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22/03/2010

Quelle leçon tirer de ces régionales?

Ca y est, c'est fini; les régionales sont passées et la présidentille se profile déjà à l'horizon avec les grancdes manoeuvres à prévoir des ambitieux qui vont chercher le meilleur moyen de se placer.

Quels enseignements tirer de ce scrutin?

1- D'abord, la désaffection profonde des Français pour les élections "mineures". C'est là encore une conséquence de la peoplisation de la politique. Qui va se déplacer pour voter Queyranne ou Grossetête que personne ne connait. Donnez nous des bons vrais leaders connus comme Freche, Le Pen et consorts pour que ça nous interesse: c'est désespérant, mais c'est comme cela. Rappelez vous la phrase de DE GAULLE sur les français et les animaux, elle reste d'actualité.

2- Si l'élection présidentielle avait interessé et motivé les Français, c'est parce que l'on avait clairement le choix entre 2 politiques différentes pour sortir le pays de son marsame économique et moral. Or 3 ans plus tard, de nombreux électeurs de droite se sentent une nouvelle fois floués par cette droite molle qui, une fois au pouvoir, n'a d'autre priorité que de mener une politique de gauche et de proposer les postes à ses "soi-disant ennemis". La conséquence: Pourquoi aller voter puisque ça ne sert à rien. Outre le phénomène évoqué au point 1, l'abstention démontre sans ambages que nos concitoyens attendent plus de courage de la part des politiciens. Quand on promet la rupture, il ne s'agit pas de ne la délivrer que dans la façon d'être du président.

3- Le Modem est mort. L'option choisie par François BAYROU pour conquérir l'Elysée s'est révélée un échec. Plus à mon avis de sa faute que par la stratégie qu'il avait choisie. Son inimitié envers SARKOZY l'a poussé dans les bras d'une Gauche qui n'en veut pas, et en ce faisant, il a entrainé ses électeurs centristes (mais plutôt de centre droit) à voter à gauche: ceux ci ne l'ont pas suivi et l'ont déserté. Mr BAYROU a raté l'opportunité magnifique que lui donnait Mr SARKOZY et son bling bling d'incarner un recours de droite sérieux et proche des petites gens. Il s'est déconsidéré auprès de cet électorat, et selon moi, il ne s'en relèvera pas.

4-Si la politique qu'a menée la majorité présidentielle n'est pas parfaite, elle n'est pas si mauvaise et elle nous a prémuni contre un écroulement de l'économie tel qu'on a pu le voir en Espagne (plus de 20% de chomeurs sous un régime socialiste). Le problème est dans le désamour de la population avec celui qui l'incarne car les Français supportent de moins en moins ce moulin à paroles qui brasse du vent au lieu de donner l'exemple de l'humilité, de la constance et de la persévérance. Tirez en la leçon, Mr SARKOZY en vous faisant plus discret et laissez travailler vos ministres dont la compétence n'est plus à prouver (Christine LAGARDE, François FILLON, .....)

5-Les Français sont versatiles et gagner en 2007 n'empêche pas de prendre une correction en 2010. Mais, selon le même principe, il ne faut pas trop croire que la Droite sera battue en 2012. Les électeurs du Front National ne pourront pas se disperser dans des traiangulaires stériles et, à mon avis, tout dépendra du choix des personnalités en présence.

En effet, je pense que l'élection d'un président doit se faire, non sur un programme, mais sur la personnalité dde celui qu'on élit. Les programmes sont rarement mis en oeuvre pour la seule et bonne raison qqu'on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. BUSH fut élu sur une politique plutôt isolationniste, mais le 11 septembre le conduisit à mener 2 guerres. SRKOZY voulait détaxer et encourager les heures supplémentaires, mais faxce à la crise mondiale, ce projet n'avait plus beaucoup de sens. Mais imaginons une seconde ce qu'il serait advenu de notre pays dans ces circonstances dramatiques, si à la tête de notre pays, s'était retrouvée la Madone des sondages. Il ne suffit pas de scander F R A T E R N I T E sur un podium pour résoudre les problèmes financiers et économiques du pays. Quant à l'avenir, nul ne sait ce qu'il nous réserve; ce qui est sur c'est que quand je monte dans une voiture, j'ai plus confiance en un bon conducteur prudent et réfléchi qu'en un conducteur nerveux qui n'a un programme pour arriver à bon port. En ce sens , François FILLON me séduit pour devenir le prochain pilote de la voiture France.

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