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13/04/2015

Future école de Chabloux - le maire de St-Julien va t-il daigner s'exprimer?

Facsimilé de la nouvelle lettre adressée par la FCPE au maire de St-Julien 
 
Saint-Julien-en-Genevois, le 31 mars 2015
 
Monsieur le Maire,
 
Nous souhaitons vous interpeller à nouveau sur le projet du futur groupe scolaire de Chabloux. Une nouvelle fois car notre précédent courrier déposé en mairie à votre attention en date du 6 février reste à ce jour toujours sans réponse.
Ce projet d’envergure se dessine et se décide au sein de la mairie sans s’ouvrir à des partenaires légitimes. Ce n’est que par le biais d’un comité de quartier, et à la demande insistante des habitants, que ce projet a pu sortir un peu de l’ombre alors que dans la temporalité d’un projet à bâtir il est prévu pour demain.
Deux projets ont été évoqués mais à ce jour l’un d’eux semblerait déjà avoir votre préférence. Ce dernier a été présenté le 13 mars par Monsieur Marx au comité de quartier de Chabloux-La Feuillée :

· Construction sur le site unique de Chabloux d’un groupe scolaire composé de deux bâtiments : l’un pour le niveau maternelle, l’autre pour l’élémentaire, plus une cantine dans l’espace disponible restant.
· 9 à 10 classes prévues en maternelle et 13 à 14 en élémentaire.
· Abandon des locaux de Buloz pour raisons de vétusté.
 
Par ailleurs, via d’autres sources formelles, nous avons appris que vous envisagiez de vendre une partie du terrain municipal de Buloz (espace élémentaire) en perspective d’un nouveau projet immobilier.

Trois questions essentielles se posent au vu de ce projet :
1. En quoi un projet dimensionné de la sorte répond-il aux ambitions de votre PEDT et aux attentes formulées dans le cadre de la politique de la ville en termes de réussite scolaire pour tous ?
2. En quoi répond-il à votre volonté de préserver à tout prix les espaces verts dans cette ville ?
3. En quoi répond-il à votre devoir d’anticiper le développement de la ville en intégrant tous ses nouveaux quartiers et à votre détermination à résoudre les problèmes de flux de circulation?
 
Concernant la problématique de la réussite scolaire pour tous :
 
En nous référant à vos promesses d’hier, nous pensons aujourd’hui que ce projet est en contradiction avec vos engagements.
Nous souhaitons en premier lieu vous alerter sur les conséquences humaines de la construction d’un groupe scolaire aussi grand.
On nous parle aujourd’hui de deux structures distinctes, mais elles resteraient sur un même lieu et donc très proches. On nous dit qu’elles n’accueilleraient que 550 élèves pour 22 ou 24 classes, avec 25 enfants par classe, mais ces effectifs ne seront respectés que dans le cadre de la politique de la ville ou de l’éducation prioritaire.
Avons-nous prévu de ne pas en sortir, de ne pas trouver de solutions pour remédier à la problématique forte de l’échec scolaire dans ces quartiers ? Ce groupe scolaire va vivre bien au-delà de sa construction et il est du devoir du politique d’intégrer dans sa réflexion le fait que 25 élèves par classe est une situation qui ne perdurera pas indéfiniment, y compris
pour des raisons purement budgétaires.

De plus, aujourd’hui, à chaque fois que c’est possible, l’Education Nationale et vous même, Mairie, entérinez des fusions administratives sans prendre en considération l’avis des parents et des enseignants. Preuve en est le dernier conseil d’école du Prés de la Fontaine où, à l’unanimité moins une abstention, tous les enseignants et parents élus, niveaux maternelle et élémentaire confondus, ont voté contre après avoir argumenté cette décision.

Un simulacre de concertation puisque la mairie, décisionnaire au même titre que l’Education Nationale, avait donné son accord avant la consultation et l’expression d’un profond irrespect à l’égard de ceux qui vivent l’école au quotidien.
Nous posons donc comme certitude qu’à courte échéance le futur groupe scolaire n’aura qu’un chef d’établissement pour 650 ou 700 élèves de primaire, alors que nous savons très bien qu’il n’est pas qu’un simple agent administratif. Il est surtout pour les familles un
interlocuteur privilégié, l’interface entre parents et équipe éducative lorsqu’il y a une difficulté particulière, un modérateur, un facilitateur. Rappelons qu’en collège (effectifs similaires), le principal est toujours soutenu par un principal adjoint pour tenir son rôle.

Cette nouvelle entité va accueillir les mêmes enfants que le groupe scolaire Buloz avec les mêmes problématiques sociales : des familles qui ne connaissent pas les codes de l’école, n’en comprennent pas toujours les enjeux et s’en excluent en entravant bien malgré elles la réussite scolaire de leurs enfants. Ce que vous proposez va à l’encontre du lien à construire, à préserver, pour intégrer ces parents dans le projet de l’école. Cette dernière ne peut rien faire sans eux. Si le parent ne vit pas la scolarisation comme une chance, l’enfant ne pourra pas s’y investir. Si l’école ne reste pas un lieu ouvert avec des personnels pour les accueillir, leur faciliter la compréhension des attentes de l’école, ils ne s’investiront pas dans un projet scolaire. Ce que vous envisagez est donc un paradoxe en béton armé posé au milieu de la Politique de la ville.

Si, comme nous l’avons également entendu, raser Buloz c’est faire disparaître sa « mauvaise réputation » et l’échec scolaire qui lui colle aux murs, c’est une démarche non seulement vaine mais préjudiciable pour tout le travail qui a été produit dans cet établissement. C’est aussi nier l’attachement de tous ceux qui y ont grandi. Certes les difficultés rencontrées par les familles entrent jusque dans les salles de classe, comme partout d’ailleurs, mais est-ce que pour autant les réussites n’existent pas ?
 
Concernant la problématique des espaces verts :
 
Engagement n°5 (des parcs et jardins dans les quartiers et les hameaux) : « Une ville ne peut se résumer à une juxtaposition d’immeubles, de bâtiments et de parkings. Elle doit aussi pouvoir s’appuyer sur des espaces libres, des espaces publics. En particulier des jardins dans les quartiers et les hameaux. Des espaces verts accessibles au quotidien à
proximité des logements. » « Nous nous engageons à saisir toutes les opportunités pour sanctuariser les derniers espaces verts et les aménager de manière conviviale et agréable pour les habitants ».
Sur cet espace vous allez faire construire des bâtiments avec des cours goudronnées faisant disparaître cette nature que vous vous êtes engagé à préserver et, de fait, surdensifier un quartier qui l’est déjà bien suffisamment. On nous parle d’école ouverte et d’espaces de jeux certes, mais dans un espace artificiel au milieu d’un quartier qui l’est déjà
de façon outrancière. Pourquoi les enfants de ce nouveau quartier n’auraient-ils pas droit à de vrais espaces verts alors qu’ils le demandent et que d’autres quartiers en bénéficient ?
 
Concernant la problématique des flux de circulation et de la sécurité des usagers piétons de la ville :
 
Engagement n°32 (sécuriser les abords des écoles) : « Les abords des écoles sont des espaces de chaos aux heures scolaires. Ce danger induit un danger pour les enfants et des nuisances de stationnement et de circulation ».
En permettant la construction d’un groupe scolaire unique d’une taille aussi importante, l’équivalent d’un collège en effectifs, vous allez concentrer en un seul lieu ce que vous dénonciez avec force dans votre engagement.
 
Voilà pourquoi nous soutenons le projet d’un groupe scolaire en deux entités distinctes sur deux sites différents bien que proches pour garder des structures à taille
d’enfant où la relation à l’autre sera protégée et, nous reprenons vos propos, « sanctuarisée », parce que la réponse à certains dysfonctionnements est aussi là, et surtout là. Il ne suffit pas de faire du neuf grandiose pour régler les problèmes, il faut dimensionner
le projet autour de l’humain et des liens forts à créer. Il n’y a pas si longtemps vous étiez en accord avec ce principe, vous l’écriviez même.
 
Réaménager Buloz, structure qui nous le rappelons n’a que 40 ans, c’est d’abord reconnaître le travail qui y est fait chaque jour et depuis des années même s’il n’est pas
toujours couronné de succès ; c’est aussi admettre, assumer une situation de déséquilibre social au sein de la ville pour mieux la combattre.
Construire une seule école sur l’espace Chabloux, c’est préserver un poumon vert digne de ce nom, c’est proposer un lieu pédagogique incroyable aux enfants, c’est faire pousser de la vie, de la convivialité autour d’une école de quartier, c’est prendre en compte les flux de circulation, y compris ceux de la future sortie Ouest qui passeront devant deux écoles dont celle-ci ; c’est enfin, et ce n’est pas rien, tenir vos engagements Monsieur le Maire.
 
Ce projet que nous soutenons, c’est aussi voir plus loin que 2019, intégrer dans la réflexion le futur quartier de la Gare qui aura aussi à se développer et pas seulement en capacités de dortoir. Un groupe scolaire à cet endroit, c’est mettre de la vie dans un nouveau quartier, c’est rééquilibrer les mouvements de circulation sur tous les points de ville,
favoriser la mobilité douce, les transports en commun mis à disposition au futur pôle modal et désengorger les autres écoles qui frôlent régulièrement les 30 élèves par classe – avec la multiplication des classes à double niveau, voire récemment à triple niveau dans une classe
surchargée.
 
Pour étayer notre propos, nous vous invitons à découvrir le projet de l’école Camille Claudel à Annemasse !
Pour toutes ces raisons, nous vous demandons d’ouvrir votre champ de
réflexion à tous les projets proposés en dépassant des contingences purement économiques.
 
A ceux qui vous questionnent, vous assurez qu’aucun des deux projets
n’a pour l’heure été choisi. Nous renouvelons donc notre souhait de participer activement à sa construction.
 
En espérant que la voix de l’enfant sera enfin entendue…
 
Collectif des parents de l’école primaire
 
Je reste dubitatif sur le fait que ce maire qui prône la transparence et la concertation reste sourd aux doléances de la principale fédération de parents d'élèves. A tout le moins qu'il leur réponde!.... même pour leur dire non, c'est la moindre des courtoisies.

Avec de telles méthodes, on ne s'étonnera pas que le conseiller délégué au scolaire ait démissionné....
 
 

18:18 Publié dans Education & Formation, Saint-Julien, Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chabloux, ecole buloz, fcpe | | | Digg! Digg | | |  Facebook

10/04/2015

Jeudi du Patrimoine - 23 avril 2015

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14:07 Publié dans Culture, Saint-Julien, Société, Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : st-julien, jeudi du patrimoine | | | Digg! Digg | | |  Facebook

01/04/2015

Marché Eco-Bio - samedi 11 avril à St-Julien

Marché Bio.JPG

13:57 Publié dans Infos Pratiques, Loisirs, Saint-Julien, Société, Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marché eco-bio, st-julien | | | Digg! Digg | | |  Facebook

31/03/2015

Débat Public sur la mobilité dans le Genevois - Jeudi 16 avril à 20:00

De nombreux projets liés à la mobilité vont voir le jour sur notre territoire dans les 10 ans qui viennent. Venez vous informer, débattre et faire des propositions en assistant au débat public organisé par La Ville est à Vous le jeudi 16 avril à 20:00 à la salle du Savoie.

20150331-DEbat public.JPG

 

26/03/2015

La FCPE écrit au maire de St-Julien-en-Genevois

Pour l'information de tous, je publie ci dessous le facsimilé de la lettre que vient d'adresser la Fédération des parents d'élève FCPE à notre maire.

Sans me prononcer sur le fond, j'attire votre attention sur les derniers paragraphes de ce courrier. On y découvre la preuve de ce que j'avance depuis plusieurs mois et qui m'ont en partie conduit à démissionner. Le manque de transparence et de concertation qui est de mise dans les décisions prises par la Municipalité. Un nouvel exemple du grand écart que M. Vielliard pratique entre ses promesses de campagne et ce qu'il fait, une fois élu. Si malheureusement il nous faudra faire avec au niveau communal, nous pouvons nous réjouir d'avoir échappé au pire au niveau départemental grâce à la prise de conscience, mieux vaut tard que jamais, des électeurs du canton.

Pierre Brunet

 

                                                                                            Saint-Julien-en-Genevois, 20 mars 2015

Monsieur le Maire,

Comme vous le savez  notre association est présente dans toutes les instances qui lui sont ouvertes pour participer à la réflexion et à l’élaboration de projets où l’enfant et plus largement la famille sont au centre des intérêts.

Aujourd’hui des projets d’envergure s’initient, des décisions essentielles sont sur le point d’être prises. A l’heure où le travail entamé sur le PEDT engage une collaboration solide entre tous les partenaires, il nous semble inimaginable de ne pas être concertés et parties prenantes de l’avenir qui est en train de s’écrire pour nos enfants. C’est pourtant le cas dans des problématiques fortes telles que la remise en question de la gratuité des TAP, la nouvelle tarification des services municipaux en direction des familles*,  l’élaboration du futur groupe scolaire de Chabloux et la politique de la ville.  A aucun moment les parents, au travers d’une association investie dans tous les établissements scolaires publics de la ville de Saint-Julien-en-Genevois et reconnue d’utilité publique, n’ont été invités à intégrer les groupes de travail sur ces problématiques, alors même qu’ils devraient être des interlocuteurs légitimes.  Nous déplorons de manière générale une concertation qui n’en porte que le nom, se réduisant à une information argumentée donnée une fois que tout a été décidé.  C’est fort dommageable car  lorsqu’un vrai partenariat s’exerce, les résultats sont probants et rapides. Le seul exemple en date mais notoire, le groupe de travail sur les études initié par votre chargé des rythmes scolaires.

Ce préalable posé, nous souhaitons vous interpeller sur votre volonté de remettre en question le principe de gratuité des TAP.

Pour rappel, dans le St-Julien Info (bulletin municipal) de septembre 2014 vous avez affirmé ceci :

« Equitable et gratuit

Quelles que soient les écoles, la volonté est de tendre vers une même offre en fonction des contraintes et de la disponibilité des intervenants et de garder le principe de la gratuité. »

Au vu de la nouvelle réglementation que vous souhaitez mettre en œuvre dès la prochaine rentrée scolaire, cette volonté n’est apparemment plus d’actualité. 

Lever le principe de gratuité pour tous c’est :

  • Désolidariser ce temps construit dans une dimension de complémentarité avec le temps scolaire (gratuit) et ses objectifs, la réforme ayant pour objet fondamental de favoriser la réussite et la valorisation de tous les enfants par des approches différentes (culturelles, sportives...).
  • C’est induire des discriminations sociales. 
  • C’est à court terme prendre le risque d’impacter négativement la dynamique de mixité sociale sur des temps construits aussi pour faire se retrouver ensemble la diversité de la population. A plusieurs reprises en conseil d’école, nous avons alerté sur un glissement des inscriptions d’une catégorie de la population vers la Présentation de Marie, dû à la mauvaise organisation des TAP et à une école publique qui lorsque l’on cumule les services périscolaires payants,  coûte finalement plus chère aux familles que l’école privée.

Tarifer ce temps d’éveil à soi, de découvertes d’activités sportives, artistiques et culturelles qui dépasse les habitudes et le cadre social, c’est nier ce pourquoi il a été fait en le repoussant dans un autre temps, celui qui garde les enfants parce que les parents ne peuvent pas venir les récupérer.

Revenir sur cette volonté que nous avons cru motivée par l’intérêt de l’enfant, c’est remettre en question des valeurs que vous avez porté haut 7 mois en arrière, et même avant.

A force d’interpeller tous les interlocuteurs possibles, nous avons obtenu une réponse : la nécessité de faire des économies ; d’où cette question simple.

Si ce besoin est réel, nous pouvons l’entendre, voire même le comprendre, mais pourquoi le faire porter sur  des secteurs qui touchent principalement à l’éducation, au vivre ensemble, à la famille ? N’est-ce pas dans ce domaine qu’il faut au contraire pérenniser les moyens, voire les faire croître, remettre l’humain au centre du projet pour ne pas avoir plus tard à payer une facture bien plus élevée ?

N’y a t- il pas d’autres leviers possibles que de choisir de rendre payant tous les services, y compris ceux qui touchent à l’universalité du droit à un système d’éducation gratuit – référence à l’article 17 de la charte de protection  de l’enfance qui comporte un droit général à l’éducation - ?

Aujourd’hui près de 80% des villes ont choisi de préserver la gratuité des TAP. Ce taux se maintient à 75% pour les villes de plus de 10 000 habitants. Il reste conséquent et significatif de la valeur portée par cette gratuité dans notre pays.

Pour soutenir la réforme le fonds d’amorçage de l’état va se maintenir jusque 2016. L’élaboration d’un PEDT et sa mise en œuvre permettra de pérenniser cette aide à la hauteur des projets et des besoins de la ville. Celui de Saint julien- en- Genevois sera acté d’ici la fin de l’année scolaire. La CAF peut également participer au financement de ces temps à la condition que les activités périscolaires soient organisées selon la réglementation des accueils de loisirs. Des aides peuvent donc financer en grande partie les TAP.

 

Par votre volonté, Il serait également possible de revisiter le montant de la subvention versée à l’établissement scolaire privé de la commune en se limitant lors de la prochaine convention à rester dans le montant de l’enveloppe obligatoire. La diminution de la dotation  reversée  par l’état aux collectivités locales oblige à trouver des compromis.

D'un côté, vous ferez peut-être le choix de maintenir ce financement, alors que d’un autre côté vous envisagez d’augmenter  pour une partie de la population la tarification des services publics à la famille sans diminuer dans des proportions équivalentes le taux d’effort en direction des structures privées, au risque  de créer un déséquilibre de traitement au désavantage de l’école de la république.

L'actualité récente nous a rappelé à quel point l'école est un socle fondamental, qui permet à chacun d'apprendre les valeurs essentielles du vivre ensemble.

Ces valeurs républicaines, aujourd'hui si fragiles, doivent être transmises à tous nos enfants quel que soit leur milieu familial et social.  Mettre en place des barrières économiques à l'enseignement public et laïque, c'est prendre le risque de stigmatiser une partie de la population et d’accroître un sentiment d'exclusion déjà fort.

 

En conséquence de quoi nous vous demandons donc de garder les TAP gratuites pour tous.

 

 

Nous finirons sur ces mots. Il y a peu, comme d’autres associations nous avons reçu de votre part une invitation à nous rencontrer dans le cadre des élections départementales. Une rencontre proposée pour selon vos propres mots  « travailler avec plus de transparence et de collégialité ».

Nous abondons dans ce sens et souhaitons continuer à être des partenaires constructifs dans les projets qui donnent du sens à notre engagement, mais que penser quand vous nous considérez de moins en moins légitime dans les sujets d’éducation ? 

Vous êtes  aujourd’hui  mandaté pour construire l’avenir de Saint-Julien-en-Genevois. C’est le Maire de notre ville que nous interpellons, celui qui se dit être : «  un homme de terrain, fervent défenseur de la démocratie participative et proche de ses administrés ».

Pour preuve votre engagement n°21 : impliquer les Saint-Juliennois dans les décisions qui les concernent.

«  Comme nous l’avons fait au cours des dernières années……nous continuerons d’impliquer les habitants sur les décisions qui les concernent. »  « Cela suppose d’abord de mieux  informer les habitants en amont par plus de transparence…… . » « Nous vous consulterons sur les enjeux majeurs de la commune car nous sommes convaincus que vos remarques et vos observations nous aideront à améliorer les projets. »  «  Pour notre part, nous sommes convaincus que si 33 élus peuvent donner des impulsions, il revient à toute la ville de se mobiliser pour améliorer la convivialité à Saint-Julien et que cette mobilisation ne pourra se faire que par une adhésion sur les grandes orientations municipales. »

Nous vous demandons de tenir ces engagements qui sont les vôtres pour construire ensemble l’avenir de tous les enfants de cette ville. En attendant, tous les bénévoles de cette association continueront au quotidien à œuvrer pour le droit à l’éducation pour tous.

 

En espérant que la voix de l’enfant sera enfin entendue…

 

Collectif des parents de l’école primaire.

                                                                                                                                                                                                         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* hormis de manière indirecte dans la commission extra-municipale de la MIEF.

                 

 

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23/03/2015

Antoine Vielliard boit la tasse - Christian Monteil & Virginie Duby-Muller en bonne position pour gagner le canton de St-Julien

A l'un de mes amis qui me faisait remarquer ce matin qu'Antoine Vielliard semble ne plus marcher sur l'eau dans le canton de St-Julien, je lui ai répondu (avec humour) qu'il s'était converti à la plongée sous marine (Le Pen) puisque notre Conseiller Général sortant a été battu par le candidat du Front National et s'est donc vu disqualifié de concourir au second tour de l'élection départementale. Une claque sévère et sans appel pour le Conseiller Général sortant!...

Je ne saurai mentir et dissimuler ma satisfaction de voir que les électeurs de notre canton ont enfin pris la mesure de ce qu'est M. Vielliard. Malgré une campagne à l'agenda chargé de coups bas et d'accusations tendancieuses relayées localement par une feuille de chou nauséabonde et putride, le bon sens l'a emporté et les électeurs de notre canton ont sévèrement sanctionné le maire de St-Julien en l'éliminant dès le premier tour.

La sanction est d'autant plus spectaculaire que M. Vielliard, frais émoulu de son élection de maire de St-Julien il y a tout juste 1 an, n'a devancé le binôme Duby-Muller - Monteil que d'une quarantaine de voix dans notre bonne ville de St-Julien, passant de 46% des votes exprimés au premier tour des municipales en mars 2014 à 30% hier.

Une bonne façon qu'ont choisie les électeurs pour lui rappeler que la transparence et la concertation qu'il prône à longueur de temps, il ferait bien de les appliquer réellement dans sa conduite de la politique de notre ville. Quant à ses résultats dans le reste du canton, il ne me parait pas élégant de tirer sur une ambulance et donc, je n'insisterai pas. Ceux qui sont intéressés pourront consulter les résultats commune par commune dans la Presse locale. Le seul commentaire que je ferai est que cette nouvelle situation laisse cependant augurer d'une redistribution des forces au sein de l'intercommunalité de la CCG.

Ceci étant dit, je me réjouis pour notre canton et ses habitants que le meilleur binôme, tant par sa qualité humaine que par sa compétence, soit arrivé largement en tête et j'espère vivement que M. Monteil et Mme Duby-Muller seront largement élus dimanche prochain.

Je forme dès à présent des vœux pour que le troisième tour soit lui aussi favorable à notre binôme, et que M. Christian Monteil soit réélu Président du Conseil Général. Il a prouvé sa compétence et son habileté à mener au mieux les destinées de notre beau département et mérite d'être reconduit dans ses fonctions.

Merci à tous, et mobilisons nous dimanche pour apporter au Président Monteil à à notre député Duby-Muller une victoire nette et sans bavures.

16/03/2015

Elections Départementales:Canton de St-Julien - Débat télévisé Mardi 17 mars à 20:45 sur TV8 Mont-Blanc

Cette élection est en train de verser dans le sordide suite aux accusations et plaintes qui sont portées de part et d'autre entre les 2 principaux candidats.

Il est plus que nécessaire de vous faire votre idée sur la personnalité des candidats en regardant le débat organisé par TV8 Mont-Blanc demain mardi 17 mars à 20:45 entre les 4 binômes qui sollicitent nos votes sur le nouveau canton élargi de Saint-Julien-en-Genevois.

Dans un vote comme celui-ci, la personnalité des candidats est fondamentale, plus que leur programme, car on sait ce qu'il advient des promesses. Mais quelqu'un de compétent et d'intègre aura de meilleures chances de servir nos intérêts qu'un "Monsieur y a qu'a " qui de surcroît ne nous dit pas la vérité.

Compte tenu des forces en présence, et je ne l'ai pas caché, j'ai fait mon choix pour le binôme qui a fait ses preuves et qui m'a convaincu de sa volonté d’œuvrer au mieux pour le canton. J'ai toute confiance en M. Monteil et Mme Duby-Muller pour s'occuper au mieux, et en toute transparence, des intérêts de tous les habitants de ce canton.

Mais le mieux est de vous faire votre propre avis. C'est pourquoi je vous engage vivement à vous brancher sur TV8 Mont-Blanc demain soir pour juger par vous même de qui vous souhaiter voir mener les destinées de notre canton.

Plus on est de fous, plus on rit!... N'hésitez pas à relayer cette information à vos proches, électeurs du canton. Nous sommes tous concernés.

PS: Pour l'information de tous, voici le commentaire que je viens de poster sur le blog de M. Vielliard aujourd'hui à 18:00.

"Cher M. Vielliard,

Les faits que vous reprochez à M. Monteil sont graves et sont d'une nature proche de la diffamation.

N'ayant pas accès aux pièces, je ne peux juger sur le fond et seule une enquête permettra d'y voir plus clair. Je souhaite qu'elle ait lieu et qu'elle punisse le(s) coupable(s). Celui qui a abusé des fonds publics ou celui qui l'accuse à tort.

Mais ce que je peux dire, c'est que le timing de toutes ces accusations me parait bien suspect et m'incite à n'y voir qu'une manœuvre politique destinée à discréditer votre principal adversaire.

Pendant plus de 2 ans, vous avez siégé au Conseil Général dans un groupe soutien du Président Monteil et vous avez voté tous les budgets. Ce n'est que suite au redécoupage des cantons, quand vous avez réalisé que M. Monteil serait votre adversaire que vous avez sorti l'artillerie lourde pour lui chercher des poux et l'accuser de tous les maux. Cela me rappelle le fameux proverbe: "Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage"

Étonnamment, dans votre grande impartialité et honnêteté intellectuelle, vous ne mentionnez nulle part que le département de la Haute-Savoie a été classé par BFM Business en 5ème position parmi tous les départements de France Métropolitaine  pour sa bonne gestion. Ce qui devrait vous réjouir puisque d'une certaine façon, c'est aussi votre travail de Conseiller Général, et de vos collègues, qui est ainsi célébré. Mais bien sur, c'est surtout le travail de M. Monteil qui est là reconnu et donc motus.

Je vous reconnais bien là. Deux poids deux mesures dans l'information relayée.

Ce que vous faites là M. Vielliard conduit à jeter le discrédit sur l'ensemble de la classe politique et à promouvoir le "tous pourris" que prônent les partis extrémistes. Ce n'est pas joli joli.

Pour vous avoir affronté aux élections municipales, je connais vos méthodes. Ce sont elles qui m'ont conduit à démissionner du Conseil Municipal à la fin de ce mois, car votre façon de faire me déplaît profondément et je ne souhaite pas la cautionner en siégeant à vos cotés, même dans l'Opposition.

Salutations

 

Pierre Brunet "

 

14/03/2015

Éclats de voix dans un Conseil Municipal sans éclat

Mercredi soir était donc mon dernier Conseil Municipal. Une simple formalité pensais-je. D'autant plus que l'ordre du jour de ce Conseil Municipal de mars 2015 était d'une grande indigence puisque  seulement 8 délibérations figuraient au programme, avec il est vrai une délibération portant sur les subventions aux associations, point qui chaque année suscite un réel intérêt.

C'est toutefois lors des échanges hors agenda que les échauffourées ont eu lieu entre l'opposition de gauche avec M. de Smedt et Mme Sylvie Camilieri d'un côté et le maire et sa majorité de l'autre.

S'il est vrai que les propos préliminaires de Mme Camilieri étaient d'une virulence contestable, probablement liée à son exaspération face au double discours du maire qui prône la transparence et l'association de la minorité aux décisions et qui dans le même temps avance ses projets en consultant une partie de la population sans que les sujets ne soient traités en commissions, j'ai trouvé cependant déplacé le couplet moralisateur de M. Lorenzon sur le respect dû à la majorité. On voit bien que ce nouveau Conseiller Municipal n'a pas participé aux Conseils Municipaux de la précédente mandature. Il se serait rendu compte que son chef de file, lorsqu'il  siégeait dans l'opposition ne mâchait pas ses mots envers la municipalité de M. Thenard et que le respect n'était pas toujours présent dans sa posture.

Quant à l'énervement de Michel De Smedt qui s'est fâché tout rouge, lui habituellement si calme et posé, je dois dire qu'il m'a estomaqué. Là aussi, on sentait l'impatience et le dépit d'un homme de bonne volonté qui voit le premier édile se défiler à chaque fois qu'une question embarrassante lui est posée. M. Vielliard a en effet une façon tres adroite de botter en touche quand ça l'arrange. La confrontation entre le leader de la minorité de gauche et le maire a vu le ton monter des 2 cotés de façon inhabituelle et s'est conclue par une fin de non recevoir de la part du maire peu conforme aux exhortations de tempérance, de concorde et de convivialité qu'il prêche habituellement.

Quant à l'échange à propos des finances de la ville quand un Conseiller Municipal a demandé si la ville était ruinée comme on l'entendait parfois en ville, la réponse du maire a été bien entendu de nous rassurer sur les moyens de la ville à faire face à ses difficultés. J'ai cependant rappelé que cette situation était la conséquence d'une gestion euphorique depuis 5 ans alors que l'on savait que les dotations de l'Etat allaient baisser. J'ai aussi expliqué que c'est la raison pour laquelle depuis plus de 2 ans, j'ai systématiquement voté contre toute création de poste de fonctionnaire municipal.

Quoi qu'il en soit cet échange m'a renforcé dans ma conviction que nous n'échapperons pas à une hausse d'impôts, probablement dès l'an prochain, malgré les promesses électorales de M. Vielliard. Alors bien sûr, il trouvera des excuses pour nous faire avaler la pilule, rejetant la faute sur la municipalité précédente (ce qui est en partie vrai) et sur l'Etat. Cependant je considère que M. Vielliard est trop intelligent et au fait des affaires de la ville pour avoir été naif sur ce coup. Au contraire, je pense qu'il nous a menti sciemment, conscient comme tout politicien qui se respecte que les promesses n'engagent que ceux qui y croient.

Voilà le résumé de ce qui fut pour moi mon dernier Conseil Municipal. S'il en était besoin, je dois avouer que je ne regrette pas du tout ma décision car la façon dont le maire traite l'opposition m'insupporte de plus en plus,expert qu'il est de rouler ses adversaires dans la farine. Quant à la convivialité qui lui est chère, elle semble avoir disparu comme en témoigne le ton des invectives.

Malgré tout, je souhaite bon vent à Saint-Julien-en-Genevois et je resterai vigilant à défendre, dans un autre rôle, les intérêts de ses habitants. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont témoigné leur confiance et leur soutien tout au long de ces 7 années passées au service de notre ville et de la CCG.

09:47 Publié dans Saint-Julien, Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : saint-julien, conseil municipal, vielliard, de smedt | | | Digg! Digg | | |  Facebook