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13/07/2012

Archamps Technopole accueille les Laboratoires VIVACY

Photo Labo Vivacy.JPG

Archamps Technopole justifie un peu plus son image de centre bio-tech en accueillant le nouveau siège social des Laboratoires VIVACY. www.vivacy.fr

 

En attendant l'implantation prochaine de la filiale Européenne d'une société Américaine, DIAGNOS-STECHS, leader incontesté du diagnostique par la salive . www.diagnostechs.com

Après des années de développement haché, n'oublions pas tout de même que la Technopole accueille plus de 1700 emplois, et malgré une tres mauvaise desserte en transports publics, les atouts d'Archamps Technopoe commencent à être compris par des entreprises exterieures à notre région, et qui décident d'y implanter leur base européenne.

Je suis pour ma part convaincu que si les responsables du site savent faire connaitre la technopole à l'étranger, son avenir est assuré et les emplois que nous espérons du coté français de la frontière seront au rendez vous.

Espèrons que dans un premier temps, le nouvel aquéreur de la galerie commerciale sache la développer, car c'est aujourd'hui un vrai point noir dans  l'attractivité générale du site. 

23/05/2012

Comment surmonter le hic grec?

Faut il sauver le soldat grec? Et si oui, sommes nous, nous citoyens Européens, prêts à en accepter les conséquences financières?

D'abord resituons les faits, c'est toujours utile!

La Grèce, avec la complicité de Goldman Sachs a menti à ses partenaires européens, en maquillant ses chiffres afin d'être acceptée dans l'euro il y a plus de 10 ans. On peut supposer que les Européens, euphoriques à l'idée de réaliser l'union monétaire du continent, ont un peu fermé les yeux, sachant que ce pays ne représentait que 2 à 3% du PIB de la zone euro. Avec le recul, nous réalisons que cela fut une coupable négligence.

Il n'est pas innocent de rappeler qu'en France, c'était le gouvernement Jospin qui était en place pour mettre la dernière main au grand projet initié par leur champion François Mitterrrand, et c'est donc un gouvernement socialiste qui a validé, avec l'accord de Jacques Chirac, l'entrée de la Grèce dans l'euro.

Arrivant au pouvoir en 2010, le socialiste Papandreou, conscient qu'il aurait du mal à délivrer ce qu'il avait promis lors de la campagne électorale, décide de rendre public la situation désespérée dans laquelle se trouvent les finances du pays. Il décide alors de lancer un appel à l'aide, à l'Europe d'abord, puis au FMI.

Les Européens, sous la houlette de Merkel et Sarkozy, qui venaient à peine d'échapper à l'implosion financière provoquée par la crise des subprimes puis la faillite de Lehmann Brothers ne veulent pas d'une nouvelle crise et décident, après plusieurs hésitations de la chancelière de se porter au secours du soldat grec. Ces hésitations font vaciller la confiance des marchés dans la solidité et la solidarité de la zone euro, ce qui encourage les spéculateurs vautours, forts de leurs CDS, à attaquer encore plus la bête à terre.

Au final, et afin de sauver les banques privées, essentiellement françaises et dans une moindre mesure allemandes, qui ont une forte exposition à la dette grecque, Allemands et Français se mettent d'accord pour mettre au point un plan de sauvetage en apportant leur concours financier public à hauteur plus de 300 Mards € et en convainquant les banques d'accepter de perdre 50% de leurs créances sur la dette grecque. On croit alors la situation réglée, Nicolas sarkozy annoncant même que la crise financière est derrière nous.

Survient alors la deuxième trahison des grecs, qui ne respectent pas les engagements pris lors de l'accord de sauvetage. Aucun homme politique ne voulant endosser une impopularité croissante engendrée par les mesures d'austérité demandées au peuple par la troika FMI, Europe(FESF) & BCE, et face à la colère populaire, le gouvernement appelle de nouvelles élections dont les résultats sont proclamés le 6 mai; résultat occulté en France par celui de notre propre élection présidentielle. Le résultat de ces élections est dramatique car  il ne permet pas aux partis politiques de constituer un gouvernement, se traduit par la montée des partis extrémistes, et au final démontre que la Grèce n'a plus de gouvernement légitime pour négocier avec ses bailleurs de fonds.

Dans ces conditions, qui voudrait alors préter à un pays dont on sait qu'il n'a pas de  représentant légitimement reconnu  et dont les promesses seraient facilement remises en cause à tout moment par un successeur issu d'un nouveau scrutin. Les Grecs nous ayant trompés une première fois, on peut comprendre la réticence des Européens, et surtout des Allemands à ouvrir une nouvelle fois leur porte monnaie.

D'autre part, nombreux sont ceux qui ont le sentiment que les Grecs jouent désormais un bras de fer avec l'Europe, convaincus qu'ils sont que l'Europe a plus à perdre à les laisser couler (effet domino redouté vers le Portugal et l'Espagne) qu'à les sauver à fonds perdus. Ils pensent donc que nous les sortirons d'affaire, quel qu'en soit le coût pour nous. Cest pourquoi aujourd'hui la grande majorité des Grecs souhaite rester dans l'euro (on les comprend) mais qu'ils votent pour des partis qui ne veulent pas honorer la dette de leur pays. Cela s'appelle un double jeu, ou encore, en langage trivial, vouloir le beurre et l'argent du beurrre (quant à la fermière Europe, ils l'ont déja baisée, merci pour elle)

Evidemment qu'ils souhaitent rester dans l'euro, puisqu'ils savent bien que le retour à la drachme instituerait de fait une dévaluation de 50% de leur monnaie, et donc de leur pouvoir d'achat. Dans le même temps, de nombreux Grecs commencent à comprendre que l'Europe est à bout et redoutent une issue fatale. C'est la raison pour laquelle, chaque jour, les citoyens grecs retirent près d'1 Mard d'€ de leurs banques, qu'ils thésorisent chez eux afin de se prémunir de cette dévaluation qu'ils sentent imminente.

Un tel run sur les banques  les fragilise bien entendu encore plus, et pire, pourrait bien donner des idées à nos amis portugais et espagnols, augmentant considérablement le risque de défaillance des banques dans ces deux pays.

Alors que faire?

Pour ma part, je crois aux grands principes: quelqu'un qui m'a menti une fois le refera, et celui qui n'honore pas sa parole ne peut pas être pris au sérieux. C'est pourquoi je n'accorde aucun crédit à la parole donnée par ce pays et que je pense qu'il faut tout arrêter tout de suite, pendant qu'il en est encore temps.

La situation actuelle me fait penser à l'entreprise endettée qui va voir son banquier: elle lui doit 100 000 €; le banquier n'est pas content, mais l'entreprise ment, triche et promet que çe n'est qu'une mauvaise passe, que cela va aller mieux; le banquier ne souhaite pas perdre ces 100000 €, il donne donc une rallonge. L'encours devient alors de 150000 €. Nouvelles promesses et manipulations, la dette grimpe à 500000 €. Alors qu'au début de l'histoire le chef d'entreprise ne dormait pas, apeuré de se voir couper les vivres par le banquier, désormais la situation est inverse: c'est le banquier qui ne dort plus, car la perte encourue est devenue colossale et prendre sa perte devient énorme (C'est exactement ce qui s'est passé avec la Société Générale dans l'affaire Kerviel).

Dans un précédent billet publié le 12/9/2011 , j'avais déja indiqué ma préference, et le pourquoi de mon choix,  pour laisser la Grece, qui nous a trahis, aller à la faillite. Je ne suis aujourd'hui que renforcé dans mon avis. Depuis cette date, notre risque s'est accru de plus de 100 Mards d'euros, probablement en pure perte. Il est temps de prendre notre perte, 66 Mards € pour la France seule, soit 1000 € par français, avant que cette somme ne devienne 5000 ou plus.

Quand on fait des affaires, on ne peut le faire qu'avec des partenaires de bonne foi qui respectent les règles du jeu! Je ne suis pas sur que ce soit le cas de nos amis grecs car pour moi, ils ne jouent pas le jeu, et ils optent plutôt pour la politique du pire. Dans ces conditions, on ne peut pas garder la même monnaie pour des pays dont la gouvernance économique et financière sont aussi opposées que celles pratiquées par l'Allemagne et la Grèce. Angela Merkel est prête à faire des efforts, mais elle a une opinion publique, elle aussi.

Il faut donc laisser , voire la contraindre si nécessaire, la Grece quitter l'euro.

Une fois la Grèce laissée à son triste sort, ce qui n'exclue pas de notre part une aide de solidarité envers un pays sinistré, il sera alors urgent de réformer notre accord pour permettre aux pays de la zone euro de continuer avec la monnaie unique, faute de quoi, le destin de celle ci est scellé, et il faudra envisager de revenir aux monnaies nationales.

Cessons de prendre nos désirs pour des réalités, et prenons la moins mauvaise des solutions: la Grèce doit quitter l'euro. Quand un bras est gangréné, il faut le couper, aussi désagréable et douloureux cela soit, sinon la gangrène gagne tout le corps avec des conséquences bien pires. Toute autre solution serait tres dangereuse pour notre continent.

23:04 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise greque, fesf, bce, fmi, papandreou, eurobonds | | | Digg! Digg | | |  Facebook

14/05/2012

Lake Geneva Region : the ideal location in Europe to tackle the European market

As the map herebelow clearly shows, the Lake Geneva Region is at the geographic center of the major European markets. An ideal location indeed to conquer the affluent markets all around, not to mention the fabulous natural environment of the Lake of Geneva, beautifully nested between the Alps and the Jura mountains.

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Even though a small territory in size, it offers a richness of wonders rarely seen anywhere else in the world, both in terms of touristic and economic appeal.

The Swiss economy is known for having excellent performance levels. Highly specialised enterprises with first rate qualifications, international groups, very liberal politics, a stable purchasing power (notably due to rates of inflation that are among the lowest in the world) and capital at relatively low cost all guarantee companies a fair level of prosperity.

Western Switzerland offers, in addition to a favourable general context, considerable advantages in matters of law, taxes, communication, know-how and mentality of the manpower.

The fact that Switzerland is not part of the European Union is by no means a concern since numerous treaties and bilateral agreements have been signed with the members of the European Union or with other countries in the world. Besides, there is always the possibility to stradle the border with a foot in each territory.

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Moreover, Lake Geneva Region gathers the presence and know-how of world-renowned actors active in such fields as:

  • banking 
  • finance
  • chemistry
  • medicine
  • pharmaceuticals
  • biotechnology
  • food
  • telecommunications
  • technologies in general
  • industrial equipment
  • micro- and nanotechnologies
  • watch-making
     
 

The particular stability of the country and the welcome conditions reserved for enterprises have naturally incited many multinational companies to establish themselves in Western Switzerland once they have analysed the alternatives. Some of the major groups of the world have been active here for years and this trend is increasing with European enterprises that choose, in 57 % of the cases, to relocate their headquarters in Switzerland.

Currently, they have all chosen Western Switzerland for access to world markets, services, products and knowledge of proximity that foster their activities. In this open, liberal and competitive quality environment, Lake Geneva Region welcomes several company headquarters such as:

  • Alcan
  • Alcoa Europe
  • Cartier
  • Celgene
  • Cemex
  • Ciba
  • Cisco
  • Du Pont de Nemours
  • EBay International
  • Givaudan
  • Logitech
  • Lonza
  • Merisant
  • Michelin
  • Nestlé
  • Novartis
  • Owen Illinois
  • Philip Morris
  • Procter & Gamble
  • Merck Serono
  • Rolex
  • Sunstar
  • Tetra Laval International
  • Tupperware
  • UPS Supply Chain Solutions, and many more.... 

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Besides, as another evidence of its attractivity, Lake Geneva Region accommodates numerous international and non-governmental organisations whose mission resides in designing the future of humanity. In addition to the United Nations, the region has the biggest organisations related to:

The contributions of international organisations are important. Among the major advantages one can name:

  • infrastructures
  • international presence
  • stability and security
  • information (statistics, analysis, etc.)
  • scientific and industrial return, technological gains (access to particular components, for example, training of researchers)
  • cultural diversity
 

For instance, the investment per inhabitant in telecommunications equipment is the highest in the world.
In spite of a complex topography, connections by rail, road and air are among the most developed in the world (71,277 km of roads, 5,100 km of railways, 1,640 km of motorways, 180 km of tramways and 65 km of waterways).

Motorway and railroad systems cross the swiss cantons, as well as nearby French departements and allow rapid access to the international airports of Geneva and Lyon, as well as to nearby European airports. The big hubs of the continent can thus be reached rapidly. Moreover, the region also has about ten airports that can accommodate business jets and private aeroplanes.

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Lake Geneva Region is linked to the European network of high-speed trains (TGV, ICE, Cisalpino, Thalys, etc.), enabling numerous connections with surrounding countries:

  • France
  • Germany
  • Italy
  • Belgium
  • Denmark
  • Luxembourg
  • The Netherlands
  • Austria
  • Spain
  • The Czech Republic
  • Hungary

In the region the trains are reputed for their punctuality and link all the Swiss cities on journeys that last, on average, less than two hours, while Paris is a mere 3 hours ride from Geneva.

A particularity of Western Switzerland and the country are the free ports (17 entities spread all over Switzerland). Situated near the major highways and borders, these logistic centres are kept for goods that transit through Switzerland and do not need to comply with the free zone’s entrance and exit formalities.

The Swiss Post offers one of the densest and most efficient European networks.

Another key element of the region's attractivity lies with its excellent offer of private and international schools.

Lake Geneva Region is a privileged location for all those who wish to receive a first class education. The region indeed accommodates the biggest concentration of private schools in the world, reflecting the multicultural and multilingual context that characterises it. Thus, in Geneva alone there are 1.37 international schools for 100,000 inhabitants, ahead of Brussels (1.10) or Singapore (0.21).

These institutes dispense special schooling or complete education up to university levels in most languages. Some of them are world renowned for the exclusive education they dispense in general culture, the hotel business or in yet other fields.

Furthermore, certain private schools are reserved for children of expatriates who can profit from their short or medium-term mandates to offer their children a good education, adapted to the exams they will have to pass in their home country. In an international comparison, the schooling of most of these establishments offers an unmatched quality-price ratio (e.g. schooling expenses of 15,061 US$ in the English primary schools).

 

And yet, all this is even reinforced by the outstanding natural beauty of the region, with such world renowned spots as:

* Geneva's lake
* Mont-Blanc, Europe's highest mountain.
* Chamonix, world capital of alpinism
* Annecy and its lake of pure water
* The Lavaux area, named at the UNESCO World Heritage
* and so much more.....  

A point worth to be pinpointed by non European companies eager to set up European headquarters: In Lake Geneva Region, you can benefit from the better of 2 worlds:

Attractiveness of a Swiss business friendly environment coupled with back office location in France's close territories, that offer access to the huge European market; as well as some specific advantages on the French side such as Research Tax Credit which favors installation of companies which devote large amounts to research, especially valid for high  business.

I have travelled the world over, and lived many years in Asia; Yet I can tell you, ther is no other place in the world like our Lake Geneva Region. It's definitely worth your visit, as a business man, or as a  tourist. That is why I hope I will have convinced you of the interest to look favourably at our region as the next place you want to be. For those interested, you can reach me by mail to get some key addresses for further investment information

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16/11/2011

La crise financière en Europe: Une version moderne de la fable de La Fontaine : La Cigale et la Fourmi

Quand je vois ce qui se passe en Europe avec les négociations sans fin entre l'Europe du Sud (Grèce, Italie, espagne et France) et celle du Nord représentée par l'Allemagne, je ne peux m'empécher de faire le rapprochement avec la fable de La Fontaine.

Après avoir chanté tout l'été (en dépensant sans compter pendant 10 ans depuis l'introduction de l'euro, au mépris des règles édictées), la cigale du sud n'a plus de vivres et vient quémander son salut chez la fourmi du Nord; mais, c'est bien connu, la Fourmi n'est pas préteuse et l'issue de la crise risque fort de ressembler à celle de la fable où la fourmi allemande nous fera danser, à son tempo.

Mais finalement, n'est ce pas moral?

18:29 Publié dans Economie, Politique Française | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crisz de l'euro, la fontaine, la cigale et la fourmi | | | Digg! Digg | | |  Facebook

06/10/2011

Hommage à Steve Jobs - Une lumière s'éteint

 

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Ce jour du 5 Octobre 2011 restera à jamais comme celui d'une grande perte pour les amoureux d'Apple et pour l'industrie de l'informatique, de l'entertainment et des médias.

Steve Jobs représentait ce qui se fait de mieux dans le capitalisme, un entrepreneur héros, construisant sa fortune et son succès sur un simple mot d'ordre: Rendre l'informatique simple et facile à utiliser.

En effet, que ferions nous aujourd'hui sans les icones, la souris et bien d'autres inventions dont la paternité lui revient.....

De plus, sa vie se lit comme un roman!... un héros "larger than life" comme disent les Américains.... Co-fondateur de la marque à la pomme, il en fut évincé par celui la même , John Sculley ex Pepsi Cola, qu'il avait fait venir pour prendre les rènes de son bébé. Il sut rebondir en créant les studios NEXT n 1985, et quand APPLE en fit l'acquisition en 1996, ce fut l'occasion pour lui, tel le fils prodigue, de revenir chez lui pour élever son entreprise au firmament. C'est là, qu'après avoir révolutionné le monde la musique avec l'invention de l'Ipod et de Itunes, il s'attaqua au monde de la téléphonie, en le révolutionnant à nouveau avant de créer un nouvel art de vivre avec l'introduction de la tablette tactile IPAD. Et c'est là au sommet de sa gloire que la vie, ou plutôt la mort l'a rattrappé avec cette maladie diagnostiquée en 2004 qui l'a finalement emporté cette nuit.

Je lui suis pour ma part très reconnaissant car c'est aussi grace à lui que ma mère, agée de 89 ans, peut profiter des bienfaits de l'informatique et de la communication en utilisant son IPAD qui, depuis quelques mois, lui permet de surfer sur le net, de voir des videos sur Youtube, de parler avec ses petits enfants sur SKYPE, ou encore d'échanger photos et messages grace à la messagerie électronique . C'est la simplicité d'usage des appareils APPLE qui a permis l'acces de telles merveilles à une personne qui n'aurait jamais pu se mettre aussi tard à l'informatique traditionnelle.

Lors de ses premiers pas sur la lune, Neil Armstrong avait déclaré: un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité. Cette phrase pourrait tout aussi bien s'appliquer à Steve JOBS qui a permis à l'humanité de faire un pas de géant dans la maitrise de la communication et l'expérience du loisir. Oui vraiment, on a tous en nous quelque chose de Steve Jobs.

On a tous en nous quelque chose de Steve Jobs
Cette volonté de supprimer la nuit
Ce désir fou de vivre une autre vie
Ce rêve en nous avec ses trucs à lui

Quelque chose en nous du grand Steve
Cette force qui nous pousse vers l'infini
Y a peu d'esbrouffe avec tellement d'envie
Tellement d'idées avec tant de génie
Quelque chose en nous de Stevee

Ainsi vivait l'exceptionnel Steve Jobs

Le coeur en fièvre et le corps démoli
Avec cette formidable envie de vie
Ce rêve en nous c'était son cri à lui

Quelque chose du patron héros Steve Jobs
Comme une étoile qui s'éteint en Octobre
A l'heure où d'autres détruisent les marchés
Sans un éclat de voix et sans un bruit
Il a créé une nouvelle joie de vivre

Ainsi disparut notre ami Steve Jobs
A une certaines heure de la nuit
Quand le coeur de la ville s'est endormi
Il flotte un sentiment une nostalgie
Ce rêve en nous avec ses rèves à lui

Salut l'artiste!....

10:01 Publié dans Economie, Loisirs, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve jobs, apple, next, neil armstrong | | | Digg! Digg | | |  Facebook

12/09/2011

Faut-il sauver le soldat Grèce?

Nos gouvernants nous répètent depuis des mois qu'on ne peut pas laisser la Grèce faire faillite! Et pour la sauver, ils signent des accords qu'ils s'empressent de ne pas mettre en pratique tant ils trainent des pieds à préter cet argent qu'ils savent par avance qu'ils ne reverront pas.

On a un mal fou à trouver des économies, chaque suppression de niche fiscale supposée générer quelques centaines de millions d'économie du budget de l'Etat se faisant immédiatement tailler en pièces par Pierre ou Paul, mais dans le même temps, on donne 13 Mards d'€ à la Grèce sans aucun espoir de les revoir, et ce week end à Marseille, on donne 2.7 Mard au "Printemps Arabe". Je me dis qu'au niveau de la communication, le gouvernement pourrait mieux faire pour emporter l'adhésion populaire....

Concernant la Grèce, je pense qu'il faut la laisser faire faillite et sortir de l'euro. Les Grecs nous ont menti, et de toutes façons leur peuple n'est pas prêt aux sacrifices qu'on leur demande pour rétablir leurs finances publiques. Prenons acte de ce fait et laissons ce pays retrouver son cher (plus tant que ça d'ailleurs) drachme. Dans le passé, la Californie a fait faillite sans que le dollar US ne s'écroule pour autant.

Si les Grecs estiment qu'ils peuvent s'en sortir mieux par eux même, laissons les se débrouiller et voyons le résultat!.... Pour ma part, quand on attrape la gangrène, mieux vaut savoir couper la main atteinte que d'attendre que celle-ci n'atteigne l'ensemble du bras. Les mesures prises par les gouvernants européens n'ont pas porté leurs fruits, le secteur bancaire a encore perdu 10% en bourse aujourd'hui; il s'agit donc d'en changer, avant qu'il ne soit trop tard. Donnons la possibilité aux Grecs de dévaluer leur monnaie et de relancer leur économie, en les aidant si nécessaire à traverser cette mauvaise passe.

On me rétorquera que cette attitude consiste à ouvrir la boite de Pandorre et que cela entrainerait une nouvelle attaque sur d'autres pays. Mais une armée trop exposée doit savoir battre en retraite en perdant une bataille pour mieux gagner la guerre: c'est ce qu'ont fait les Anglais à Dunkerque en 1940; le sort de la guerre eut été tout autre s'ils s'étaient obstinés à se battre dans une bataille qui état perdue; le résultat en eut été la disparition de l'armée anglaise et l'obligation paour Albion de capituler.

Aujourd'hui, la ligne de résistance doit se mettre sur l'Espagne et l'Italie où l'Europe doit concentrer toutes ses forces et faire savoir aux assaillants que, sur cette ligne de front,  nous ne céderons à aucun prix. C'est en effet à une guerre que nous assistons, où les fonds spéculatifs anglo saxons s'attaquent à l'euro, pour le détruire alors que les USA sont dans une situation bien plus critique que la notre. Faisons appel à nos amis Chinois pour défendre l'euro et éradiquer ces spéculateurs sans vergogne.

En outre, une chose ne cesse de me troubler: on nous partle de la chute imminente de la monnaie européenne, or celle ci s'échangeait encore aujourd'hui à 1 euro contre 1.35 US$ alors que son prix d'introduction n'était que de 1.17 US$ et que dans les premières années de son introduction, la monnaie européenne ne valait plus que 0.80 US$. Une baisse de l'euro n'est donc pas si dramatique.

En réalité, s'il y a un pays qui est au bord de la faillite, c'est bien les Etats Unis d'Amérique qui, outre leur dette publique gigantesque doivent aussi composer avec un endettement des ménages colossal; cela à l'inverse de l'Europe,et particulièrement de la France qui dispose d'une épargne privée capable d'équilibrer la dette publique.

Ne nous trompons pas d'adversaire!... l'Euro est attaqué car le dollar ne supporte pas qu'on lui fasse de l'ombre; ne nous laissons pas faire et organisons la défense de notre monnaie et de notre prospérité contre ceux qui nous attaquent.

Il est donc urgent de nationaliser le secteur bancaire avant que des prédateurs étrangers ne saisissent l'opportunité trop belle des cours actuels (la valeur des banques a perdu 90% par rapport à il y a 5 ans) pour mettre la main sur nos fleurons financiers.

Il va falloir un sacré capitaine à la tête du navire, un leader courageux qui n'aie pas peur de sortir des chemins battus pour prendre les mesures qui s'imposent. Sarkozy est-il cet homme là? son destin et sa place dans l'Histoire se jouent maintenant!....

18:45 Publié dans Economie, Politique Française | Lien permanent | Commentaires (0) | | | Digg! Digg | | |  Facebook

09/09/2011

La France se cherche un CHURCHILL

François de Closets,l'Echéance,Churchill,Marc Fiorentino,c dans l'air,Yves Calvi,Jean-Pierre Raffarin, Amitié franco-chinoise,Louis XIV,Edit de Nantes,Huguenots,Napoléon IIIEn 1940, alors que tout semblait perdu, et que l'Allemagne lui proposait une paix séparée, CHURCHILL, l'homme le plus admirable du XX ème siècle refusa de baisser les bras face à la barbarie Hitlérienne, et pratiquement seul contre tous, il promit à son peuple du sang, de la sueur et des larmes pour atteindre l'objectif: la victoire finale.

Galvanisés par l'énergie de ce lion indomptable, les Anglais acceptèrent tous les sacrifices et permirent à l'Europe et au monde d'être le monde libre que l'on connait en ce début de millénaire.

Aujourd'hui, comme le dit François de Closets dans son excellentfrançois de closets,l'echéance,churchill,marc fiorentino,c dans l'air,yves calvi,jean-pierre raffarin,amitié franco-chinoise,louis xiv,edit de nantes,huguenots,napoléon iii livre"L'échéance", nous sommes au bord de la faillite et pour s'en sortir, il faut mener une politique de guerre. Mais pas celle d'une nation cherchant à s'éviter les douleurs en recherchant un armistice (les mesurettes qu'on nous sert actuellement), nous devons tels les Anglais en 1940, croire à notre destinée et mener la mère de tous les combats face au déclin qui nous rattrape chaque jour un peu plus.

françois de closets,l'echéance,churchill,marc fiorentino,c dans l'air,yves calvi,jean-pierre raffarin,amitié franco-chinoise,louis xiv,edit de nantes,huguenots,napoléon iiiPour cela, il est indispensble de proposer un véritable projet au peuple Français, car personne ne peut accepter les souffrances sans avoir un but. C'est ce qu'a tres bien illustré hier mon ami Marc Fiorentino dans l'excellente émission d'Yves Calvi, C dans l'Air sur France 3. Oui les Français seront prêts aux efforts, et tout particulièrement la Classe Moyenne, si on leur propose un projet, une vision d'avenir pour la Grande Nation comme était jadis connue la France.

Ce projet c'est de revenir aux fondements de notre identité nationale, de ce qui est le coeur des valeurs de la République Française. Une société libre où l'Etat cesse de se méler de tout pour organiser dans ses moindres détails la vie de ses sujets. Une société d'égalité mais non égalitariste où l'équité est la valeur suprème qui permet à l'interet général de toujours primer sur les interets particuliers, corporatistes ou de classe; une société qui cesse de laminer sa classe moyenne au profit des pauvres qui ne paient rien et des riches qui ne paient pas assez. Une société fraternelle où l'on retrouve la joie d'être ensemble et de partager les mêmes valeurs et où les plus fortunés acceptent d'aider les plus mal lotis, handicapés  de la vie.

Pour cela, la France doit cesser d'avoir des rèves de grandeur qui ne lui sont plus accessibles; elle doit au contraire, par son humilité et son sens moral, donner envie aux autres pays Européens de rejoindre ses idéaux et d'avancer, ensemble, vers un avenir où les idéaux européens puissent trouver un écho dans le monde.

françois de closets,l'echéance,churchill,marc fiorentino,c dans l'air,yves calvi,jean-pierre raffarin,amitié franco-chinoise,louis xiv,edit de nantes,huguenots,napoléon iiiA cet égard, il est temps que la France, tout en gardant des liens d'amitié avec ce grand pays que sont les Etats Unis d'Amérique, mette en place une grande politique d'amitié avec la Chine. Nous avons tant en commun avec cette civilisation millénaire!... La France doit avoir comme objectif de devenir le meilleur ami de la Chine en Europe, si ce n'est dans le monde; pour ce faire notre pays doit mener une vraie politique d'amitié et de partenariat, tant économique que culturel, avec l'Empire du Milieu. A titre d'exemple, le gouvernement pourrait créer un secrétariat d'Etat aux affaires chinoises, confié bien sur à Jean-Pierre Raffarin, pour mettre en oeuvre cette politique.

Dans le même temps, la France doit oeuvrer au rapprochement de l'Europe avec la Russie avec comme objectif ultime d'offrir à ce grand pays de rejoindre l'Union.

Qu'on le veuille ou non, même si je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il a fait, il faut reconnaitre à Nicolas Sarkozy quelques belles réussites dans ce domaine, comme la libération de la Lybie du joug de son dictateur ou surtout, la création du G20.

Pour en revenir à la crise financière et économique qui nous prend à la gorge, elle n'est que la conséquence de 35 ans de laxisme et de lacheté de nos gouvernants qui, tout occupés qu'ils étaient à préserver leur place au soleil, ont cédé de façon désatreuse aux interets corporatistes ou à ceux de leur électorat présumé, sans vouloir voir à quel point cette funeste politique était fatale au bien être de notre pays. A titre d'exemple, la réforme des retraites que tout le monde savait inévitable, aucun des gouvernements précédents n'a eu le courage de l'aborder; et il a fallu être au pied du mur pour que le gouvernement Fillon se résolve enfin à faire une réformette qui ne résout en rien les problèmes à Long Terme de l'allongement de la vie et du déséquilibre démographique qu'il entraine.

N'oublions pas que diriger un pays, c'est un peu comme diriger un navire; lorsque le commandant du Titanic tourna la barre à gauche toute face à l'iceberg, le paquebot géant poursuivit sa route en ligne droite avant de commencer à dessiner un début de courbe d'évitement avec le résultat que l'on sait. Le gouvernement d'aujourd'hui est victime des décisiosn prises, ou non prises, de ses prédecesseurs il y a 5 ans ou plus. Et si bonnes sont les décisions prises aujourd'hui, je pense à la réforme des universités, ce n'est que dans quelques années que cette mesure portera ses fruits.
Pour illustrer mon propos, je ferai référence à ce que je considère comme une hérésie historique. On vénère le roi Louis XIV alors qu'il a sans doute jeté notre pays dans le déclin, comme aucun autre roi, en révoquant l'Edit de Nantes, ce qui a fait fuire les forces vives de notre pays: les Huguenots. A l'inverse, on méprise Napoléon III alors que c'est à lui que l'on doit d'avoir en Paris l'une des plus belles villes du monde et qu'il a transformé en profondeur notre vieux pays agricole en une nation industrielle de premier plan.

françois de closets,l'echéance,churchill,marc fiorentino,c dans l'air,yves calvi,jean-pierre raffarin,amitié franco-chinoise,louis xiv,edit de nantes,huguenots,napoléon iiiLa France implore des réformes; pas des réformettes; c'est pourquoi elle a été tant déçue par Sarkozy qui n'a pas été à la hauteur des espérances qu'il avait soulevées parmi les classes moyennes qui se lèvent pour aller travailler. Il n'a pas su être notre Margaret Thatcher qui a su faire rebondir son pays alors que celui-ci s'était enlisé après la victoire de mai 1945. La France veut un nouveau De Gaulle, l'homme qui a su mettre l'interet de son pays au dessus de tout et qui est parti à l'instant même où son peuple ne l'a plus compris.

Que cherchent nos dirigeants? une vie confortable entourée de courtisans qui les flattent, ou une place dans l'Histoire! La situation est désormais suffisamment grave pour que la France se dote d'un futur président qui aie le courage de choisir la deuxième option pour affronter le tsunami sans se préoccuper des vaguelettes et de l'écume générées par le microcosme politico-médiatique.

Voici pour conclure quelques unes des réformes qui s'imposent à notre pays:

* suppression des niches fiscales qui sont autant, pour l'essentiel d'entre elles, des abandons faits à des interets corporatistes

* Mise en place d'une grande réforme fiscale basée sur des principes simples
-Institution de l'impot sur le revenu pour tous
-Simplification du bareme pour qu'il soit lisible et facile à comprendre: on pourrait prendre le SMIC comme base de calcul.
 par ex: Tranche 1: le Smic ou moins: 1% du revenu
             Tranche 2: 2x le Smic ou moins : 5% du revenu
             Tranche 3: 3x le Smic ou moins: 10% du revenu
             Tranche 4: 4x le Smic ou moins: 15% du revenu
             Tranche 5: 5x le Smic ou moins: 20% du revenu
             Tranche 6:  au dela 30% du revenu
             Tranche excedant 200000 €: 50% du revenu 
-Suppression des niches fiscales qui sont autant, pour l'essentiel d'entre elles, des abandons faits à des interets corporatistes
-Mise en place d'un impot sur les successions qui éxonèrent les petites successions (<200000 € par part) mais frappent durement les grosses (> 1M € par part)

* Mettre un terme à la garantie de l'emploi des fonctionnaires, avec l'introduction d'une rémunération au mérite 

* Encadrement du chomage en plafonnant les allocations à 5 fois le SMIC et en liant le montant de celles ci à la situation familiale (Nbre d'enfants à charge et age)

* Institution du mandat unique pour les députés et les sénateurs, avec le rétablissement de l'égalité d'opportunité des citoyens envers l'éligibilité à un mandat national.

* Mise en place d'un droit de vote supplémentaire pour les parents, afin de privilégier dans les urnes les politiciens qui se préoccupent du Long Terme

* Réforme de la retraite en instituant une période de pré-retraite sur 4 ans au cours de laquelle le futur retraité parraine un jeune et le forme au sein de l'entreprise qu'il va quitter.

* Réforme des marchés financiers en interdisant par exemple la vente à découvert et en encadrant scrupuleusement l'usage de cet outil destructeur que sont les CDS.

Et toutes les mesures de bon sens qui emporteraient l'adhésion de la majorité silencieuse.......

Voila comment j'envisage la sortie de crise. Jamais un De Gaulle n'aurait fait entendre sa voix dans des circonstances normales; ce sont les circonstances extraordinaires de la guerre d'abord, puis de la guerre d'Algérie ensuite, qui lui ont permis de réformer ce pays en profondeur. La crise actuelle offre la même opportunité..... Sachons la saisir!

PS: les chiffres indiqués ci-dessus sont des bases de travail et méritent bien sur d'être retravaillés; c'est l'esprits qui compte.

17/08/2011

Eurobonds, Angela - Tu veux ou tu veux pas?

La Gauche accuse Nicolas Sarkozy d'avoir perdu son chapeau (sic François Hollande) parce qu'il n'a pas réussi à faire accepter à l'Allemagne de recourir à l'émission d'Eurobonds pour sauver l'Euro et l'Europe.

Je trouve cela incroyable.

Primo, je rappelle que l'Euro s'échange actuellement à environ 1.40 US$ alors qu'il a été introduit à 1.17 US$; pas si mal pour une monnaie soi disant en perdition!.... Bien sur, notre monnaie a perdu de sa valeur contre le Franc suisse, qui comme l'or, fait office de valeur refuge en ces temps d'incertitude et de crainte de retour de l'inflation. Mais souhaitons nous vraiment que l'euro soit trop fort? surement pas!....

Deuxio: La France n'est pas seule à décider de ce que l'on peut faire ou pas en Europe; il serait temps de comprendre que ce que Français veut, d'autres européns peuvent ne pas le vouloir, et parfois à juste titre. Dans le cas des Eurobonds, mettons nous à la place des Allemands: compte tenu des dérives des déficits de l'ensemble des pays d'Europe du Sud, France comprise, on peut comprendre que ceux-ci soient réticents à mettre leur situation financière au profit de voisins qui n'ont qu'un seul slogan à la bouche: "l'Allemagne paiera". On se croirait revenu à l'entre deux guerres avec les réparations liées à la première guerre mondiale. N'oublions pas où cela nous a conduit!....
Je comprends tres bien la position allemande et elle est NORMALE. Qui d'entre nous serait prêt au sein de sa propre famille à mettre l'ensemble de son patrimoine en danger, constitué par le travail, l'effort et l'épargne, pour sauver de la faillite un ou plusieurs de ses cigales de frères et soeurs. Alors ne demandons pas l'impossible à nos amis allemands et essayons plutôt de trouver des terrains d'entente raisonnables sur ce qu'il convient de faire pour que notre espace commun d'Européen puisse se soortir de cette crise au plus vite et dans les meilleures conditions. En un mot: Solidarité oui, Spoliation non.

Quand notre gauche va t-elle enfin se montrer raisonnable et soutenir le Président quand il va dans le bon sens. Elle ne ferait que renforcer sa crédibilité pour contester ses décisions quand celles ci le méritent. A surjouer l'opposition sytématique, elle va à l'encontre de ses propres interets car les Français ne sont pas si stupides pour ne pas reconnaitre là une attitude politicienne et non pas une attitude d'hommes d'Etat. Elle pourrait bien payer cette posture en 2012, en convainquant les français que déciodément, on ne peut pas faire confiance à ces doux réveurs qui prennent leurs désirs (d'avenir?) pour la réalité.....

18:53 Publié dans Economie, Politique Française | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise financière, angela merkel, eurobonds | | | Digg! Digg | | |  Facebook