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13/03/2013

Quand les amateurs sont au pouvoir, l'avenir se peint de noir

Gouverner c'est prévoir

Il faut du temps pour voir les effets des mesures prises. Ce n'est pas en 1685 que les effest négatifs de la révocation de l'Edit de Nantes se sont faits sentir, mais bien plutôt pendant le siècle suivant pendant lequel toute la richesse volatilisée à caude de l'émigration des huguenots a manqué à notre pays.

Quand les mesures actuelles dirigées contre les "riches" ou les "riches en devenir" à cause de leur talent ou de leur puissance financière, concourrent à les faire quitter notre pays, ce sont les emplois et les richesses induites de leur activité qui manqueront cruellement à la France de demain. C'est bien pourquoi le maire de Londres Boris Johnson se félicite de cet afflux de migrants français qui viennent entreprendre chez lui plutôt qu'en France. Londres est d'ailleurs désormais la 6ème ville Fançaise. Et que dire de tous ces jeunes français qui quittent le navire pour aller tenter l'aventure à Hong Kong ou ailleurs.

Il est temps d'ouvrir les yeux et de mettre en place des politiques qui attirent les talents plutôt que de les faire fuir. La même chose s'applique à une ville, et je dois dire que j'ai été impressionné par la politique de Gérard Collomb sur le quartier Confluence dans lequel il a su attirer des entreprises internationales, grace à une ambition revendiquée et tout à fait remarquable.

En revanche, quand on voit dans le même quartier la gabejie de Jean-Jacques Queyranne avec son "palais" de la région, on ne peut que déplorer que certains élus ne cherchent qu'à pomper les forces vives de la nation au profit de leur égo mégalomaniaque.

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