savoyards venue fort opportunément à Paris s'opposer au démantèlement de la Savoie, pour revenir sur sa promesse. En janvier 1860, Cavour, revenu aux affaires après une absence de plusieurs mois, relance la machine et tout s'emballe début 1860 avec le Traité de Turin signé le 24 mars 1860 et le plébiscite (votation du peuple) organisé les 22 & 23 avril 1860.

Conscient des réticences d'une grande partie de la population au rattachement, et sur proposition de savoyards adeptes de l'annexion à la France, Napoléon III propose qu'en Savoie du Nord, on puisse voter, « OUI et ZONE ».  La petite zone est alors élargie jusqu'aux Usses (Pont de la Caille) et comprend désormais tout le Faucigny et le Chablais. On l'appellera « la Grande Zone » ou la « Zone d'Annexion ».

On ne polémiquera pas sur les résultats, 99.8% de Oui, ni sur l'absence de bulletins de vote Non. Avec le recul, il semble acquis que nos ancêtres aient été assez d'accord pour ce rattachement, encouragé à l'époque par le clergé savoyard (qui détestait Cavour), mais à la condition expresse de garder les avantages liés à la zone. Ce que voulaient avant tout les Savoyards du Nord, c'était le maintien du libre commerce avec Genève leur capitale économique.

Dans les années qui vont suivre, le sentiment pro-français va se développer avec l'équipement de la Savoie, d'abord par l'Empereur, puis par la IIIème République, et du fait du respect de ses engagements par la France. C'est ce qui explique que les Savoyards ne se sont pas défilés pour aller se battre dans les tranchées en 1914 au coté des Français, alors qu'ils auraient pu revendiquer la neutralité que le Traité de Vienne leur avait accordée en 1815.

Cependant, tout va basculer avec la suppression unilatérale par l'Etat Français de la zone en 1919. Ceci est vécu comme une trahison par les Savoyards du nord. S'élève alors dans les contrées du Chablais, du Faucigny et du Genevois un fort sentiment anti-français . Il faut préciser que c'est à la demande expresse de Genève et de la Suisse aux autorités internationales, que la France se voit contrainte de rétablir la petite zone le 1er janvier 1934. Malgré cela, le sentiment anti-français sera exacerbé en 1937, lorsque la France, consciente des dangers qui la menace, renforce le contrôle de ses frontières, rendant de facto plus compliqué le commerce avec Genève. En 1943, suite à l'instauration du STO en France, la colère montera à nouveau en Savoie du Nord et se répandra  dans ces territoires une forte envie de rejoindre la Suisse, pays neutre et paisible.

Pour conclure, on dira que le sentiment qui prévaut dans notre territoire est celui d'être avant tout des « Zoniens ». Nous sommes farouchement attachés à notre statut particulier qui nous octroie plus de libertés, plus d'autonomie économique et qui permet de distendre le lien centralisateur que tente de nous imposer Paris. A noter qu'on ne pourra pas faire abstraction de la reconnaissance de l'antagonisme qui oppose depuis longtemps, et qui existe encore, le nord de la Haute-Savoie et le reste de la Savoie. Pour les habitants du Genevois, du Faucigny et du Chablais, et malgré tous les efforts de la France pour contrer ce sentiment, Genève est leur capitale, alors qu'Annecy (longtemps surnommée la préfecture croupion), a souvent été jalouse de notre proximité avec la cité-canton et s'est à maintes reprises  opposée à tout ce qui pouvait conduire à une plus grande interaction de nos deux territoires transfrontaliers.

Malgré cela, les fondamentaux demeurent, et il n'est que de constater l'émergence du Projet d'Agglo Franco-Valdo-Genevois pour comprendre que ce sentiment d'appartenance à une même communauté de destins est bien vivace des 2 cotés de la frontière.

En conclusion, je voudrais remercier La Salèvienne, et tout particulièrement Claude Mégevand, pour cette soirée inoubliable et j'invite tous les amoureux de l'Histoire de notre région à se rendre sur le site de La Salèvienne, afin d'y découvrir le programme des conférences à venir, ainsi que les nombreux ouvrages d'histoire qu'elle édite.

 

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21/04/2010

Le CEVA est en route

CEVA, premier maillon du futur RER de Genève, a désormais surmonté tous les obstacles administratifs qui faisaient obstacle à sa réalisation, et le premier coup de pioche devrait pouvoir être donné dès la fin de l'année, pour une ouverture prévue en 2015.

Plus qu'un nouveau moyen de transport, c'est un équipement structurant pour l'ensemble de la région lémanique qui s'accompagnera du remodelage de nombreux quartiers et qui va révolutionner la vie des habitants de la région d'Annemasse et au delà.

Toutefois, si la plupart des gens de la région en ont entendu parler, je ne suis pas sûr que tout le monde connaisse le détail du tracé et en quoi CEVA est un élément primordial du Projet d'Agglo Franco-Valdo-Genevois.  C'est pourquoi j'ai voulu proposer aux visiteurs de ce blog la présentation, courte mais très bien faite, du projet.

En visionnant la vidéo ci-dessous, on a une bien meilleure idée de ce que l'avenir nous promet: 

En résumé, si c'est la région d'Annemasse qui sera le principal bénéficaire de CEVA, la réalisation de CEVA impactera favorablement la vie quotidienne des habitants de l'ensemble de la région, rendant Genève plus accessible à tout son bassin de vie.

En ce qui concerne le territoire du Genevois, les bénéfices espérés sont les suivants:

- une réduction du trafic à la douane de Bardonnex
- une connexion à CEVA à Bachet de Pesay permettant de relier à la fois Annemasse et la gare de Genève-Cornavin

Espérons que les problèmes techniques ne viendront pas freiner les travaux et que le calendrier de mise en service puisse être respecté pour le bénéfice de tous les Genevois et de leurs voisins et amis Français.

 

17/04/2010

Les Bords de l'Aire: Une métamorphose écologique

Quand les Suisses font les choses, ils ne les font pas à moitié. Je suis allé voir ce matin le chantier des bords de l'Aire au pont de Lully, et j'ai été bluffé par ce que nos amis Genevois sont en train d'y réaliser, en joignant l'utile à l'agréable.

l'aire.jpgAu départ est la nécessité de protéger le quartier des crues de l'Aire, qui dans le passé est sortie de son lit, pour inonder de nombreuses habitations voisines de la rivière. A l'arrivée, et quelques 15 M. FS plus tard, on découvre un lieu complétement réaménagé pour faire une large place à la balade et au farniente le long du ruisseau.

Les travaux n'étant pas complétement finis, je posterai les photos dans quelques semaines pour que chacun puisse se rendre compte de ce qu'on peut faire quand il y a une véritable volonté politique de privilégier le cadre de vie. En attendant, j'invite tous les Saint-Juliennois à se rendre sur place (20 minutes de marche depuis le stade de la Paguette) pour découvrir par eux même une réussite exemplaire d'aménagement paysager.

Cet exemple devrait nous encourager, nous Français, à nous inspirer de leur exemple, pour aménager les bords de l'Aire sur la partie française de son cours.

13/04/2010

Bienvenue à Saint-Julien, capitale du Genevois Haut-Savoyard et sous préfecture de la Haute-Savoie

Poste frontière à l'entrée sud de Genève, à 5 kms du  centre ville de la Cité de Calvin, Saint-Julien en Genevois est une petite ville de 12000 habitants, sous préfecture de la Haute-Savoie au carrefour de 2 autoroutes reliant Paris à l'Italie ( A40) & l'Allemagne à l'Espagne (A41).

"Saint-Julien, j'y vis bien", dit le slogan municipal, souvent raillé par la jeunesse locale qui aime le parodier en "Saint-Julien, ville de rien" :).

La jeunesse n'a pas toujours raison, comme on va le voir plus bas.

 

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Saint-Julien en Genevois est en effet une bourgade dont l'attrait principal réside non pas dans ses monuments ou son site naturel, mais bien plutôt dans sa position géographique et dans le cosmopolitisme de sa population. En effet, Saint-Julien est  une ville à la campagne qui offre tous les avantages de la proximité d'une grande ville, Genève, tout en offrant un cadre de verdure paisible et propre apprécié des sportifs et autres randonneurs. On peut, au sortir de chez soi, enfiler ses baskets, et 5 minutes plus tard courir au milieu des vignes ou au bord de la rivière de l'Aire. Pour les amoureux du vélo, le lac de Genève n'est qu'à un gros quart d'heure de pédales, tandis que pour les voyageurs au long cours, l'aéroport de Genève-Cointrin et ses 100 destinations internationales n'est qu'à un petit quart d'heure d'auto.

Dans les rues, on y rencontre des gens de toute provenance, parlant plusieurs langues, et apportant leur richesse ethnique et culturelle à ce qui ne serait sans cela qu'une sous préfecture de province endormie.

Les atouts de Saint-Julien pour ses habitants

Ville à la campagne de taille humaine, on trouve à saint-Julien un bon niveau de services qu'on peut résumer ainsi:

Sous Préfecture de St Julien.jpgUn hôpital de renom avec des médecins réputés.
Les services administratifs d'une Sous-Préfecture.
Une Antenne Pole-Emploi  et une Maison de la Justice (en cours d'établissement)
De nombreux commerces de proximité (3 supermarchés + nombreux petits commerces) & un marché hebdomadaire (le vendredi)
De nombreux loisirs dans la périphérie de la ville: Vitam'Parc, Casino de saint-Julien, Multiplex d'Archamps, discothèque MACUMBA...
Une vie sportive dynamique avec de nombreux clubs et des équipements sportifs de premier ordre (Synthétique + terrain d'honneur de football, terrain de rugby, 2 gymnases, un skatepark, Tennis couverts, Parcours santé, etc...Mairie de Saint-Julien.jpg
Une mobilité douce de qualité qui offre de nombreuses pistes cyclables, ainsi que des abris à vélo répartis dans toute la ville.
Une vie culturelle active avec de nombreuses manifestations et représentations théatrales à l'Arande ou à la Cour 1603.
Deux festivals musicaux de grande notoriété: 1 Brind'Zik & Guitare en Scène qui animent la ville tout au long du mois de Juillet
Une ligne de bus directe fréquente avec le centre ville de Genève (35 minutes de la gare Cornavin)
La proximité du quartier d'Affaires de La Praille-Acacias, de la Ziplo de Plan les Ouates et d' Archamps Technopole
Une Gare SNCF avec des liaisons TER vers Lyon et TGV vers Paris
La proximité de l'aéroport de Genève-Contrin, à moins d'un quart d'heure par autoroute.

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Les atouts de Saint-Julien et du Genevois pour les touristes:

Outre les atouts cités plus haut, Saint-Julien est une base idéale pour les touristes qui souhaitent rayonner en Haute-Savoie, dans le Jura et dans la Suisse Romande voisine. Dans un rayon d'une heure de route, on peut aller jusqu'à Montreux, Evian, Chamonix, Chambéry ou encore Les Rousses, sans compter les spots touristiques plus proches tels que les stations de ski de Mégève, La Clusaz, Flaine et bien d'autres, ou les lieux touristiques comme Yvoire, Thonon ou Annecy.

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Pour les sportifs, outre le parapente qu'on peut exercer au Salève, on appréciera la proximité des plans d'eau pour la voile et le ski nautique(lac Léman et lac d'Annecy), les nombreux parcs aventures pour crapahuter dans les arbres, l'Aquapark de Neydens (Vitam'Parc), avec ses toboggans et son mur d'escalade, sans compter les équipements pour pratiquer les sports plus traditionnels et les innombrables randonnées pour découvrir les Alpes et le Jura.En plus des nombreux hotels qu'on trouve sur notre commune et à sa périphérie, on y trouve aussi des gites et maisons d'hôte ainsi qu'un grand camping dans la commune voisine de Neydens.

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N'hésitez plus, consultez l'Office du Tourisme du Genevois, afin de préparer au mieux votre viste parmi nous.

Les atouts de Saint-Julien et du canton pour les investisseurs:

Outre son emplacement géographique unique, son cadre de vie magnifique et les moyens de communication hors pair qu'il offre, notre canton saura séduire les investisseurs, et tout particulièrement les investisseurs étrangers grace à la combinaison de plusieurs facteurs qui garantissent à notre territoire une offre sans rivale:

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La présence d'une technopole moderne offrant centre de conventions, internet tres haut débit et hotellerie de bon niveau permet aux entreprises de s'installer, aux cotés de nombreuses firmes de haute technologie déjà présentes sur le site, dans un cadre valorisant et propice au développement et au succès.

Des terrains de prime property restent disponibles dans la ZAC de Cervonnex, dans un environnement préservé et accueillant.

Une main d'oeuvre qualifiée et pratiquant les langues, sérieuse et travailleuse, tournée vers l'international, est pour tout investisseur un atout déterminant dans le choix de son implantation; il la trouvera chez nous.

Enfin, et ce n'est pas le moindre des mérites d'une implantation sur notre territoire, l'investisseur avisé saura tirer profit d'une bi-localisation à cheval sur la Suisse (et ses avantages fiscaux) et la France qui est l'un des principaux pays membre de l'Union Européenne et qui offre donc la possibilité d'expédier ses produits librement, sans taxes douanières, dans tout le territoire de l'Union.

J'espère vous avoir convaincu de l'interet de nous rendre visite, pour découvrir par vous même, tout (et plus encore) ce qui fait le charme et l'attrait de notre belle région.

A bientôt

PB