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07/03/2011

Elections Cantonales : la campagne commence aujourd'hui !...

On sait que le taux de participation aux élections cantonales n’est pas toujours à la hauteur de ce que l'on peut attendre dans une démocratie, le plus souvent par manque d’information de la population sur le rôle des conseillers généraux.

Aussi, pour mieux faire connaître le rôle du Conseiller Général, j’ai eu l’idée de réaliser une interview croisée de trois des principaux candidats qui se présentent sur le Canton de Saint-Julien et de publier leurs réponses sur ce blog, en toute impartialité.

1 – Quelle est la raison principale de votre candidature ?

Georges Etallaz:
S’agissant pour moi d’un renouvellement, c’est en parfaite connaissance de la disponibilité et de l’expérience dont il faut disposer pour envisager être efficace dans ce délai très court de trois ans et pour entreprendre cette fonction pragmatique qui exige en outre une totale impartialité. 

Le rayonnement départemental, l’implication dans les projets communaux et associatifs, la participation aux différents conseils d’administration  (SDIS, hôpital, maisons de retraite, collèges..). C’est ce rapport avec le quotidien de chaque citoyen qui me passionne et le soutien de la plupart des maires et de mes collègues Départementaux, témoignage d’une gestion appréciée, me conforte dans ma décision

Bernard Jouvenoz:
Je suis candidat car je porte un grand intérêt à la vie locale et à notre canton. Le conseiller général actuel montre, depuis qu’il n’est plus élu local, un désintéressement complet à tous les grands projets qui prennent forme autour de nous. Mes mandats électifs sont donc les atouts précieux et indispensables à la fonction telle que je la conçois

Antoine Vielliard:
Me mettre au service des habitants et contribuer à améliorer notre qualité de vie dans les domaines de la circulation, des coûts des logements et du cadre de vie.

2- Quels sont pour vous les 3 problèmes majeurs auxquels notre canton doit faire face ? Quelles solutions préconisez vous pour y remédier ?

Georges Etallaz:
La proximité de la Suisse et notre cadre de vie exceptionnel sont deux privilèges que beaucoup doivent nous envier, mais la pérennité du premier fragilise le second . Le nombre et la meilleure rémunération des emplois en Suisse sont à l’origine des trois problèmes majeurs de notre canton :

-construction intense de logements chers pour répondre à l’afflux de population
-trafic routier perturbé par un besoin de mobilité croissant
-fuite de nos emplois et exclusion d’une certaine catégorie de notre population

Le rééquilibrage de l’habitat et de l’emploi fait partie des bonnes intentions du projet d’agglo.

Sans attendre son application nous devons anticiper avec les moyens dont nous disposons pour organiser un développement cohérent et maitrisé de notre territoire. Les SCOT et PLU sont les outils à utiliser ce sont ces documents qui fixent les objectifs des politiques de transports et déplacements, développement économique, protection et mise en valeur des espaces naturels et agricoles, lutte contre l’étalement urbain. Ils doivent être adaptés à la spécificité de notre secteur, des règles contraignantes peuvent être imposées pour planifier et organiser nos espaces. Les réserves foncières permettent de réguler notre aménagement. Pour ces actions le conseil général met à dispositions des collectivités une assistance technique(pôles de compétences, CAUE.) et un soutien financier  (E.P.F. aides aux logements sociaux, aux transports en commun…)

Bernard Jouvenoz:
Les trois problèmes majeurs auxquels le canton doit faire face sont à mes yeux :

1-         le déséquilibre emplois/logements entre Genève et notre bassin du Genevois Français
2-         les flux importants de circulation dus au trafic local et surtout à celui des 74000 frontaliers du département dont le principal exutoire vers la Suisse se situe sur notre territoire à Bardonnex.
3-         La concertation, la transparence et l’information qui ne sont plus du tout au rendez-vous.

 

Ma réponse pour les deux premiers points est l’implication constante, si je suis élu, dans le projet d’agglo qui prend en charges ces problèmes. Pour le 2ème point je précise tout de même que nous sommes certainement le canton qui investit le moins dans les infrastructures et dans les réhabilitations. On peut d’ailleurs le constater en examinant le budget voirie 2011 voté au département le 13.12.2010 qui atteint 82 millions d’euro en investissement et qui ne prévoit rien pour notre canton, étant précisé que notre conseiller général est, au département, en charge de la voirie. Pour juger, il suffit de voir l’état de notre réseau routier et par exemple la RD 1201 entre le Châble et Jussy-Andilly, la RD 1206 en amont du pont Carnot, effondrée depuis une décennie, ou d’évoquer le giratoire du Pont de Combe qui, en projet et promis depuis 2006, n’arrive toujours pas.

 

Pour le 3ème point, si je suis élu, je rétablirai cette concertation par des réunions régulières avec les élus car je rappelle que depuis 1998, date de son élection, notre conseiller général n’a jamais réuni les maires du canton. Il n’a, depuis 2008, date à laquelle il n’est plus élu local, jamais participé à un conseil communautaire ni bureau des maires bien qu’il y soit à chaque fois invité officiellement. Concernant la transparence et l’information je souhaite décider avec les élus locaux des divers financements importants ainsi que communiquer régulièrement en direction de tous sur mes travaux et ceux de l’Assemblée Départementale.

 

Antoine Vielliard:
1)      La pénurie et les coûts des logements qui contraignent les habitants à vivre toujours plus loin, toujours plus mal. Nous devons résoudre la pénurie de logements en devenant beaucoup plus ferme avec Genève sur le respect des engagements pris dans le projet d’agglomération de 2007. Aujourd’hui la moitié d’une classe d’âge de Genevois se loge chaque année dans le Genevois français faute de logements à Genève. Ils en chassent les habitants. Tout cela se traduit par un trafic routier ingérable. Soit nous mettons en œuvre tout le projet d’agglomération y compris les logements à Genève, soit il n’y aura plus de projet d’agglomération lors du renouvellement du projet en juillet 2012.

2)      La paralysie généralisée des transports: nous devons développer plus vigoureusement les bus,  les trams, le covoiturage et les pistes cyclables. Nous devons faciliter un aménagement du canton qui permette aux habitants de se loger à proximité des transports en commun.

3)      L’urbanisation qui détruit les espaces naturels et agricoles : Le département doit accompagner le nouveau Schéma de Cohérence Territoriale de la communauté de communes afin de soutenir les communes rurales qui ne pourront plus compter sur les constructions de logements pour maintenir les activités indispensables au maintien de la vie rurale. Nous devons poursuivre et renforcer les actions de protection du Salève et du Vuache.

 3 - A votre avis, les problèmes et les opportunités spécifiques au canton de Saint-Julien sont-ils bien appréhendés et compris par le Conseil Général de la Haute-Savoie ?

Georges Etallaz:
Bien évidemment. C’est du rôle du Conseiller Général, ardent défenseur des intérêts du canton dont il s’agit, par mandat que j’assume depuis 1998. Le canton de Saint Julien compte 17 communes, il est à la fois rural, semi-urbain et urbain et sa spécificité principale est d’être frontalier avec la Suisse voisine. A travers les grandes politiques départementales tout d’abord ,le canton bénéficie d’une attention particulière du Conseil Général et je l’ai démontré durant mes mandatures : ce sont notamment 10 M€ qui ont été investis pour les collèges, 1,2 M€ pour la construction de logements sociaux, 8,5 M€ pour la voirie, près d’1 M€ pour le volet environnemental dont la protection des espaces naturels sensibles. Le canton à également bénéficié de plus de 48 M€ au titre de la compensation genevoise, au prorata du nombre de frontaliers dans le canton. En 6 ans, au terme de mes interventions, 72 M€ de crédits départementaux ont été versés au bénéfice des communes, intercommunalités, associations et particuliers de notre canton. Le Conseil Général consacre en outre 400 € par an et par habitant dans le cadre de l’action sociale : ainsi 281 de nos ainés se voient remettre par le Conseil Général l’APA, le canton dispose de 3 EHPAD, 111 personnes bénéficient des aides aux personnes porteuses d’un handicap, également financé par le Conseil Général. Enfin, j’ai toujours été impliqué dans les relations franco-suisses pour assurer un développement cohérent de notre territoire cantonal et ouvert vers l’extérieur. Voici autant de preuves de l’engagement du Conseil Général au profit du canton de Saint Julien.

Bernard Jouvenoz:
Non, le conseil Général n’appréhende pas nos problèmes et opportunités du seul fait qu’il n’y participe pas. J’en veux pour preuve l’absence du conseiller général qui, depuis le 22 octobre 2008, n’a participé à aucune des 12 réunions de copilotage de nos PACA (périmètres d’aménagements coordonnés d’agglomération). Je rappelle que ces PACA, sont la déclinaison du projet d’agglo Franco Valdo Genevois en matière d’aménagement et principalement au niveau du développement économique, du logement, des infrastructures et du transport. Ces documents, comme vous le voyez, sont très importants puisque ils seront intégrés au SCoT, actuellement en révision, qui lui s’appliquera aux PLU communaux.

Antoine Vielliard:
Non. De manière générale, le Conseil Général s’occupe beaucoup mieux des intérêts du bassin annécien qui pourtant ne représente que le tiers de la population du département. Paradoxalement, l’agglomération genevoise est considérée comme la deuxième plus grande agglomération de la région Rhône Alpes vue de Lyon… mais il semble que vue d’Annecy on en ignore l’existence. En désignant Michel Charlet, Conseiller Général de Chamonix, Vice Président en charge des relations transfrontalières, la Haute-Savoie aborde la question de ses relations avec la Suisse par le col de la Forclaz ! La création de l’ARC a été rendue nécessaire pour combler le vide laissé par le Conseil Général.

4 - Dans cette optique, que feriez vous pour défendre au mieux les intérêts du canton au sein du Conseil Général ?

Georges Etallaz:
La continuité est le maître mot du nouveau mandat si les électeurs me renouvellent leur confiance. Etre présent sur le terrain auprès des acteurs économiques, agricoles, industriels mais également auprès des habitants dans leur quotidien, être disponible, à l’écoute des demandes, agir, construire, anticiper, dialoguer. Et pour concrétiser les projets, je serai bien évidemment présent, comme je l’ai toujours été, au sein de l’assemblée D       épartementale, dans l’hémicycle et dans les commissions spécialisées. Je garderai les valeurs qui sont les miennes : la proximité, la disponibilité mais également la volonté, nécessaire à une défense ferme des intérêts de notre canton. Connaitre les rouages du Conseil Général, maitriser les mécanismes de financements, bénéficier de la confiance totale du Président et à ce titre savoir compter sur le « coup de pouce » qui souvent fait la différence .

La nouvelle mandature qui s’ouvrira à partir d’avril prochain sera courte, 3 ans, avant la mise en place du Conseiller Territorial. Autant dire que la poursuite de l’élan entrepris depuis ces 6 dernières années sera gage de stabilité pour le canton dans la poursuite des projets de développement qu’il serait dangereux de remettre en cause et des actions au plus près de nos concitoyens.

Bernard Jouvenoz:
Je participerai de façon assidue à tous ces débats et émettrai des idées, comme je le fais actuellement mais ce sera avec, en plus, la casquette de conseiller général. Je rendrai compte de ces travaux à l’assemblée départementale et mobiliserai mes collègues pour les impliquer dans notre territoire tant au projet d’agglo qu’au SMAG (syndicat mixte d’aménagement du Genevois) qui gère la technopole d’Archamps. Il est en effet pas admissible que sur 8 conseillers généraux désignés, seuls 2 sont présents aux séances mensuelles et cela dans le meilleur des cas. Il est à rappeler que ce sont 1800 personnes qui travaillent à Archamps et au niveau départemental il n’y pas beaucoup d’endroits qui centralisent autant de main d’œuvre et de matière grise sur une cinquantaine d’hectares

Antoine Vielliard:
Le Conseil Général doit s’engager de manière volontaire, déterminée et surtout ferme dans les négociations avec Genève. Nous pourrons de plus en plus impliquer le Conseil Général dans ces questions car le problème de la pression foncière exportée par Genève touche désormais aussi le Chablais, la Vallée de l’Arve et la Bassin Annecien.

5 - Si vous êtes élu, quelles actions concrètes mènerez vous en faveur de notre canton ?

Georges Etallaz:
Mes premières actions concrètes seront immédiates, dès le lundi 28 mars je serais en mesure de poursuivre mon activité courante de Conseiller général ce qui me permettra d’inscrire à l’ordre du jour des premières réunions de la nouvelle Assemblée tous les dossiers en cours et notamment les dossiers Communaux finalisés récemment.

En tant que membre du comité de suivi des »infrastructures de mobilité de Genève Sud » je continuerais à défendre les intérêts de notre canton et notamment les impacts induits par la résultante de cette étude. Je serais présent à la prochaine réunion déjà programmée le 19 avril à Genève.

Plus globalement je veux relancer les négociations en cours avec l’ATMB pour obtenir la prolongation de la gratuité du péage de la section autoroutière Saint Julien/Annemasse au delà de 2015.

Je veux soutenir de façon déterminée l’inscription d’une nouvelle pénétrante en direction de Bernex depuis le futur échangeur du Vuache.

Continuer à m’impliquer dans les aménagements routiers comme l’entrée Ouest de Saint Julien et la liaison douce entre Saint Julien et la ZAC des Envignes, le giratoire du pont de Combe et l’aménagement de sécurité des Envignes à Neydens

Bernard Jouvenoz:
Cette réponse est le résumé des précédentes en plus de mon programme très détaillé que vous pouvez consulter sur mon site  www.bernard-jouvenoz.com  car il aurait trop à dire en quelques mots et certains sujets tels que le volet social, la santé, la sécurité…. sont aussi pour moi de premier ordre.

Antoine Vielliard:
Nous avons 31 propositions concrètes et précises que vous retrouverez sur mon blog Portevoix.fr.

Je ne vais pas toutes les lister, mais les plus importantes à mes yeux sont les suivantes :
1) impliquer le Conseil Général pour avoir une position de fermeté vis-à-vis des violations répétée de Genève sur la construction de logements,
2) Préserver les espaces naturels (en particulier Salève et Vuache) et les espaces agricoles par un accompagnement du Schéma de Cohérence Territoriale de la Communauté de Communes,
3) Développer les transports en commun, le covoiturage et les pistes cyclables,
4) Contribuer aux réserves foncières qui permettront de construire des logements à des prix abordables pour les salariés en euros, les infirmières, les maçons, les caissières, les enseignants.

6- Que pensez vous de la réforme des collectivités territoriales qui va être mise en place par le gouvernement ?

Georges Etallaz:
En effet le parlement vient d’adopter une réforme profonde des collectivités territoriales, au terme de laquelle sera mis en place dès 2014 le Conseiller Territorial qui représentera nos concitoyens à la fois au Département et à la région ; Elu sur un territoire identique à notre canton et ses 17 communes, il incarnera une volonté forte de simplification de nos institutions, de suppression des doublons. Le Conseiller Territorial sera l’interlocuteur unique des acteurs locaux, il mettra en œuvre les compétences fortes dévolues au Conseil Général que sont l’action sociale, l’entretien et le développement du réseau routier, les collèges, les transports collectifs et naturellement, au titre des compétences partagées avec la région, l’aide aux associations culturelles et sportives dont le Conseil Général est le premier partenaire public.

Le projet est fondateur et vise la fin du « mille-feuille administratif » auquel nos concitoyens n’y comprennent plus rien, la diminution du nombre d’élus et une rationalisation de l’action publique est une source d’économie.

 

Bernard Jouvenoz:
La réforme des collectivités va provoquer de grands changements. Elle va mieux coordonner les actions actuellement menées par les régions et les départements et clarifier les rôles.

Je pense que l’on assistera à une simplification et une meilleure compréhension du fonctionnement des différentes couches administratives. Elle réduira et ciblera les dépenses.

Il faudra tout de même que le nouveau conseiller territorial soit très vigilant et attentif car en siégeant à la région et au département, ce qui représentera un gros travail, il devra impérativement rester connecté avec le terrain dont il sera élu.

 

Antoine Vielliard:
J’ai soutenu l’idée de faire en sorte que les Conseils Généraux et les Conseils Régionaux travaillent de manière plus concertée en ayant les mêmes élus. Notre mille-feuilles administratif nous pénalise dans l’avancée des projets comme le CEVA et nous coûte cher. En revanche, le mode de scrutin est une régression pour la représentativité et la diversité des élus.

 

7- Enfin, à titre personnel, êtes vous pour ou contre l’organisation des Jeux Olympiques à Annecy en 2018, et pourquoi ?

 

Georges Etallaz:
Il est important de rappeler que 2018 sera l’année des Jeux Olympiques mais aussi Paralympiques. Le montant total des investissements à réaliser pour permettre cet événement est de 1 Milliard d’€  dont 600 M€ seront consacrés à des infrastructures ferroviaires et routières et 400 M€ à des équipements sportifs et paralympiques.

En ce qui concerne les infrastructures, compte tenu de la forte attractivité de notre territoire, elles seront de toute façon indispensables à plus ou long terme . Les jeux ne vont que précipiter leur réalisation et en outre nous faire bénéficier d’aides de la Région et de l’Etat d’ordinaire si difficiles à obtenir.

La construction des équipements sportifs de haute qualité et plus spécialement les équipements paralympiques, n’est surement pas envisageable sans cette opportunité.

Pour la valorisation de notre tourisme, le développement de notre économie ( 5000 emplois directs pour le BTP et 15000 emplois indirects dans d’autres secteurs de l’économie) avec l’engagement d’une consommation maximum de 2 HA d’espaces agricoles et sachant que notre Département est engagé pour une participation financière totale de 160 M€, je suis personnellement favorable à l’organisation des jeux à Annecy

 

Bernard Jouvenoz:
Oui je soutiens les J.O d’Annecy 2018 car avant tout ils sont un formidable exemple de solidarité humaine dont nous avons bien besoin. Si nous les obtenions, ils renforceraient énormément l’image de notre département et celle du pays tout entier. Enfin ils permettraient la réalisation, dans le respect de l’environnement, d’équipements et d’infrastructures que seuls nous ne pourrions pas assumer et dont nous avons pourtant grand besoin au vu de la fréquentation croissante de nos stations de sports d’hiver et des flux ainsi générés. Ces réalisations donneraient également un coup de fouet tout particulier à notre tissu économique

 

Antoine Vielliard:
Le Conseil Général a déjà voté et engagé les dépenses. Cette question aurait du être posée lors des dernières élections. Aujourd’hui nous devons construire l’avenir. Soit l’organisation est confiée à Annecy et je travaillerai pour que les Jeux Olympiques d’Annecy en 2018 se fassent dans l’esprit des Jeux de Pierre de Coubertin et dans le respect des contraintes environnementales à des coûts abordables pour la collectivité. Soit l’organisation est confiée à une autre ville candidate et je contribuerai à analyser les causes de cet échec. De manière générale et pour l’avenir, j’estime qu’une telle décision sur les enjeux majeurs de notre département doit être prise suite à une consultation publique des habitants du canton.

 

Merci messieurs pour vos réponses, qui je l'espère, auront donné envie aux lecteurs de ce blog de se déplacer les dimanche 20 et 27 mars afin de mettre leur bulletin de vote dans l'urne et de participer ainsi à la vie de notre canton. Alors, amis lecteurs, comme on dit au casino: Rien ne va plus, faites vos choix, et ....Votez!...

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Georges Etallaz, Conseiller Général sortant, sans étiquette

 

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Bernard Jouvenoz, Candidat officiel de l'UMP

 

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Antoine Vielliard, Candidat officiel du MODEM

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