21/11/2014

Pourquoi je suis contre le nouveau sens de circulation de la Grande Rue

Comme on peut le lire dans l'article paru dans Le Dauphiné Libéré samedi dernier, je me suis élevé lors du dernier Conseil Municipal contre l'inversion du sens de circulation au milieu de la Grande Rue et surtout de la manière dont cela a été fait.

Alors qu'à aucun moment dans la campagne électorale, Mr Vielliard n'avait mentionné ce projet, se contentant de nous annoncer son souhait de pacifier le centre ville, il a décidé de mettre cette mesure en place au beau milieu de l'été de façon abrupte et unilatérale sans réelle concertation avec les commerçants, et bien entendu sans tenir compte de notre opposition.

Si cette mesure avait été explicite dans son programme, il n'y aurait rien à dire, mais j'estime qu'il a utilisé à cette occasion un procédé qui n'est guère consensuel et qui malheureusement est courant parmi les politiciens.

Mais faisons fi de la polémique et voyons plutôt pourquoi j'y suis opposé?

Dans toute mesure, il y a des plus et des moins. Aucune mesure n'est parfaite. Toutefois ce qui rend une mesure bonne, c'est quand la somme des plus est nettement supérieure à celle des moins, ce qui est loin d'être le cas ici.

1- En pure logique, cela me parait aberrant de faire un plan de circulation qui conduit à avoir  2 flux qui viennent se rencontrer l'un contre l'autre. Cela contrevient à la fluidité qui devrait être recherchée dans une ville qui souffre déjà d'asphyxie. Alors bien sur, j'ai compris que c'est une façon de décourager les voitures de passer par là, et il est vrai que le trafic a été réduit de 10% selon les chiffres publiés. Mais les nuisances engendrées par ce nouveau plan de circulation sont à mon sens bien supérieures à ce faible gain de réduction de trafic. 

2- Le flux, réduit, mais toujours important des voitures qui descendent la Grande Rue (ne serait ce que pour les Saint-Juliennois qui habitent au Centre Ville et qui souhaitent sortir vers Viry, Le Chable ou l'autoroute) est détourné vers l'avenue des Contamines et il passe en plein milieu d'un quartier résidentiel où souvent des enfants jouent près de la rue. Si un accident devait survenir, ce que je ne souhaite évidemment pas, on comprendrait alors le réel danger que cette déviation engendre.

3- L'accès à l'Arande, lieu d'activité important pour les Saint-Juliennois, est dégradé, y compris pour la mobilité douce puisque les vélos sont eux aussi pénalisés. Cela me parait donc aller à l'encontre de l'objectif qui est de faire de l'Arande un lieu d'activités et de convivialité.

4- D'autre part, il n'est pas dans les habitudes de la population de remonter la Grande Rue depuis l'Arande, ce qui pénalise donc les commerces qui sont au sud de l'avenue de Ternier. Bien évidemment, nos commerçants qui ne se portent déjà pas si bien, souffrent de cet handicap supplémentaire car je pense que c'est une erreur de croire que la perte du trafic automobile sera compensée par une augmentation du trafic piétonnier, ce qui, si cela se passait aurait un effet neutre pour l'activité commerciale. En effet, le trafic existant toujours, même s'il est réduit, cela ne rend pas pour autant l'espace de la Grande Rue propice au cheminement piétonnier.

5- Les bouchons se sont considérablement accrus sur la rue Berthollet, l'avenue de la Gare et l'avenue Louis Armand. On peut extrapoler en se demandant où on fera passer le trafic automobile une fois que l'avenue de Genève sera réservée au terminus du tram?

 

Alors oui, comme le dit la journaliste du DL, j'ai été virulent lors du dernier Conseil, d'autant plus que le maire ne veut pas accepter de voir la réalité en face et qu'il nous assène des contre vérités en disant que le CA des commerces n'a baissé que dans une faible mesure (de 5 à 8% selon lui), ce qui est loin d'être négligeable. J'aimerais voir la tête qu'il aurait fait à l'époque où il travaillait chez Procter & Gamble si ses chiffres de vente avaient baissé de 5% et que le Panel Nielsen lui avait indiqué  une perte de part de marché de ses lessives. Je trouve indélicat de la part du premier édile de la commune de ne pas se soucier de la bonne marche des affaires des commerçants de la ville, qui contribuent énormément à la vie citadine et à la convivialité de notre commune.  

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17:58 Publié dans Saint-Julien, Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saint-julien, dauphiné libéré, l'arande | | | Digg! Digg | | |  Facebook

20/11/2014

Ce gardien a du nez pour arreter les tirs aux buts

Didier Deschamps, vite vite, faites appel à Scott Sterling même si le succès lui monte è la tête

21:16 Publié dans Humour, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : football, gardien scott sterling | | | Digg! Digg | | |  Facebook

19/11/2014

Nicolas Sarkozy a perdu gros ce week-end

 

Nicolas Sarkozy, samedi, lors du meeting du mouvement de l'UMP Sens commun, où il a annoncé vouloir abroger le mariage pour tous.

L’ancien chef de l’Etat s’est pris les pieds dans le tapis ce week end devant un parterre de militants UMP opposés au mariage pour tous (Sens Commun) qui recevait les 3 postulants à la présidence du parti de droite.

Alors qu’Hervé Mariton, qui n’a jamais caché son hostilité virulente à la loi Taubira, jouait à domicile, Bruno Lemaire a fait preuve de courage et de constance en ne reniant pas ses valeurs et en ne cédant pas à la pression de la salle qui l’a hué quand il réaffirmé que la loi Taubira ne serait pas remise en cause si la Droite revenait au pouvoir.

Quant à Nicolas Sarkozy qui avait exigé de passer en dernier, il a tenté de louvoyer mais n’a pas su résister à la pression de la salle, affirmant à la foule en liesse qu’il abrogerait la loi Taubira s’il revenait au pouvoir.

Pour moi, une telle attitude est une preuve de faiblesse et la démonstration évidente de son manque de conviction sur le sujet, puisque nombreux sont ceux qui pensent qu’en réalité il n’a aucune volonté de revenir sur cette loi, qui serait de toute façon fort difficile à abolir légalement.

Une évidence de plus que l’ancien président n’a comme objectif que d’être élu, en promettant à chacun ce qu’il veut entendre pour ensuite n’en faire qu’à sa tête. Une façon de faire de la politique qui m’horripile car elle décrédibilise la politique auprès de nos concitoyens.

Ce qui me console est que NKM, qui était à La Roche sur Foron samedi pour promouvoir la candidature de Mr Sarkozy, n’a pas hésité dès lundi à se désolidariser de son favori et de dire qu’il avait fait une erreur en prenant un tel engagement. Position reprise par plusieurs des soutiens de Nicolas Sarkozy (Christian Estrozy, Frederic Lefebvre, Roger Karoutchi, etc…)dans la course à la présidence de l’UMP.

 

Bravo Monsieur Le Maire, vous avez prouvé dimanche que vous aviez la stature pour conduire l’UMP. J’espère que vous ferez un score honorable qui vous encouragera dans cette voie de courage et de convictions. C’est d’un leader comme vous dont l’UMP a besoin, qui permette de regarder devant nous plutôt que de confier les rênes du parti à un homme dont la principale ambition est de prendre une revanche personnelle vis-à-vis de l’actuel Président de la République.

 

18:20 Publié dans Politique Française, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sens commun, sarkozy, le maire, mariton, ump, loi taubira | | | Digg! Digg | | |  Facebook

Conférence La Salèvienne - 26 Novembre 2014

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15:38 Publié dans Culture, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la salèvienne | | | Digg! Digg | | |  Facebook

18/11/2014

Quel avenir pour la Savoie dans la nouvelle région Rhône-Alpes Auvergne?

Nous sommes à un tournant historique pour notre avenir, et il est important que chaque Savoyard soit bien conscient de ce qui se passe et de ce qui est en jeu avec la mise en place de la nouvelle réforme territoriale dont le gouvernement actuel a fait son cheval de bataille?

Sans revenir à mes interrogations sur le bien fondé de cette réforme (voir mon article précédent), je souhaite ici m'interesser uniquement aux conséquences désastreuses que pourrait avoir cette réforme sur notre avenir à nous savoyards.

Je suis un St-Juliennois, Haut-Savoyard, et c'est ainsi que je me définis dans mon identité. Français, je sais que je ne le suis que depuis 150 ans et qu'auparavant mes ancètres savoisiens se sont souvent battus avec la nation qui est désormais la mienne. De la même façon, je n'oublie pas que nous n'étions pas français en 1793 (même si notre territoire était alors occupé par les troupes françaises) et donc nous ne pouvons être traité de peuple régicide. Tout cela pour dire que si j'accepte et n'ait pas de problème avec le fait d'être français, je souhaite que les spécificités de mon peuple et de ma terre soient respectées. Par ailleurs, je me sens en revanche farouchement européen, et quand je voyage en Italie, en Suisse ou dans n'importe quel pays d'Europe, je sens, malgré les différences évidentes, une communauté d'esprit et de culture bien plus forte avec ces voisins qu'elle ne le sera jamais avec nos amis américains par exemple. Enfin, je me sens aussi citoyen du monde, convaincu que les grands problèmes de l'humanité (écologie, économie...) doivent désormais être résolus pacifiquement, à l'échelle du monde et de la planète.

Ce qui nous menace aujourd'hui avec la réforme territoriale, c'est que les grandes compétences qui sont aujourd'hui aux mains du département (routes, économie, tourisme, etc...) vont passer dans celles d'une super région Rhône-Alpes Auvergne dont le centre de décision sera à Lyon. Et comme nous serons à l'extrémité de ce grand territoire, j'ai bien peur que nous soyons oubliés, ou traités comme la dernière roue du carrosse.

Une conférence débat a eu lieu samedi dernier à Cruseilles, organisée par La Salévienne et animée par les 2 présidents des Conseils Généraux de la Savoie, Mr Hervé Gaymard et de la Haute-Savoie, Mr Christian Monteil.

Ces deux hommes sont venus nous expliquer les dangers qui menacent notre identité de savoyards à travers cette réforme qu'ils ne souhaitent pas, et comment ils envisagent d'en limiter les effets nocifs en nous proposant de fusionner les 2 départements dans une collectivité territoraile Savoie - Mont-Blanc qui  garderait l'essentiel des prérogatives et compétences dévolues actuellement aux départements et ainsi mieux défendre les interets de notre territoire au sein de la nouvelle grande région. Il ne s'agit en rien de fusionner les 2 départementys pour ne garder que la partie sociale que le gouvernement entend laisser aux départements, mais bien de créer une nouvelle entité à mi chemin entre le département et la région. Collectivuité qui tiendrait compte de la particularité savoyarde qui doit être reconnue comme l'est celle des Alsaciens, des Corses et des Bretons.

Disons le tout net, je n'étais à l'origine pas favorable à ce rapprochement entre nos deux départements qui ont souvent rivalisé et qui ont des interets divergents. Mais avant d'être un Rhône-Alpin Auvergnat, je suis avant tout un Savoyard et entre deux maux, il faut choisir le moindre. Dans une situation telle qu'aujourd'hui, je m'opposerais à la fusion de nos deux départements. Toute initiative qui permettra de nous rendre plus forts et de nous aider à atteindre cet objectif doit donc être soutenu.Dans la nouvelle région aux compétences élargies, je considère que c'est notre devoir à nous savoyards de faire bloc et de défendre nos droits.

Oui nos droits! Car historiquement ceux ci sont différents de ceux des autres départements par le seul fait que nous avons choisi de notre plein gré de rejoindre la France en 1860 en vertu d'un traité par lequel un certain nombre de droits nous ont été concédés. Il est donc légitime de les faire respecter. A titre anecdotique et pour preuve de notre spécificité, je rappelle que nos deux départements sont les seuls départements métropolitains à ne pas avoir un nom correspondant  à un nom de rivière ou de montagne.

Notre situation géographique à la porte des Alpes, de l'Italie et de la Suisse nous confère là aussi une spécificité que personne ne peut nier. Serait -il opportun de confier à Lyon ou à Paris le soin de négocier en notre nom avec Turin ou Genève, je ne le pense pas!

Notre économie elle aussi est spécifique. Avec 40% de son PIB provenant de l'industrie, la Haute-Savoie est dans le top 3 des départements français les plus industrialisés (en pourcentage de l'industrie sur le PIB total). Et cela malgré le fait que le tourisme et l'agriculture de montagne jouent eux aussi un rôle important.

Notre département est riche. Nul doute que cette réforme aura pour conséquence de nous retirer un peu plus des dividendes de notre labeur, alors que la péréquation qui nous pénalise en faveur des autres départements de France est déja l'une des plus élevées. Faut-il accepter de se laisser tondre la laine sur le dos sans rien dire? Non, il est temps que les savoyards, trop sages et conciliants pendant des décennies, se mobilisent pour défendre leurs intérets.

Faudra t-il accepter en Haute Savoie du Nord que nos accords transfrontaliers avec Genève puissent être négociés et mis en place par des gens qui n'ont aucune connaissance de notre histoire et de nos liens étroits tant historiques qu'économiques avec la Cité de Calvin?
Et qu'adviendra t-il des fonds frontaliers qui ont permis jusqu'à présent à notre territoire de financer les investissements nécessaires à l'accroissement démographique lié à l'attractivité de Genève?

Je vous le dis amis savoyards, nous devons nous mobiliser derrière Christian Monteil et Hervé Gaymard pour appuyer leur démarche et faire en sorte que notre Savoie que nous aimons tant ne soit pas noyée dans le fourre-tout Rhône-Alpin & Auvergnat. C'est notre avenir et celui de nos enfants qui est en jeu. Et c'est autrement essentiel pour notre futur que de savoir qui demain sera le prochain Président de la République à Paris.

car j aime a respirer
l air pur de nos montagnes
je suis la liberté la liberté

17/11/2014

Réforme territoriale - Une bonne idée mal exécutée.

Que faut-il penser de la réforme territoriale que le gouvernement nous concocte. Comme je le dis souvent, le diable se cache dans les détails et ce qui se prépare est une cacophonie dont on n'a pas fini d'entendre parler avec le foutoir que cette réforme mal ficelée va engendrer.

Première tare de cette réforme, elle est imposée depuis Paris, alors que si on parle de décentralisation véritable et sincère la réforme devrait venir du bas et non pas être imposée brutalement par le haut.

Deuxième tare , une fois de plus on met la charrue avant les boeufs en décrétant d'abord les limites territoriales des nouvelles régions avant d'en fixer même les compétences.

Troisième interrogation: Cette réforme nous fera t-elle faire des économies? Je demande à voir, et je suis même convaincu du contraire

Quatrième problème! le risque est grand de voir remplacer les élus départementaux proches du terrain et de leurs électeurs, par des politiciens de métier élus sur une liste de parti. Un pas de plus vers la technocratie représentative dont les Français se méfient de plus en plus.

Faut-il alors engager une réforme territoriale? A cette question, je réponds oui, mais je ne la ferais pas du tout comme cela.
Le but de toute réforme est de rendre la France plus compétitive, mieux administrée et plus efficace, et que le coût du mille feuilles administratif soit le plus faible possible.

Rappelons qu'aujourd'hui la France compte:

36680 communes
2145 intercommunalités ( 1 metropole + 15 communautés urbaines + 222 communautés d'agglo + 4 syndicats d'agglo + 1903 communautés de communes) au 1/1/2014
4032 cantons (dont 34 pour la Haute-Savoie)
101 département (95 en métropole)
22 régions

En comparaison, rappelons que l'Allemagne compte 12200 communes, L'Italie 8100 et l'Espagne 8100 communes

A lire ces chiffres, et en comparant le nombre de nos communes à ceux des autres pays européens, on se rend bien compte que la priorité des priorités est de s'attaquer aux communes avant toute autre chose.
On pourrait facilement décréter que chaque commune dont la population est inférieure à un certain seuil se verrait dans l'obligation de fusionner avec une ou plusieurs communes limitrophes afin d'atteindre le seuil critique fixé par l'Etat.
A cet égard, il me paraitrait raisonnable d'envisager ce seuil à 2000 hb.


Par ce biais, on réduirait drastiquement le nombre des communes de notre pays, leur permettant par ailleurs de fonctionner plus efficacement grace à des moyens plus importants, tant financiers qu'humains.

Quant aux intercommunalités, il me parait là aussi nécessaire d'en fixer une double limite minimale, à savoir la superficie et la taille de la population.
A titre d'exemple, on pourrait prendre comme base de discussion une superficie minimale de 300 ha et une population de 30000 hb.

La réforme cantonale prévue doit réduire les cantons de moitié; ainsi en Haute Savoie, le nombre des cantons sera de 17 avec 2 élus (un homme et une femme) pour les représenter contre 34 Conseillers Généraux pour 34 cantons actuellement.


Il parait ici opportun de se demander si l'existence des cantons se justifie encore. On pourrait ainsi remplacer la représentation cantonale (le Conseiller Général) par une représentation issue de l'intercommunalité. Ainsi sur la CCG, plutôt que d'avoir comme actuellement un Président de l'Intercommunalité et un Conseiller Général, on pourrait envisager que le Président de l'intercommunalité fasse office de Conseiller Général. Cela me parraitrait beaucoup plus logique, plus efficace et plus économique.Celui-ci serait le représentant de l'intercommunalité au département.

En revanche, je ne suis pas favorable à la suppression du Département. En tant que Saint-Juliennois Haut savoyard, c'est la Haute Savoie qui représente le mieux ce qu'est mon identité, mieux que ne le sera jamais la région Rhône Alpes ou pire la région Rhône-Alpes Auvergne. Je suis donc farouchement opposé à la dispartion du département. Le faire disparaitre aurait des conséquences encore plus graves que ne le fut la transformation du septennat en quinquennat.

Cela étant dit, avant d'aller plus loin dans l'établissement de la réforme, il convient avant tout de déterminer les compétences de chaque entité et de lui procurer les moyens financiers pour qu'elle puisse s'attacher à répondre au mieux à ses obligations. C'est alors que l'on pourra fixer la taille de chaque région qui, selon moi doit comporter une population minimum que j'estime à 2M d'habitants.

On ne manquera d'ailleurs pas de s'interroger sur la politique de ce gouvernement qui nous explique qu'il veut faire des régions des entités fortes sur le modèle allemand avec une puissance démograpghique et économique conséquente et qui conserve cependant la Corse ( 250000 hb) comme région indépendante alors qu'il pourrait faire sens de la rattacher à la région PACA. Un exemple typique de double langage et d'incohérence.

Quant à la méthode, l'Etat devrait fixer le nombre maximum de régions et les limites minimales et maximales qu'il souhaite imposer en termes de superficié et de population. Si l'on accepte la base de 14 régions, avec pour chaque entité une superficie, une population et un PIB minimum, on pourrait alors fixer les règles du jeu et laisser les départements et régions négocier entre eux.

Ensuite, laissons aux départements le choix de se rattacher à telle ou telle région selon son choix, ses interets, son histoire et ses affinités. Ce devrait être la responsabilité des Présidents de Conseil Général de faire des propositions dans ce sens à l'Etat afin que celui ci valide en dernier ressort les choix faits par la province. Dans la méthode proposée par le gouvernement socialiste, il semble qu'une fois de plus l'Etat parisien et jacobin ne considère pas les provinciaux assez compétents pour être dignes de s'organiser par eux mêmes. Quelle insulte à notre intelligence!...

Enfin, pour représenter les départements auprès des régions, je pense que l'idée envisagée par le gouvernement précédent d'un conseiller territorial siègeant à la fois au département et à la région est la meilleure. On pourrait ainsi avoir des représentants d'intercommunalités, élus lors des élections municipales, élus par leurs pairs pour représenter l'intercommunalité auprès du département. Au sein de cette assemblée du Département, une petite poignée serait à son tour élue par ses pairs pour représenter le département au sein du Conseil Régional. Et bien évidemment le nombre d'élus de chaque département à la Région serait proportionnel à la population de chaque département par rapport à la population totale de la Région.

Sans vouloir rentrer plus dans les détails voici les grandes lignes de la réforme territoriale que je recommande et auxquelles je souscrirais pleinement.

Avant de parler dans un article prochain de notre cas précis en Haute Savoie, vos commentaires sont les bienvenus.....

Cat Stevens - une musique intemporelle

Nombre d'entre vous connaissent Cat Stevens à travers ses "tubes" comme Lady d'Arbanville, Sad Lisa, Wild World ou Peace Train, mais je vous engage à découvrir ses chansons moins connues, comme celle-ci "How can I tell you" ou d'autres comme "If I laugh" ou "18th avenue". De véritables chefs d'oeuvre qui ont bercé mon adolescence. Un passage via Deezer vous permettra de découvrir ce chanteur trop tôt retiré de la scène musicale.

17:58 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cat stevens, deezer, how can i tell you | | | Digg! Digg | | |  Facebook

12/11/2014

La Ville est à Vous fait son AG

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11:44 Publié dans Saint-Julien, Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la ville est à vous, st-julien | | | Digg! Digg | | |  Facebook