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12/01/2015

Réponse à Antoine Vielliard qui me met en cause dans une interview donné à La Tribune Républicaine

J'ai déjà posté un article sur ce blog concernant les agissements d'Antoine Vielliard, maire de St-Julien, au Conseil Général de la Haute-Savoie tels que relatés par le Dauphiné Libéré en date du 20/12/2014. Malgré la désolation que m'inspire une telle attitude, je ne pensais pas m’appesantir plus avant sur ces faits navrants, que je juge pour ma part indignes d'un élu de la République.

Ce qui motive ce nouveau billet est l'article que je viens de découvrir sur internet dans lequel M. Vielliard me met en cause et, faisant preuve d'une outrecuidance inouïe, m'accuse selon les termes de cet article d'avoir insulté sa famille. Je ne peux bien évidemment pas laissé passer un tel mensonge et je vais donc m'en expliquer ici.

Ceux que cela intéresse pourront lire cet article signé Steve Blanc paru il y a quelques jours dans le journal La Tribune Républicaine que je reproduis ci-dessous (texte en bleu) 

Une plainte déposée contre Antoine Vielliard et une autre contre son frère

Ambiance délétère entre C.Monteil, A.Vielliard et V.Duby-Muller à l'approche des Départementales...

Drôle d'ambiance sur fond d'élections départementales. Le maire de Saint-Julien-en-Genevois, Antoine Vielliard, fait l'objet d'une plainte déposée par l'une des collaboratrices de Christian Monteil*, président du conseil général de Haute-Savoie et candidat - avec la députée de la 4e circonscription, Virginie Duby-Muller - aux Départementales de mars prochain dans le tout nouveau canton de Saint-Julien-en-Genevois, Frangy et Seyssel, là où se présente également le premier édile de la cité frontalière.


« Il y a de nombreux agents du conseil général qui m'ont dit qu'ils étaient choqués des consignes qu'ils avaient sur le canton de Saint-Julien par l'utilisation des moyens publics dans une campagne électorale, confie A. Vielliard, je n'avais pas d'éléments factuels et voulais en parler avec l'une des chargées de mission du président du conseil général. Son bureau était ouvert et je voulais lui laisser un mot pour en parler. Son agenda était ouvert sur le bureau avec effectivement que des rendez-vous de campagne et aucun pour le conseil général. Conformément au Code de procédure pénale, j'ai fait une photocopie pour la transmettre au procureur de la République. J'ai reçu de sa part une lettre dans laquelle elle reconnaît travailler sur la campagne et qu'elle a le droit ».

Harcèlement 
« Il met en avant l'article 40 du Code de procédure pénale mais il ne dit pas ça !, tempête Virginie Duby-Muller, il dit que tout dépositaire de l'ordre public qui a connaissance d'un crime ou délit doit en informer le procureur de la République, mais pas de voler des documents ».
Celle qui juge que « cela me pose des questions en terme de moralité » a, elle aussi, déposé plainte. Pas contre Antoine Vielliard mais contre son frère. 
« Depuis le mois de mars et mon soutien à Pierre Brunet aux municipales à Saint-Julien, j'ai reçu, sur le formulaire de contact de mon site Internet, un premier mail plutôt insultant auquel j'ai voulu répondre mais l'adresse était bidon
, détaille la députée, j'en ai reçu un deuxième, puis un troisième dans lesquels j'étais attaquée en tant que femme. J'ai donc déposé une première plainte au commissariat d'Annemasse et les insultes continuaient, m'obligeant à porter trois fois plainte ».

Au final, l'enquête a permis de remonter à l'auteur qui, il y a un mois, lui a écrit. « J'ai reçu une lettre manuscrite de l'auteur qui s'excusait et qui n'était autre que le frère d'Antoine Vielliard, dévoile-t-elle, étant donné le caractère récurrent de ses agissements, je ne compte pas retirer ma plainte. » Ce que regrette A. Vielliard. « Il a adressé une longue lettre d'excuses à Virginie Duby-Muller qui souhaite maintenir sa plainte, libre à elle. S'agissant de Pierre Brunet, je n'ai pas porté plainte mais juste déposé une main courante pour que les faits soient consignés » .
Celui qui dit avoir « appris les faits fin octobre » trouve cela « tout à fait regrettable et dénonce toutes les insultes ; autant celles que ma famille a dû subir de Pierre Brunet que les réponses d'un membre de ma famille à Virginie Duby-Muller ».


STEVE BLANC
* Il n'a pas répondu à notre appel.

Dans les dernières lignes de cet article, si la retranscription de M. Blanc est correcte, M. Vielliard fait allusion au fait qu'il aurait déposé une main courante contre moi. Je pense pour ma part que voilà un nouvel exemple de l'hôpital qui se moque de la charité car c'est plutôt moi qui serait en droit de porter plainte pour diffamation envers M. Vielliard à la lecture de ce qu'il annonce dans cet interview.

Je récuse en effet absolument l'accusation qu'il semble porter contre moi d'avoir injurié sa famille. En effet la seule mention que j'ai pu faire de celle-ci lors de la campagne électorale est d'avoir signalé  que 7 membres de sa famille étaient domiciliés à son domicile à Saint-Julien et inscrits sur les lignes électorales comme tels.  Fait incontestable qui peut être vérifié de façon officielle et sans difficulté, en consultant les listes électorales de la commune.

Voici l'extrait de ma profession de foi de second tour auquel semble faire allusion M. le maire de St-Julien où je fais allusion à sa famille. Je la retranscris ci-après afin que chacun puisse juger du bien fondé de son accusation envers moi d'insulter sa famille. Où peut-on lire la moindre insulte ou injure envers quiconque?

"Contrairement à ce qu’a martelé depuis plusieurs semaines le candidat MODEM arrivé en tête, il n’a pas été élu au premier tour , malgré ses méthodes discutables ( 7 personnes de sa famille domiciliées à son domicile alors qu’il est célibataire, affichage de ses affiches électorales 48 heures avant les autres, etc…) et la désinformation qu’il a orchestrée  autour de notre liste."

Si mentionner une vérité indiscutable est une injure, je suis inquiet pour notre démocratie et surtout je m'interroge sur les méthodes qu'utilisent certains politiciens prêts aux méthodes les plus contestables pour combattre et discréditer les gens qui s'opposent à eux.

Ainsi, que dire de l'agression en public par M. Vielliard envers l'une de mes co-listières , entre les 2 tours, qui l'a suffisamment choquée pour qu'elle dépose une main courante contre lui à la gendarmerie de St-Julien.

En conclusion, je n'accepte en aucune manière que ma conduite puisse être de près ou de loin assimilée par M. Vielliard à celle, indigne et méprisable, de son frère! Comment peut-on en effet mettre sur le même plan la révélation d'une vérité (par moi) avec des insultes répétées et anonymes envers une élue de la République (par son frère). Le mensonge est d'autant plus évident que le maire semble indiquer dans cet interview que son frère ne faisait que répondre à Mme Duby-Muller. Mensonge évident et indiscutable puisque son frère insultait notre députée de façon anonyme. Elle ne pouvait donc en aucun cas l'avoir pris à partie, ne sachant à qui elle avait à faire. Il faut en effet savoir que ce n'est qu'à la suite d'une enquête que le nom de son harceleur fut démasqué comme étant celui du propre frère de M. Vielliard , confondu par l'adresse IP de son ordinateur.

Tous ces mensonges ne sont pas conformes à mon éthique et je m'en ouvrirai de façon officielle auprès de notre maire lors du prochain Conseil Municipal.

Pierre Brunet
Conseiller Municipal d'opposition

NB: L'article original auquel je fais allusion peut être consulté en cliquant sur le lien:

http://www.latribunerepublicaine.fr/Actualite/Faits_Divers/article_1848364.shtml

 

 

 

 

 

Commentaires

Comme je l'ai déjà dit, il s'agit dans un cas d'une histoire de corbeau et dans l'autre d'une histoire de taupe, histoires qui pourraient (et même devraient) figurer dans le bêtisier de "30 millions d'amis". Pour le reste, insultes ? vous avez dit insultes ? Mais les pires insultes (morales, éthiques) vis à vis de leur famille ne viennent elles pas d'eux mêmes? Nous n'avons pas les mêmes idées, Pierre, mais les "petites" valeurs fondamentales sur lesquelles on ne transige pas, nous les partageons.

Écrit par : JUTEAU Daniel | 12/01/2015

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