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18/03/2013

Pour en savoir plus sur le Grand Massif et Flaine

 

Pour ceux qui n'ont pas vu le JT de 13:00  dimanche dernier, vous pouvez revoir ci dessus un reportage consacré au Grand Massif et en particulier aux stations des Carroz d'Araches et de Flaine. Un documentaire tres interessant, surtout pour la partie consacrée à Flaine. Le reportage haut-savovard commence  apres 11'33".

20:37 Publié dans Haute-Savoie, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grand massif, les carroz, flaine | | | Digg! Digg | | |  Facebook

23/02/2013

Histoire & Patrimoine - Grandeur et décadence des Bains de la Caille

 

 

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Sur la route qui va de Genève à Annecy, entre Cruseilles et Allonzier la Caille se dressent 2 ponts qui font l'admiration des voyageurs et dont le nom provient sans doute d'une ancienne auberge ornée du dessin de cet oiseau.

 

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Le pont suspendu dit pont Charles Albert, du nom du roi qui en décida la construction, fut inauguré le 11 juillet 1839 après 16 mois de travaux à l'époque où notre territoire était encore partie intégrante du royaume de Piémont-Sardaigne. Il enjambe la rivière "Les Usses" qui coule 150m plus bas et n'est plus que piéton, les lattes de bois qui le recouvrent ne pouvant supporter de lourdes charges.

 

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Le magnifique pont Charles Albert aujourd'hui

 

Quant au pont "moderne" qui jouxte le pont d'origine, il fut construit entre 1925 et 1928, sur les plans de l'ingénieur Caquot, afin de faire passer la ligne de tramway qui devait relier Genève à Annecy. Ce projet ayant été abandonné, c'est tout naturellement à la circulation automobile que ce pont, à arc unique en béton non armé, fut alors et  est encore destiné.

 

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les 137.50m de portée du pont d'Albert Caquot représentaient un record du monde en 1928 

Mais ce n'est pas des ponts dont je souhaite vous entretenir ici, mais bien plutôt de ce qui se passait 150 m plus bas au bord de la rivière Les Usses.

 

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Car les milliers d’automobilistes qui franchissent chaque jour le pont de la Caille ne le savent sans doute pas, mais jusqu’en 1937, des centaines de curistes ont fréquenté le très chic établissement thermal qui y était situé, tout au fond du ravin . Les Bains de la Caille comprenaient quatre bâtiments modernes (128 lits), plusieurs piscines et même un superbe casino dans le plus pur style « art déco ».

 

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A l’origine de ces bains, deux sources d’eau chaude (25 °C) riches en acide sulfhydrique, mais aussi en sélénite, en sel, en carbonate de chaux et en fer ! Cette source, appelée la fontaine de Cherpié, était connue des habitants de la région qui venaient y soigner nombre d’affections telles que les arthrites, les rhumatismes, les maladies de peau ou les bronchites. Elle était même connue depuis fort longtemps, puisque des travaux effectués en 1847 ont fait découvrir des vestiges d'anciens thermes dont la contruction, en brique, remonte aux Romains. On y a même trouvé une inscription en latin sur une énorme pierre encastrée dans le soubassement des anciens bains dont la traduction signifie "Bain de César édifié en l'année du Seigneur...."

En 1449, un pâtissier de Genève, Jean Brulequin, construit à proximité de la source un hôtel avec écurie et jardin. L’homme a des relations, car il bénéficie de la protection du duc de Savoie et peut à ce titre orner ses bâtiments des armoiries ducales, moyennant une redevance annuelle d’une livre de cire ! Mais cette belle aventure tourne court lorsqu’un énorme rocher a la mauvaise idée de se détacher de la falaise surplombant la source. L’hôtel est gravement endommagé et le sieur Brulequin décide de regagner Genève. Fin du premier acte.

Abandonnée pendant trois siècles, la fontaine bienfaisante est redécouverte en 1791. A cette époque, plusieurs savants, membres de la société des Arts et Sciences de Genève, viennent sur place étudier la source et confirment son intérêt médical. Mais son accès difficile – un sentier de chèvres bordé de précipices – limite grandement les possibilités de fréquentation du site par les malades.

En 1825, un citoyen de Copponex, Michel Baussand, malade qui fréquente les bains, construit des baraques en bois pour facilter l'acces aux thermes. IL obtient même pour cela une subvention de 400 Francs du Conseil Municipal de Cruseilles. En 1847, un prêtre d’Annecy-le-Vieux, Paul-Bernard Croset-Mouchet, le rejoint et décide d'investir pour exploiter la source. Il fait construire une maison de deux étages avec douze cabinets de bain et huit chambres baptisé, en toute modestie, « le Château » ! Les années suivantes voient naître une hostellerie-restaurant, "Le Foyer des Infirmes" et deux autres édifices, "Les Galeries" et "l'Elysée". Le batiment des piscines, adjoint de bassins exterieurs complétait l'offre de soins, tandis qu'un batiment administratif , baptisé plus tard "Le Casino", une chapelle et des écuries complétent l'ensemble.

Le renouveau des Bains

Le chanoine Crozet-Mouchet fait aussi ouvrir à grands frais une route carrossable qui, remontant par de nombreux lacets les bois de la rive gauche de la rivière, reliait l’établissement des Bains de la Caille au pont Charles-Albert, qui comme nous l'avons vu avait été inauguré en juillet 1839. L’inauguration de cette route d'accès direct, le 23 mai 1852, lança le succès des Bains de la Caille qui allaient dès lors connaître pendant des décennies une importante fréquentation de curistes. Il faut noter que si un service spécial de transports de voyageurs depuis Annecy existait, la pente de la voie qui descendait aux bains, imposait cependant d'utiliser un véhicule différent de celui qui faisait la liaison depuis Annecy. De nouvelles piscines, une maison de cure construite à cheval sur les Usses – et qui sera emportée par une crue en 1888 – et même un superbe casino renforceront encore le succès de cette étonnante station thermale.

 

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L'établissement thermal "Les Bains de la Caille"

 

Les Bains de la Caille en 1867, comme si vous y étiez…

Afin d'imaginer ce que pouvait être la vie de cet établissement dans les années 1860, glissons-nous dans les pas du journaliste Henri Albert, qui visite les lieux pour le compte de L’Écho du Salève, en juin 1867. « Au dessous du pont Charles-Albert, comme un fragment de ciel tombé sur la terre, apparaît l’établissement thermal de la Caille. Un chemin carrossable  y conduit. Il est bordé d’un côté par un impressionnant ravin et surplombé de l’autre par d’énormes rochers en partie taillés. L’existence des Bains de la Caille remonte à cette époque où notre Savoie était colonie romaine. En 1847, M. le chanoine Croset-Mouchet, d’heureuse mémoire, acquit le sol et les sources des bains. Sous son initiative, des travaux considérables s’exécutèrent et l’établissement actuel fut élevé avec rapidité. Depuis, la renommée des eaux sulfureuses, établie par des cures vraiment merveilleuses, alla croissant d’année en année, et elle ne saura que grandir encore sous l’habile direction de Mme veuve Secrétan, qui en est l’actuelle propriétaire. Quatre constructions spéciales sont destinées au service des bains : elles sont disposées en carré long et le centre est occupé par une vaste cour. Là s’élèvent, gracieux et sveltes, des groupes d’arbres aux panaches verdoyants. De la cour s’échappent plusieurs sentiers sinueux ; les uns conduisant à des bosquets et à des parterres, tandis que d’autres vont vers la grotte du Diable, qui rappelle les souvenirs de la romantique légende de Fernando Gomez (que nous évoqueront la semaine prochaine !). Si on pénètre dans cette cavité ténébreuse, un frisson vous glace ! Si on écoute, ce sont la pierre, les feuilles, la timide fleur, l’insecte, l’oiseau, qui tous paraissent offrir un hymne à la divinité des lieux. Ailleurs, c’est la cascade des Fées, où le soleil scintillant dans les eaux écumantes produit des prismes charmants et variés. Chaque printemps amène l’ouverture de la saison thermale. Cette année, elle a eu lieu le dimanche 26 mai 1867. Le ciel calme et pur, le temps magnifique était pour tous un heureux présage. À dix heures du matin, des cris de joie se faisaient entendre : les yeux fixés vers le pont Charles-Albert apercevaient un groupe de personnes : c’était la musique de Saint-Julien, qui, chaque année, est conviée à la fête d’ouverture. Une brise propice apportait aux Bains leurs lointaines harmonies, qui, se mêlant au bruit de joyeuses détonations, allait battre le rocher et se perdre en échos mille fois répétés. A midi, un repas splendide réunissait plusieurs notables des alentours. Si le baron Brisse (gastronome célèbre sous le Second Empire) eut été au nombre des convives, il aurait sans doutez félicité Mme Secrétan pour la qualité de son banquet. La musique anima le dessert par un beau passage du Trouvère, auquel succédèrent des symphonies plus légères, mais non moins égayantes. A quatre heures, M. Michel Guy, sous-préfet de Saint-Julien, et son épouse, vinrent rehausser de leur présence la joie et l’éclat de la fête. Un bal fut ouvert sous leur initiative, dans un des salons de l’établissement. La fête ne cessa que quand la nuit vint forcer l’orchestre à jeter ses dernières modulations, et la foule joyeuse à abandonner ces lieux magiques… ».

 

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Les grandes heures

En 1923, l'artiste peintre genevois Charles-Félix Mantilleri acquiert l'établissement qui traverse des difficultés, et s'y installe avec sa femme Julia et leurs 14 enfants. Il fait le pari du modernisme, installant des centrales électriques près de l'ancien pont romain; puis très vite, les tennis cotoyent les piscines et des orchestres réputés jouent dans le casino; on peut y écouter la TSF et même téléphoner. Tout ce confort attire une clientèle aisée venant de Genève, Paris et même de l'étranger.

 

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Le déclin

Suite au décès dans un accident de voiture de Charles Mantilleri en 1933, la famille décide de se séparer des Bains en 1937, mais la vente échoue. Survient la guerre qui voit l'activité cesser puis les batiments tomber en proie au pillage. En 1944, Robert Faivre rachête la propriété pour la revendre l'année suivante à une association d'infirmes dirigée par l'abbé Pernet qui tente de rénover les anciennes installations, mais qui jette l'éponge 10 ans plus tard. En 1966, c'est Marius Ailloud, propriétaire de l'usine d'équarissage qui surplombe le ravin qui rachete le site, et qui probablement sonne le glas pour longtemps de l'exploitation des sources.

 

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L'ancienne route du Chanoine, de moins en moins praticable

 

 

Aujourd'hui,  il est assez émouvant d’emprunter la vieille route du chanoine Crozet, qui devient peu à peu impraticable, pour visiter les vestiges de ce passé prestigieux. Seule subsiste l'odeur caractéristique du souffre! Il n'est plus question d'eau sulfureuse , tiède, bienfaisante, qui continue pourtant à s'écouler inexorablement dans un bassin circulaire avant de rejoindre tranquillement les eaux de la rivière en y entrainant ses innombrables vertus.

Bains de la caille8.jpgEntré du batiment des bains

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Ce qu'il reste de l'un des bassins

 

Pont de la Caille,Charles-Albert,Caquot,Bains de la Caille,Mantilleri,

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Les batiments ont été rasés pour raisons de sécurité. Seules les piscines noyées sous les arbustes et la végétation, et les cabines de bains demeurent visibles.On peut y voir une dernière construction, fort endommagée, sur le fronton de laquelle on peut encore voir une partie de l'inscription du Chanoine Croset-Mouchet, tel un défi aux outrages du temps " Béni soit Dieu qui fit jaillir les sources. A coté des maux, il mit le remède"

 

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Ce qu'on peut encore voir de l'inscription du chanoine

 

Voila un exemple typique de notre histoire et de notre patrimoine qui s'effiloche au fil des ans. C'est pouquoi je voudrais adresser un très grand merci à mon ami Dominique Ernst, journaliste et écrivain, conseiller municipal de Vers qui est à l'origine de l'essentiel des textes et photos qui apparaissent dans cet article; Grace à lui, nous pouvons découvrir des vestiges de notre histoire et apprécier les légendes qui du Salève au Vuache ont contribué à faire de notre territoire ce qu'il est aujourd'hui. On peut trouver ses oeuvres à la Maison du Salève ou auprès de la Salèvienne.

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur les Bains de la Caille, vous pouvez aussi consulter le site de Beaumont qui retrace plus en détail l'histoire si rocambolesque de ce patrimoine aujourd'hui disparu:

 http://www.beaumont74.fr/iso_album/les_bains_de_la_caille...

Enfin, pour ceux qui désirent se rendre sur le site, sachez qu'on peut y accèder par un chemin à partir de Cruseilles.

 

 

 

 



 

 

19/02/2013

Le carnaval vénitien d'Annecy - 23 & 24 février 2013

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Chaque année, en Février a lieu le carnaval vénitien d'Annecy. Cette année, ce sera le week end prochain.

Inspiré du carnaval de Venise, c'est l'occasion pour les amoureux des masques et déguisements de parader dans la ville sous leurs habits de lumière et d'être la vedette de leur ville pour un week end.

Bravo à tous ces amateurs qui ne ménagent pas leur peine et leur argent pour offrir au visteur ébahi un spectacle magnifique de costumes et d'accessoires.

C'est un régal que de se promener le long du lac, au bord du Thiou, ou dans la Vieille Ville et d'y rencontrer au détour d'une ruelle des costumes et des masques tous plus intrigants les uns que les autres.

Pour vous faire une idée de ce qui vous attend, vous pourrez découvrir quelques photos des costumes de l'édition 2010 dans l'album créé à cet effet sur la bande droite du blog.

Ne manquez pas le rendez vous en 2013, c'est un enchantement pour les petits et grands.

18:12 Publié dans Haute-Savoie, Loisirs, Tourisme, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carnaval, masques, annecy, venise, thiou | | | Digg! Digg | | |  Facebook

08/02/2013

Bas les masques - Annecy fait de la résistance pendant son carnaval

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Comme chaque année, Annecy se prépare au carnaval qui se tiendra cette année du vendredi 22 au dimanche 24 février. Un moment magique où les rues se peuplent de costumes et de masques dans une ambiance bon enfant.

Mérite le détour!....

11:14 Publié dans Haute-Savoie, Loisirs, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : annecy, carnaval | | | Digg! Digg | | |  Facebook

07/11/2012

Histoire & Patrimoine: Le Château des Avenières

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Le chateau des Avenières sous la neige

A 12 kms de St Julien au lieu dit l'Abergement sur la commune de Cruseilles, trône l'un des joyaux culturels et architecturaux de notre territoire: le château des Avenières.

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Ce château, si original, a de plus une histoire extraordinaire que je vais me faire un plaisir de vous résumer. Quant à ceux à qui ces quelques lignes auront donné l'envie d'en savoir plus, je les invite à consulter, ou mieux à acheter, le très beau livre que Georges Humbert a consacré au château à l'occasion de son centenaire; livre qui est disponible à l'achat à la Maison du Salève.

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Le livre de Georges Humbert

Le château des Avenières est né de l'idée d'une Américaine originale, Mme Mary Wallace Shilitto, jeune femme très riche qui s'est éprise de ce coin de Haute-Savoie et de son panorama exceptionnel alors qu'elle était de passage, avec une amie très chère, à Genève.

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Le blason des Shilitto

Après avoir rondement mené l'achat des terrains, Marie Shillito réalise son rève. En 1907, la construction commence sous l'égide de Marie, entourée de sa "secrétaire" et très proche amie, Marcelle Senard, avec laquelle elle va courir le monde pour "chiner" afin de meubler le chateau de façon magnifique. La construction proprement dite  s'achève en 1913.

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Mary Shilitto Wallace

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Mary Shilitto à l'inauguration de la route du Salève, avec Fernand David en 1931

 

                                         Assan%20Dina%20photo.jpgLe 22 janvier 1914 , au grand désespoir de Marcelle,  qui décide alors de s'éloigner des Avenières, Mary Shilitto, 35 ans, épouse Assan Dina, 43 ans,  un indo-mauricien, brillant ingénieur en hydroélectricité, et également passionné d'astronomie, qui va jouer un rôle très important dans l'aménagement du château.

En 1919, Assan Dina rachète le vieux Moulin de Chosal en contrebas du château sur la rivière les Usses et il réaménage le canal d'amenée d'eau afin de produire de l'électricité. De là, il tirera une ligne électrique pour alimenter le château en électricité tout en faisant profiter de ce nouveau confort les maisons sur le passage de la ligne.

 

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En 1922, à l'age de 51 ans, Assan Dina se lance dans le projet de réaliser le plus grand observatoire astronomique en haut du Salève.  Le projet consiste à y installer l'un des plus grands télescopes du monde, et rien ne semble vouloir arrêter Assan Dina dans son entreprise. Pour ce faire, il fera réaliser, à ses frais, la route qui relie Cuseilles au sommet du Mont-Salève. Mais cette entreprise rencontrera de nombreuses difficultés qui freineront sa réalisation et la mort prématurée d'Assan Dina mettra une fin définitive à cet ambitieux projet.

A la suite du décès de son mari, Mary Shilitto perdra peu à peu de l'interet pour "son" château et elle s'en séparera en janvier 1936, avant de partir rejoindre Assan Dina le 23 septembre 1938, agée de 62 ans.

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Les particularités du chateau des Avenières

L'une des particularités tout à fait originales et remarquables du Château des Avenières, qui a contribué à la légende ésotérique du chateau est la chapelle et ses mosaiques qui reproduisent les 21 illustrations du tarot de Marseille.

 

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Quelques unes des mosaiques que l'on peut admirer dans la chapelle

NB: Par un clin d'oeil de l'Histoire ces cartes sont tombées dans l'oubli, permettant leur conservation : le château a en effet été vendu et reconverti en 1937 ou 1939 en maison de repos pour enfants, animée par des soeurs Ursulines polonaises. Il est évidemment hors de question d'accueillir les soeurs dans une chapelle aussi sulfureuse. Des plaques de bois sont alors ajustées contre les mosaiques, masquant celles-ci jusqu'au plafond. Elles ne seront ôtées que quarante ans plus tard à l'initiative d'un ancien élève des Avenières, monsieur Bertrand Jacquet, le château ayant été transformé en collège privé entre 1950 et 1970.

En effet en 1950, le collège de Juilly ouvre une annexe au chateau: un collège à la montagne pour une trentaine d'élèves d'abord, qui deviendront plus de cent au fil des ans, parmi lesquels quelques noms connus comme Claude Brasseur, Philippe Noiret ou encore Jean-Jacques Debout..... Après bien des périgrinations, dont un projet qui a failli voir le Chateau entouré d'un parcours de golf, le Château est aujourd'hui la propriété de la famille Odin qui l'a acheté en juillet 1994 pour le transformer en un hotel-restaurant de toute beauté qui accueille les amoureux et les stars à l'abri des sentiers battus et des regards indiscrets. Chaque suite est décorée dans un style unique, évocateur, ce qui rend le séjour aux Avenières inoubliable.

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L'arrière du château avec la chapelle à gauche

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L'entrée du Château

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Le Restaurant

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Une chambre tout confort

Pour ceux qui seraient tentés d'y passer quelques jours magiques, ou plus simplement d'y faire un repas gastronomique, cliquez sur le lien suivant pour plus d'information et pour réserver:

http://www.chateau-des-avenieres.com/fr/index.php

Outre l'activité d'hotel-restaurant de haut de gamme, le château est aussi le théatre de tournages de film, tant son atmosphère si originale se prête aux rèves et fantasmes du 7ème art en technicolor. L'enfant du pays André Dussollier y a ainsi joué deux films de Pascal Thomas: "Mon petit doigt m'a dit" et tout dernièrement, de nouveau avec Catherine Frot, "Associés contre le crime".

 

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Les Avenières en fête

 

26/10/2012

Stade de l'ETG - Seynod, Etrembières ou Findrol?

A l'heure où l'un des principaux soucis des dirigeants du club savoyard est d'assurer le mantien de l'équipe au sein de l'élite du football français (à ce jour l'ETG pointe à la 17ème place de la Ligue 1, premier non relégable), ressort le dossier du futur stade.

Rappelons que suite à l'intransigeance de Michel Platini, Président de l'UEFA, la piste de faire jouer l'ETG au stade de la Praille à Genève a été rejetée, nécessitant donc le besoin pour l'ETG de construire son propre stade en Haute Savoie.

Il m'a paru bon de faire un point de la situation au moment où le Dauphiné Libéré s'interesse à la question, comme le montre l'article paru dans l'édition du samedi 20 octobre 2012.

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J'ai volontairement caché le point d'exclamation qui illustre le titre de l'article, tant le lobby politique des élus de Haute-Savoie favorise une implantation à Seynod. Le club étant une émanation du nord du département, on ne pourra s'empécher de voir là une réminiscence de lla lutte d'influence qui oppose la Savoie du Nord au sud du département, et tout particulièrement à Annecy.

Les élus du bassin Annécien font en effet tout pour s'approprier à Annecy ce phare du rayonnement haut-savoyard qu'est l'ETG. On aurait bien sûr aimé qu'il s'interessent autant au club lorsque celui-ci, fort du soutien quasi exclusif du Chablais et du Genevois, végétait dans les ligues inférieures.

Il est regrettable que le choix de l'emplacement du futur stade en soit réduit à une lutte d'influence entre les élus, plutôt que de prendre en compte les interets du département dans son ensemble,  du club et de ses supporters.

Bien sûr qu'Annecy est la ville principale du département, et nous nous en réjouissons. N'avons nous pas supporté avec vigueur la candidature de notre chef lieu pour l'obtention des JO d'hiver en 2018. Mais en même temps que l'on dit cela, on ne peut ignorer l'émergence d'une grande agglomération à Annemasse. Une agglo qui, si on y rajoute le Faucigny et le Chablais est en passe de surpasser Annecy comme le centre urbain principal du département.

Dans cette optique, Annecy bénéficiant déja d'un grand stade, où joue pour l'instant l'ETG, ne pourrait- on envisager la possibilité de doter le nord du département d'une telle infrastructure, au plus près du coeur de ce club qui oscille entre le Chablais et Gaillard. C'est pourquoi, pour ma part, j'écarte la candidature de Seynod qui n'a pas de sens, ni au plan de l'aménagement du territoire, ni  au plan affectif envers le club qui en est pourtant à l'origine.

Les deux autres sites qui restent, Etrembières et Findrol sont tous les deux de très bons sites qui ont chacun leurs propres atouts. Et c'est entre ces deux sites qu'à mon avis le choix doit se faire.

Etrembières

L'emplacement est favorable, à la porte de l'agglomération d'Annemasse. Il se prèterait bien à l'implantation d'un stade moderne et de tout ce qui va avec, d'autant plus que les élus d'Annemasse Agglo ont réservé cette zone comme lieu de développement de loisirs outdoor. Quant à des sols souillés et pollués, cela me parait être plus une excuse pour torpiller un bon projet qu'un argument valable. Ne dit on pas que qui veut tuer son chien l'accuse de la rage.

En conclusion, je suis favorable à l'implantation du stade à Etrembières, site pour lequel je donne une note de 17/20. Mes deux  seules réservations étant qu'il est un peu éloigné du Chablais et qu'il est trop proche du stade de La Praille (3 kms à vol d'oiseau).

Findrol

Les habitués de ce blog savent que c'est vers ce site que va ma préférence, compte tenu de sa logique géographique, au carrefour autoroutier de la Haute Savoie; d'autant plus que c'est le site qui est, et de loin, le plus proche du Chablais et du site d'entrainement de l'ETG, à Publier.

Mais la raison principale pour laquelle je soutiens cette localisation tient surtout à la présence à Findrol de l'hopital Alpes Leman. Si l'on retient l'argument de la bassine d'eau au milieu du désert, il ne fallait en aucun cas mettre l'hôpital d'Annemasse à cet endroit. Maintenant qu'il y est, que fait on pour qu'il ne reste pas une bassine d'eau dans le désert, qui nécessite des infrastructures de transport public pour le desservir.

C'est dans cette optique que je considère l'occasion d'y établir le stade de l'ETG comme une opportunité à ne pas manquer. Mais bien évidemment, il faudra alors accepter de voir cette zone se transformer peu à peu en une zone d'activité majeure, puisque son attractivité sera bien plus forte.

Ainsi le projet d'y établir un P+R pour l'Aéroport de Genève serait une nouvelle brique à l'édifice pour rendre la zone attractive, avec la possibilité de mutualisation du parking entre le stade et le P+R.

Il n'est pas besoin d'être grand clerc pour comprendre le fort potentiel de cette zone, qui a d'ailleurs déja fait preuve de son interet en attirant nombre d'entreprises dans les deux zones d'activité qui s'y trouvent déja. L'enjeu pour les communes autour de Findrol est de savoir si elles  souhaitent garder leur caractère rural, où si elles sont prêtes à accueillir un espace moderne d'activités autour des 2 grands vaisseaux amiraux que seraient l'hôpital et le stade. De leur réponse dépendra alors le choix final du lieu d'implantation.

Si c'est oui, il faut faire le stade à Findrol, si c'est non, alors Etrembières s'impose.

01/10/2012

Tribulations hospitalières en Haute-Savoie du Nord

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14:12 Publié dans Genevois Savoyard, Haute-Savoie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ambilly, hôpital privé des pays de savoie | | | Digg! Digg | | |  Facebook

23/07/2012

Le marché TOUTENBIO vous attend à Minzier le samedi 4 aout 2012

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18:20 Publié dans Haute-Savoie, Saint-Julien | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : marché bio, minzier | | | Digg! Digg | | |  Facebook