Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/11/2010

Parlons de la France : Introduction

Comme je l'avais indiqué il y a quelques semaines, je me propose de faire une critique, au sens noble du terme, du programme de François Hollande, qu'il a résumé dans un fascicule intitulé "Parlons de la France". Chaque article traitera d'un chapitre en se focalisant sur un thème bien précis. Pour ouvrir cette séquence, on lira ci dessous mes commentaires sur ce qu'il dit dans sa préface datée de Septembre 2010.

francois hollande.jpg

Voici ce qu'écrit l'ancien Premier Secrétaire du PS dans son introduction: "Lequel des candidats a la crédibilité pour être le prochain chef d'Etat? Pour conduire le pays sans heurts, surement, mais surtout pour le mettre sur le bon cheminen sachant affronter l'imprévisible."

Voila une phrase très importante!... Le chef de l'Etat que nous choisirons en 2012 ne doit pas seulement avoir un programme de gouvernement: il doit surtout avoir une personnalité qui lui permette d'affronter l'imprévisible et de conduire le pays à bon port, quels que soient les vents, favorables ou contraires, dans le beau temps ou à travers une tempête inattendue.

On ne manquera pas d'observer que dans un passé proche, plusieurs chefs d'état élus durent faire face à des situations totalement imprévisibles qui les obligèrent à improviser et souvent, à s'éloigner considérablement du programme sur lequel ils avaient été élus.

A titre d'exemple, en novembre 1999, George W BUSH fut élu sur un programme politique plutôt isolationniste, mais c'est une politique toute à l'opposé qu'il dut mener suite aux attentats du 11 Septembre. De la même façon, Nicolas SARKOZY, qui avait construit son programme de gouvernement économique sur une politique libérale où le travail devait être mieux récompensé, a -t il dû mener une politique d'interventionisme économique dans laquelle la préservation du pouvoir d'achat passait au second plan par rapport à la priorité que la crise financière puis économique nous imposait: sauver le système et éviter le chaos.

Je suis donc parfaitement d'accord avec François HOLLANDE sur ce point: notre futur chef d'état doit avoir l'envergure pour garder la tête froide et conduire le pays sereinement quelle que soit la situation; et cela restreint vite les prétendants crédibles....

Les commentaires sont fermés.